26 May
2010

texte libre

 Hier j’avais une vie plutôt modeste et aujourd’hui je me retrouve à donner à manger à des vaches ! oui je sais vous allez sûrement vous dire comment je me suis retrouvée ici.

Tout d’abord ça a commencé quand ma tante Mme Fotenbourg est décédée ; je n’étais pas vraiment triste car je ne la connaissais pas, mais elle m’a donné une grosse somme d’argent ; j’ai découvert qu’elle voulait mettre cet argent pour acheter une ferme et des vaches car elle avait une passion pour les vaches : donc j’ai dû acheter des vaches et une ferme. Moi qui croyais que j’allais faire les magasins et les restaurants chics,  adieu tout ça. J’ai dû quitter ma vie bien tranquille de Parisien pour aller vivre à la campagne en Normandie là où il fait froid l’été comme hiver .Bien sûr j’aurais pu refuser l’argent mais elle m’a donné en plus de ça les clés de son magasin de chocolaterie alors je n’ai pas pu résister .

Un an après m’être installé à la campagne, je m’y suis habitué et tous les soirs je vais voler du chocolat mais ça il faut ne le dire à personne.

Charlène 

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26 May
2010

Texte libre

Le 9 Avril, à 13 heures 40 minutes et 16 secondes, un moustique rouge

qui était capable de piquer seize mille quatre cent

soixante-cinq personnes à la nuit

se posait dans la rue du Calvaire, à Nantes.

Au même instant, dans le salon d’un voisin, à deux pas de chez moi,

le vent s’engouffrait sous la fenêtre, faisant danser les rideaux

sans que personne ne s’en aperçoive.

A la même seconde, dans un quartier non loin du mien, Robert Jeunet

rentrait de l’enterrement de son meilleur ami, en effaçait le numéro de son répertoire.

Toujours au même moment, un de mes meilleurs amis, Vincent,

terminait de peindre sa toile préférée qui appartenait à l’origine à un certain

Monsieur Pablo Picasso.

Mais enfin, à l’instant où je vous parle, à chaque minute et seconde

des centaines de personnes, hommes, femmes et enfants meurent.

Mais je ne peux y faire quelque chose à mon grand regret.

 Thelma.

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22 May
2010

Texte libre

« Le « spectre », le « fantôme », le « monstre » ou bien en plus gentil le « nuage » autant de noms qui me désignent depuis que… depuis bien longtemps. Il faut dire qu’il en faudrait peu pour se méprendre. Si cela continue, ils me rentreront un couteau dans le ventre afin de vérifier que j’ai bien une consistance humaine. Quand je me déplace aucun son ne dénonce ma présence. Quand je parle personne ne se retourne, ma voix légèrement grave est banale.

« Mais cela n’a pas toujours était ainsi. Avant, on m’appelait l’ « arc en ciel », je ne me déplaçais pas bruyamment mais on me remarquait par mes éclats de rires ou bien par ma voix d’un doux soprano, peut-être aussi par l’entrain dans ma voix. Je n’étais pas hystérique loin de là, simplement j’irradiais la bonne humeur et la joie de vivre. Toute personne qui n’allait pas bien, si elle avait la chance de se trouver dans un rayon de moins de trois mètres de moi se sentait mieux immédiatement.

Ma mère, elle, m’appelait « son soleil ambulant ». Mais désormais elle n’est plus là et elle a emporté son soleil avec elle. C’est drôle hein ? Elle a emporté son soleil à elle pour aller rejoindre le vrai soleil, au dessus des nuages. Et maintenant c’est moi qui me suis transformée en affreux cumulonimbus grisâtre.Drôle n’est-ce pas ? C’est ce que j’expliquais à Madame Catherine Dupréaux, psychiatre comportementaliste qui se trouvait devant moi. Je conclus mon long discours de la même façon qu’aux 13 précédentes psy que j’avais déjà rencontrés : »Mais personne ne me guérira » Cependant cette fois j’ajoutai: »Et je vais bientôt rejoindre les vrais nuages et ma mère ». Ce qui ne l’inquiéta pas assez à mon avis. Je suis une fille qui ne revient jamais sur ses décisions, j’achève cet enregistrement et je m’en vais car j’ai rendez vous avec le soleil et je suis en retard.

