Archives du 30 mars, 2010

30 Mar
2010

Texte libre de Lisa

Angleterre, il y a quelques années. Madame Johnson, une mère de trente-cinq ans, faisait du thé dans la cuisine. Son mari, assis à la table, lisait son journal d’un air distrait. Il faisait tourner entre ses doigts une cuillère d’argent en attendant son remontant.

 Dans le jardin, le petit Edouard humait avec délicatesse le doux parfum de la menthe qui s’échappait par la fenêtre ouverte. Il était allongé dans l’herbe, où quelques marguerites venaient lui chatouiller le visage.

Elise, était enfermée dans une grande pièce. A côté d’elle, la gouvernante la regardait intensément. Les mains posées sur les touches blanches d’une grand piano à queue, le jeune fille entamait un air connu, un morceau de Mozart.

Mais sous ces airs de paradis, et comme tout le monde a des problèmes, il fallait bien que quelque chose vint gâcher les plaisirs de chacun. Un homme poussa lentement le portail de fer, de l’autre côté du jardin. Il était habillé  d’un costard noir, et il faisait tourner un revolver noir entre ses doigts de bandit. Edouard hurla; puis il y eut une première détonation. La famille au grand complet sortit en courant de la maison. Mais cela faisait bien longtemps qu’il n’y avait plus personne. Ils s’avancèrent au milieu du jardin, où la trace du corps du petit garçon se trouvait encore il y a quelques instants.  Il y avait sa casquette, là, qui avait dû tomber lorsque l’homme l’avait enlevé. Car oui, c’était bien un enlèvement. Posé sur l’herbe, il y avait un petit bout de papier. Mme Johnson se baissa, le ramassa, puis se mit à le lire. Elle ouvrit de grands yeux ronds, puis elle s’évanouit. La gouvernante la rattrapa avant qu’elle ne touche le sol, puis elle l’allongea et lui fit de l’air avec la casquette d’Edouard. M. Johnson saisit à son tour le papier: « Ceci est une vengeance. Ne commettez pas d’imprudence, et rendez-moi ce que vous m’avez volé. »

M. Johnson, ce père de famille, avait été un de ces abominables brigands, un jour. Cela faisait bien longtemps qu’il ne l’était plus.  Mais on ne peut pas racheter un passé de débauche et de vol; il s’en rendait compte à présent, et allait peut-être durement le payer par la perte de son fils s’il ne changeait rien.

Lisa.

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30 Mar
2010

Une apparition.

Elle était assise devant le musée , sur les grande marches. Il ne voyait qu’elle.  Si belle , si élégante ! Elle était seule, et elle paraissait si innocente !  Sans prendre conscience de ce qu’il faisait, il se retrouva en face d’elle. Il s’assit. Il remarqua aussi qu’elle était plutôt petite, il aimait ça . Non , pas que ça : il aimait ses long cheveux blonds qui ondulaient en cascade dans son dos , il aimait sa peau aussi blanche que la neige, et il aimait par dessus tout ses yeux, ces yeux d’un bleu éclatant . Il l’aimait elle , tout entière. Et ils sont restés là, pendant 5 minutes qui lui parurent une éternité. Un ‘ salut ‘ sortit de sa bouche. Elle lui répondit avec un simple  ‘ bonjour ‘ . Ce bonjour résonnait encore dans sa tête. A la première vue de cette fille, il avait su que c’était la bonne. A la première parole ,  il était tombé amoureux .

Lucie.

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30 Mar
2010

texte libre

Il était plus de minuit quand tout à coup une personne habillée en noir se plaça devant moi. Elle avait les yeux rouges et des canines comme celles d’un chien… un visage qui fait peur. Je ne pus dire un mot que celle-ci avait disparu. Je courus jusqu’à chez moi, pris une feuille et commença à la dessiner.

Le lendemain matin, je la vis sur le trottoir en face de mon collège. Je le dis à Jack mon meilleur ami et Maryse mon amoureuse, mais aujourd’hui, elle aussi avait les yeux rouges. Je pensai que c’était à cause de la cigarette.

Il était 9:30 heures du soir quand tout à coup un caillou frappa à ma fenêtre, je l’ouvris et que vis-je ?

                                                                                                                A suivre…

Jérémy.

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30 Mar
2010

Roméo et Juliette – lettre 4

Le 8 Mars 2010 à Paris ,

Je vous ai aperçu la nuit dernière en compagnie de ma fille en revenant de mon travail.   Je l’avais pourtant astreinte à ne plus vous fréquenter mais elle n’a pas obtempéré. Maintenant je vous recommande de ne plus l’approcher sinon vous le déploreriez. C’est le premier et le dernier avertissement ! J’espère ne plus jamais vous voir côtoyer ma fille.

Adieu.

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30 Mar
2010

Roméo & Juliette – lettre 3

 À Léa

le 7 mars 2010, à Paris

coucou ma puce,

J’ai bien reçu ta lettre, j’ai réfléchi à ce que tu m’as dit et j’ai trouvé un plan:

On se donnera des rendez vous en cachette car je ne supporterai pas de ne pas te voir. Pour ce premier rendez vous, il faudrait que l’on se voit devant l’épicerie de la rue Bellevue. Je t’attendrai à 23H00 samedi. Hâte de te voir,il faut que l’on se parle…

Bastien.

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30 Mar
2010

« Amour à Paris » Lettre 4

 

A Paris, le 14/02/09


Bonjour Tiphaine. Je voudrais te dire quelque chose… C’est pas facile à dire, mais j’aimerais le faire quand même… Je ressens beaucoup de sentiments pour toi, dès la seconde où je t’ai vue, je t’ai aimée.

Je viendrais te voir à l’hôpital. J’espère que tu vas bien, que tu te remets bien de ton accident. Je passerai te voir dans une semaine, vers 19 heures.

Bisous, je te souhaite une bonne St.Valentin.


Kamel

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30 Mar
2010

Amour à paris : lettre 3

 

A Paris, le 05/02/09


Salut, c’est Tiphaine ! Oui tu peux donner mon adresse e-mail à Kamel, c’est [email protected] .

J’ai deux nouvelles à t’annoncer :

-La bonne nouvelle : Mon frère François t’aime à la folie, il voudrait sortir avec toi !

-La mauvaise nouvelle : Je suis à l’hôpital. En fait, j’étais sur mon scooter vendredi soir  ; en rentrant d’une soirée avec mes amis, je suis allée trop vite et j’ai glissé dans le fossé. je me suis cassé une jambe.

J’espère sortir vite de l’hôpital, pour venir te voir !

Bisous !  Tiph’ !      =)

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