20 May
2010

texte libre zoé

 Elle sortit de chez elle, de son vieil immeuble qu’elle aimait tant, et marcha, par cette belle journée de printemps jusqu’au métro le plus proche.

Elle prit la ligne pour aller à la gare. Une fois arrivée, elle marcha, sac à main bien installé sur son épaule. Ce jour-là, elle portait des ballerines, simples mais qui avaient leur charme et de couleur discrète mais qui restaient en harmonie avec le reste de sa tenue. Elle avait des collants noirs opaques, qui ne laissaient rien voir mais laissaient deviner de jolies jambes fines et longues. Puis elle portait une robe à bretelles qui arrivait un peu au dessus du genoux. La robe avait des motifs fleuris, mais pas des fleurs qui ressemblent à celles qui sont sur la nappe de notre grand-mère. Non, c’était un motif tout différent et frais qui allait très bien avec sa petite veste en jean retroussée jusqu’aux coudes et son foulard beige qui donnait de la légèreté à l’ensemble. Elle avait les cheveux retenus en chignon avec quelques mèches qui dépassaient. Sa bouche était fine et ses yeux d’un vert clair. Son regard était perdu au loin mais en même temps, on avait l’impression qu’elle était sûre d’elle.

Elle monta dans son train, s’installa et quand le train commença à démarrer, elle observa les gens de l’autre côté de la voie ferrée et se dit qu’elle allait pouvoir observer le paysage et bouquiner tout en écoutant de la bonne musique pendant son long voyage, ce qu’elle aimait par dessus tout et qu’elle ne pouvait faire qu’une ou deux fois par an. Elle s’assit donc encore plus confortablement dans son siège.

Zoé.

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