                                                                                                                                                                                                    Julie

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20 May
2010

texte libre zoé

 Elle sortit de chez elle, de son vieil immeuble qu’elle aimait tant, et marcha, par cette belle journée de printemps jusqu’au métro le plus proche.

Elle prit la ligne pour aller à la gare. Une fois arrivée, elle marcha, sac à main bien installé sur son épaule. Ce jour-là, elle portait des ballerines, simples mais qui avaient leur charme et de couleur discrète mais qui restaient en harmonie avec le reste de sa tenue. Elle avait des collants noirs opaques, qui ne laissaient rien voir mais laissaient deviner de jolies jambes fines et longues. Puis elle portait une robe à bretelles qui arrivait un peu au dessus du genoux. La robe avait des motifs fleuris, mais pas des fleurs qui ressemblent à celles qui sont sur la nappe de notre grand-mère. Non, c’était un motif tout différent et frais qui allait très bien avec sa petite veste en jean retroussée jusqu’aux coudes et son foulard beige qui donnait de la légèreté à l’ensemble. Elle avait les cheveux retenus en chignon avec quelques mèches qui dépassaient. Sa bouche était fine et ses yeux d’un vert clair. Son regard était perdu au loin mais en même temps, on avait l’impression qu’elle était sûre d’elle.

Elle monta dans son train, s’installa et quand le train commença à démarrer, elle observa les gens de l’autre côté de la voie ferrée et se dit qu’elle allait pouvoir observer le paysage et bouquiner tout en écoutant de la bonne musique pendant son long voyage, ce qu’elle aimait par dessus tout et qu’elle ne pouvait faire qu’une ou deux fois par an. Elle s’assit donc encore plus confortablement dans son siège.

Zoé.

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20 May
2010

Texte libre

Dès qu’elle appuya sur la première touche blanche, les spectateurs furent conquis.

Leurs regards qui avaient paru durs et froids étaient devenus doux, et donnaient des ailes à la jeune fille. Le son des accords et des arpèges résonnait dans toute la salle de spectacle. Téa, minuscule fillette au centre d’une multitude de géants, était assise sur son petit siège, derrière son grand piano à queue noir. Elle semblait s’illuminer, comme si une aura merveilleuse l’entourait. Elle prenait soudain autant d’importance… Il y a quelques années encore, elle était seule, sans amis avec qui jouer dans la cour de l’école. Les autres ne se moquaient pas d’elle, mais ne lui donnaient aucune importance.

Le morceau devint plus rapide. Au début, cette mélodie lui avait paru bien difficile à maîtriser, mais au fil du temps, elle réussit à dompter la bête, soulevant l’admiration de son auditoire.

Le jeune fille avait commencé le piano il y avait cinq ans. Elle n’avait alors que quatre ans. Son professeur s’était vite rendu compte qu’elle avait un don, qui lui permettrait de faire de la musique son métier.

Ses parents en étaient fiers, mais ils ne se rendaient pas compte qu’elle, tout ce qu’elle voulait, au-delà de gagner de l’argent, de devenir célèbre, au-delà même de se montrer la plus forte, n’était qu’une chose: se faire enfin respecter dans tout ce qu’elle accomplirait dans sa vie, avoir enfin des amis, et même, tout simplement, être heureuse. Car oui, on pouvait le dire;  pour elle, jouer et entendre une mélodie sortir du piano où elle jouait, c’était un réel bonheur.

Lisa

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19 May
2010

Histoire fictive de l’invention de la guitare

Un jour où j’étais comme d’habitude à errer dans la forêt en m’amusant avec un bout de bois et une ficelle , j’eus l’idée d’attacher la ficelle au bout de bois pour pouvoir le porter avec. Après avoir solidement attaché la ficelle au maigre bout d’arbre, j’essayai de prendre la corde mais elle me glissa des mains et délivra un son , non pas harmonieux ni beau … mai elle délivra un son !

Ce fut pour moi le son qui guida ma vie. Je la passai à essayer toutes sortes de bois, de fils ou de câbles pour enfin réussir à confectionner un instrument. Un jour je découvris que si on faisait un trou dans le bout de bois à peu près à ses deux tiers alors on obtenait un bien meilleur son. Je découvris aussi que les fils de fer avaient un bien meilleur son qu’une simple ficelle . Avec toutes ces découvertes successives et bien d’autres encore, à mes 72 ans, j’ai réussi à finir le tout premier prototype de guitare .

