Archives de la Catégorie 'ÉCRIT'

20 May
2010

texte libre zoé

 Elle sortit de chez elle, de son vieil immeuble qu’elle aimait tant, et marcha, par cette belle journée de printemps jusqu’au métro le plus proche.

Elle prit la ligne pour aller à la gare. Une fois arrivée, elle marcha, sac à main bien installé sur son épaule. Ce jour-là, elle portait des ballerines, simples mais qui avaient leur charme et de couleur discrète mais qui restaient en harmonie avec le reste de sa tenue. Elle avait des collants noirs opaques, qui ne laissaient rien voir mais laissaient deviner de jolies jambes fines et longues. Puis elle portait une robe à bretelles qui arrivait un peu au dessus du genoux. La robe avait des motifs fleuris, mais pas des fleurs qui ressemblent à celles qui sont sur la nappe de notre grand-mère. Non, c’était un motif tout différent et frais qui allait très bien avec sa petite veste en jean retroussée jusqu’aux coudes et son foulard beige qui donnait de la légèreté à l’ensemble. Elle avait les cheveux retenus en chignon avec quelques mèches qui dépassaient. Sa bouche était fine et ses yeux d’un vert clair. Son regard était perdu au loin mais en même temps, on avait l’impression qu’elle était sûre d’elle.

Elle monta dans son train, s’installa et quand le train commença à démarrer, elle observa les gens de l’autre côté de la voie ferrée et se dit qu’elle allait pouvoir observer le paysage et bouquiner tout en écoutant de la bonne musique pendant son long voyage, ce qu’elle aimait par dessus tout et qu’elle ne pouvait faire qu’une ou deux fois par an. Elle s’assit donc encore plus confortablement dans son siège.

Zoé.

Posté dans ÉCRIT | Aucun Commentaire »

20 May
2010

Texte libre

Dès qu’elle appuya sur la première touche blanche, les spectateurs furent conquis.

Leurs regards qui avaient paru durs et froids étaient devenus doux, et donnaient des ailes à la jeune fille. Le son des accords et des arpèges résonnait dans toute la salle de spectacle. Téa, minuscule fillette au centre d’une multitude de géants, était assise sur son petit siège, derrière son grand piano à queue noir. Elle semblait s’illuminer, comme si une aura merveilleuse l’entourait. Elle prenait soudain autant d’importance… Il y a quelques années encore, elle était seule, sans amis avec qui jouer dans la cour de l’école. Les autres ne se moquaient pas d’elle, mais ne lui donnaient aucune importance.

Le morceau devint plus rapide. Au début, cette mélodie lui avait paru bien difficile à maîtriser, mais au fil du temps, elle réussit à dompter la bête, soulevant l’admiration de son auditoire.

Le jeune fille avait commencé le piano il y avait cinq ans. Elle n’avait alors que quatre ans. Son professeur s’était vite rendu compte qu’elle avait un don, qui lui permettrait de faire de la musique son métier.

Ses parents en étaient fiers, mais ils ne se rendaient pas compte qu’elle, tout ce qu’elle voulait, au-delà de gagner de l’argent, de devenir célèbre, au-delà même de se montrer la plus forte, n’était qu’une chose: se faire enfin respecter dans tout ce qu’elle accomplirait dans sa vie, avoir enfin des amis, et même, tout simplement, être heureuse. Car oui, on pouvait le dire;  pour elle, jouer et entendre une mélodie sortir du piano où elle jouait, c’était un réel bonheur.

Lisa

Posté dans ÉCRIT | 1 Commentaire »

19 May
2010

Histoire fictive de l’invention de la guitare

Un jour où j’étais comme d’habitude à errer dans la forêt en m’amusant avec un bout de bois et une ficelle , j’eus l’idée d’attacher la ficelle au bout de bois pour pouvoir le porter avec. Après avoir solidement attaché la ficelle au maigre bout d’arbre, j’essayai de prendre la corde mais elle me glissa des mains et délivra un son , non pas harmonieux ni beau … mai elle délivra un son !

Ce fut pour moi le son qui guida ma vie. Je la passai à essayer toutes sortes de bois, de fils ou de câbles pour enfin réussir à confectionner un instrument. Un jour je découvris que si on faisait un trou dans le bout de bois à peu près à ses deux tiers alors on obtenait un bien meilleur son. Je découvris aussi que les fils de fer avaient un bien meilleur son qu’une simple ficelle . Avec toutes ces découvertes successives et bien d’autres encore, à mes 72 ans, j’ai réussi à finir le tout premier prototype de guitare .

