Archives du 11 avril, 2010

11 Apr
2010

La maison de cire

La Maison de cire

La maison de cire est un film réalisé par Jaume Collet-Serra. Son vrai titre est House of Wax.

 6 amis partent en voiture voir le grand match de l’année. A la tombée de la nuit, ils décident de s’arrêter à un endroit pour camper. Au petit matin, Wade découvre que sa voiture est en panne. Pour trouver une pièce de rechange, Wade profite de la générosité d’un camionneur pour aller avec Carly sa petite amie, dans la ville la plus proche. Ils arrivent alors à Ambrose, une petite ville qui n’est pourtant inscrite sur aucune carte. L’attraction principale de cette ville est gérée par les inquiétants jumeaux, Bo et Vincent. C’est un musée de cire dont les personnages ont l’air très vrai …

Mon avis : J’ai beaucoup aimé ce film, car il y a des moments où on se demande s’ils vont s’en sortir vivants et il a beaucoup de choses qu’on ne s’attend pas à voir dans le film …

Angéline

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11 Apr
2010

Texte libre

Ses yeux se perdirent une dernière fois dans la beauté de ce paysage qui lui était si familier et qu’elle devrait bientôt quitter. Elle aimait comparer ce décor à ceux des cartes postales.Les femmes aux robes si colorées faisaient penser à un champ de fleurs plus chatoyantes les unes que les autres.

Comme une douce mélodie le chant du muezzin la tira de ses pensées. Elle contempla le minaret, réajusta son voile, ramassa les fruits qu’elle venait de négocier à  quelques dinards  au souk et  se dirigea vers l’orphelinat.

Avant de pousser la porte de la très vieille et immense bâtisse, elle se retourna et embrassa des yeux sa jolie ville. Elle était la plus jeune de l’orphelinat, c’était donc à elle de partir cette année pour un pays de blancs.Elle en avait les  larmes aux yeux en y pensant.Sa grande soeur la consola en lui disant que c’était elle la plus chanceuse car elle pourrait  aller à l’école, tout ce que ses parents auraient souhaiter. Elle n’aurait pas cette chance, elle , et resterait  ici toute sa vie à cirer les chaussures des touristes blancs. Dans l’après midi, les religieuses qui s’occupaient d’elle vinrent la chercher et l’emmenèrent à l’aéroport de Tunis. Pour elle allait commencer une nouvelle vie.

                                                                                                                                                                                                Julie. 

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11 Apr
2010

Texte libre

Notre bateau voguait fièrement sur l’océan. Il tanguait lentement au rythme des vagues. Les cheveux de tous les membres de l’équipage étaient rejetés en arrière à cause du grand vent qui soufflait.

J’étais assis, à moitié inconscient, le dos contre le grand mât qui surplombait notre cher navire. Tout était calme. Rien ne bougeait, si ce n’était notre capitaine qui tournait de temps à autre le lourd gouvernail de bois. Tout à coup, la voix du vigie retentit et me fit sortir de mon demi-sommeil, elle criait : « Des pirates ! ». Ce fut comme si nous avions reçu un boulet de canon; tout l’équipage se leva d’un bond, et en deux ou trois mouvements, chacun était armé et paré à se défendre.

Des pirates, nous en avions déjà croisés beaucoup, normal, dirons-nous, puisque nous transportions le trésor du roi. Seul lui savait ce que c’était, et cette curiosité attirait tout un tas de personnes malhonnêtes.

Ça y était, le navire des pirates était tout proche. Il s’était arrêté à bâbord, et nous pûmes enfin voir les hommes en face. C’était un véritable équipage de tueurs. Ils étaient tous armés jusqu’aux dents, et leur capitaine plongeait son regard haineux dans le nôtre. A cet instant, nous entendîmes le fidèle: « A l’abordage! ». Puis tout devint flou. Je me battais férocement. Ami ou ennemi? Je n’en avais aucune idée, mais je ne voulais pas mourir. Je fus propulsé vers un tas de tonneaux sans trop savoir comment. Je fus assommé. Quelques heures plus tard, j’ouvrai les yeux. J’étais seul. A terre, il y avait les corps de mes camarades, mais aussi ceux de mes ennemis; ils étaient tous morts. Soudain, quelqu’un cria dans ma direction. C’était le capitaine des pirates. Je me relevai et empoignai mon épée plus fermement que jamais. Je devais me battre pour le roi, pour son trésor, pour avoir la vie sauve. J’avais pourtant le choix. Le choix du bien, mais aussi celui de la facilité. En me joignant à ce pirate, je deviendrait peut-être célèbre. En tout cas, c’est ce qu’il a essayé de me raconter, pour m’amadouer. Mais je voulais rester dans ce camp.

Après avoir poussé un long cri d’assaut, nous nous battîmes férocement. Notre combat dura une heure, puis je finis par triompher. Honteux et désarmé, le pirate se jeta de lui-même dans l’océan.

Voilà comment j’ai sauvé notre précieuse marchandise. Après être rentré au port avec l’aide de quelques personnes de bon cœur, le roi me remercia personnellement. J’ai ensuite été nommé capitaine de sa flotte. Et j’espère le rester encore longtemps.

 

Lisa 4D

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