1902

Orvile Gibson

Simon 4D

Posté dans ÉCRIT | Aucun Commentaire »

19 May
2010

Le début de la fin, Partie 1

Un super temps règne en maître sur Ohara.

Un soleil chargé de sang, une brise de vent qui rafraîchit tout en douceur et qui fait voler mes cheveux en arrière. Je les tiens d’un bref coup de ma main et regarde mon livre qui repose entre mes mains, adossé à Sauro ; je regarde de temps en temps le paysage.

Face à la mer, quelques vagues viennent s’échouer sur le bord, laissant des coquillages aux passages. Derrière moi il y a une imposante forêt qui abrite quelques animaux inoffensifs, c’était là que je passais la plupart de mon temps quand j’étais toute seule, au milieu des arbres sur lesquels règne l’arbre de la connaissance, là où vit le professeur Clover et tous les archéologues.

Je suis bien contente de vivre avec eux. Récemment, Sauro s’est échoué sur un banc de sable ; en passant par là, je l’ai rencontré et j’ai appris beaucoup de choses, à rire quand je suis triste par exemple, le rire nommé de dereshi. Il faut bien avouer qu’il est tout sauf banal, mais je ris toujours comme ça maintenant. Je me souviens aussi que la première fois que je l’ai rencontré, que je l’ai entendu rire, il me disait que je devais rire plus souvent parce que j’étais plus mignonne, à ce moment-là, j’ai était très gênée… Beaucoup de souvenirs comme ça me tiennent à cœur. Sauro bouge légèrement et je tombe sur le côté, je décide de monter sur un rocher qui atteint à peu près sa taille. Arrivée dessus, je m’assois en tailleur et regarde le géant.

– Dis moi Sauro. Tu sais, il y a une période de cent ans dans l’histoire mondiale qui est complètement inconnue. Personne ne sait ce qui c’est passé.

– Ouais, les cents années perdues… C’est intéressant, mais le gouvernement interdit les recherches dessus.

– Ma mère enquête là-dessus, elle est partie parcourir le monde, mais faut pas le dire.

– Robin ! Tu connais le nom de ta mère ?!

– Oui, Olvia !

à suivre …

Antoine C.

Posté dans ÉCRIT | Aucun Commentaire »

18 May
2010

Texte libre de émilie

Une feuille Canson, un crayon à papier, une gomme et je commence.
Une forme ressemblant à un très grand « U », deux yeux en amandes, un nez assez allongé,
mon dessin commence à prendre forme .
Une bouche, avec des lèvres pulpeuses, et le visage apparut sur ma feuille.
Pour les plus petits détails, de longs cils, des sourcils fins et de jolies pommettes.
Les cheveux en dégradé et ondulés juste au dessus des épaules, ni trop épais, ni trop fin;
une frange sur le côté pour affiner le visage et lui donner une plus belle forme.
Quelques crayons de couleur pour éviter la pâleur du visage, du marron assez foncé pour les cheveux et du vert pour les yeux,
Et mon portrait est enfin terminé !
Émilie.

Posté dans ÉCRIT | 1 Commentaire »

13 May
2010

la technologie

Contrairement à ce qu’on aurait pu penser, ceci n’est pas une histoire, mais plutôt un avertissement. Pourquoi ? car d’ici une trentaine d’années, toutes les corvées que nous avons à faire seront terminées. C’est sûr que la circulation sera moins embouteillée grâce aux voitures volantes, à la domotique des maisons, aux robots ménagers ( ils font la lessive, la vaisselle, la nourriture …).

Ce qui pourrait nous faciliter la vie ?

– Des graines (de fleurs) électroniques. Elles pourraient être commandées par le système d’arrosage. Mais, est-ce que cela nous mènerait à notre perte ?

-Une coiffeuse-robot. Peut-être qu’à force de coupes trop parfaites, cela pourrait déplaire.

Peut-être qu’on se dirait que faire les choses nous-mêmes c’est peut être différent et se sentir vivre, plutôt que de ne rien faire. ça sert aussi à ça les corvées et autres…

La technologie est-elle toujours aussi efficace ?

Serait-ce aussi la planète que nous transformons en machine à tout faire ?

Mégane

Posté dans ÉCRIT | Aucun Commentaire »

12 May
2010

Le panier fruité.

– Eh! Veux-tu jouer à mon panier fruité petit garçon? demanda Gilbert.

– Oui je veux bien mais à une condition, c’est que vous me donniez le cadeau à la fin du jeu, répondit l’enfant.

L’homme qui, lui, riait, enchaîna:

– Mais ne t’inquiète pas, je vais t’expliquer comment ça marche : en fait c’est un panier de basket et quand tu marques, le ballon va dans ces tuyaux, que tu vois dessous, puis il tape dans une manette, qui, elle, tourne et fait tomber des fruits dans le gros saladier que tu aperçois là-bas. Allez, viens jouer, tu as 5 essais.

– Ok!

Richard, c’est comme ça qu’il s’appelait, prit le ballon , shoota pour la première fois au panier ; le ballon entra dans le panier sans toucher l’arceau puis se glissa dans un tuyau et une dizaine de cerises tomba dans le saladier. Au second tir, il marqua puis au troisième puis au quatrième et au cinquième aussi. Gilbert, impressionné, alla voir le saladier qui était rempli à ras bord de bons fruits comme des fraises, des morceaux d’ananas, de la mangue etc… En arrivant il dit à Richard:

– Toi, si tu fais du basket, je pense que tu iras loin et je suis heureux de t’offrir ce saladier bien rempli.

– Oh! Merci beaucoup ! Et au fait, je fais déjà du basket, répondit le garçon qui partait vers ses parents en souriant et en criant qu’il avait gagné.

Rémi.

Posté dans ÉCRIT, pianocktail et compagnie ..., technologies nouvelles | 1 Commentaire »

11 May
2010

Lettre de Jack pour Mary

Chère Mary,

je ne pensais pas que tu avais un handicap et surtout celui-là. Mais ce n’est pas grave car depuis que je suis petit,je rêve d’apprendre le langage des signes et ce sera une très belle occasion.

Quant au prince charmant,je suis peut-être le bon ?… Et même si le monde ne comprend pas que nous ne sommes pas différents malgré ton handicap, moi je le sais.

Autre chose,tu voulais me connaître, je me raconte donc un peu plus dans cette lettre là : je t’avais dit que j’aimais les animaux, eh bien, j’ai acheté un chat. Il est noir et quand il a peur, ses poils se mettent debout !

J’ai aussi acheté une batterie comme j’aime beaucoup la musique. Avant je n’en avais pas les moyens mais maintenant c’est bon ! 

P-S: Je suis vraiment désolé pour le retard : il y a eu un problème avec la poste , la lettre a été perdue …

Bisous,  

Jack

 

Posté dans ÉCRIT, une bouteille à la mer ... | Aucun Commentaire »

11 May
2010

« Une apparition »

J’étais toute seule à la maison sans Papa et Maman en train de regarder la télévision, quand soudain, la sonnette retentit. J’accourus à la porte d’entrée, je me pris dans les pattes de mon chat Griffe et je me trouvai nez à nez avec la personne. Elle avait un gros nez qui prenait toute la place de son visage. C’était un homme plutôt âgé, environ une cinquantaine d’années. Je reconnus tout à coup le nouveau facteur dont Ginette ma voisine m’avait parlé.

 Juliette C.

coloriage d'un facteur

Posté dans ÉCRIT, une apparition ... | Aucun Commentaire »

04 May
2010

cher John…

Cher John

Quand j’ai reçu ta lettre, j’ai été très surpris de ta réponse .Ce qui m’a touché, c’est le décès de ton enfant, que l’on te donne ce surnom-là et que tout le monde te juge par ton apparence physique. Moi j’ai le même problème que toi avec Mike ou Mickey.

La semaine dernière j’ai été dans une fête foraine, j’ai gagné au chamboule tout donc j’ai reçu 2 kgs de chocolat comme récompense ! oui, bon, je sais, ça fait grossir, mais je ne peux pas résister. Aussi je suis allé voir une voyante ; oui je l’avoue… au début j’étais un peu sceptique : elle m’a dit que j’allais souder une grande amitié avec une personne que je venais de rencontrer, et là j’ai pensé à toi et j’ai commencé à croire aux voyantes.

Maintenant je vais répondre à tes questions :

Je vous ai trouvé dans l’annuaire mais au grand hasard, et pour raconter ma vie, il n’y a rien de passionnant, moi aussi converser avec vous m’a fait revivre.

Cordialement

Mike

PS : on peut se tutoyer .

Posté dans ÉCRIT, une bouteille à la mer ... | Aucun Commentaire »