1902

Orvile Gibson

Simon 4D

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19 May
2010

Le début de la fin, Partie 1

Un super temps règne en maître sur Ohara.

Un soleil chargé de sang, une brise de vent qui rafraîchit tout en douceur et qui fait voler mes cheveux en arrière. Je les tiens d’un bref coup de ma main et regarde mon livre qui repose entre mes mains, adossé à Sauro ; je regarde de temps en temps le paysage.

Face à la mer, quelques vagues viennent s’échouer sur le bord, laissant des coquillages aux passages. Derrière moi il y a une imposante forêt qui abrite quelques animaux inoffensifs, c’était là que je passais la plupart de mon temps quand j’étais toute seule, au milieu des arbres sur lesquels règne l’arbre de la connaissance, là où vit le professeur Clover et tous les archéologues.

Je suis bien contente de vivre avec eux. Récemment, Sauro s’est échoué sur un banc de sable ; en passant par là, je l’ai rencontré et j’ai appris beaucoup de choses, à rire quand je suis triste par exemple, le rire nommé de dereshi. Il faut bien avouer qu’il est tout sauf banal, mais je ris toujours comme ça maintenant. Je me souviens aussi que la première fois que je l’ai rencontré, que je l’ai entendu rire, il me disait que je devais rire plus souvent parce que j’étais plus mignonne, à ce moment-là, j’ai était très gênée… Beaucoup de souvenirs comme ça me tiennent à cœur. Sauro bouge légèrement et je tombe sur le côté, je décide de monter sur un rocher qui atteint à peu près sa taille. Arrivée dessus, je m’assois en tailleur et regarde le géant.

– Dis moi Sauro. Tu sais, il y a une période de cent ans dans l’histoire mondiale qui est complètement inconnue. Personne ne sait ce qui c’est passé.

– Ouais, les cents années perdues… C’est intéressant, mais le gouvernement interdit les recherches dessus.

– Ma mère enquête là-dessus, elle est partie parcourir le monde, mais faut pas le dire.

– Robin ! Tu connais le nom de ta mère ?!

– Oui, Olvia !

à suivre …

Antoine C.

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18 May
2010

Texte libre de émilie

Une feuille Canson, un crayon à papier, une gomme et je commence.
Une forme ressemblant à un très grand « U », deux yeux en amandes, un nez assez allongé,
mon dessin commence à prendre forme .
Une bouche, avec des lèvres pulpeuses, et le visage apparut sur ma feuille.
Pour les plus petits détails, de longs cils, des sourcils fins et de jolies pommettes.
Les cheveux en dégradé et ondulés juste au dessus des épaules, ni trop épais, ni trop fin;
une frange sur le côté pour affiner le visage et lui donner une plus belle forme.
Quelques crayons de couleur pour éviter la pâleur du visage, du marron assez foncé pour les cheveux et du vert pour les yeux,
Et mon portrait est enfin terminé !
Émilie.

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13 May
2010

la technologie

Contrairement à ce qu’on aurait pu penser, ceci n’est pas une histoire, mais plutôt un avertissement. Pourquoi ? car d’ici une trentaine d’années, toutes les corvées que nous avons à faire seront terminées. C’est sûr que la circulation sera moins embouteillée grâce aux voitures volantes, à la domotique des maisons, aux robots ménagers ( ils font la lessive, la vaisselle, la nourriture …).

Ce qui pourrait nous faciliter la vie ?

– Des graines (de fleurs) électroniques. Elles pourraient être commandées par le système d’arrosage. Mais, est-ce que cela nous mènerait à notre perte ?

-Une coiffeuse-robot. Peut-être qu’à force de coupes trop parfaites, cela pourrait déplaire.

Peut-être qu’on se dirait que faire les choses nous-mêmes c’est peut être différent et se sentir vivre, plutôt que de ne rien faire. ça sert aussi à ça les corvées et autres…

La technologie est-elle toujours aussi efficace ?

Serait-ce aussi la planète que nous transformons en machine à tout faire ?

Mégane

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10 May
2010

MattRach

 Mathieu Rachmadja (Alias Mattrach) est un jeune guitariste virtuose révélé par un célèbre site de vidéos (Youtube).Il a eu sa première guitare à 8 ans ; il a d’abord pris des cours puis a continué tout seul à s’améliorer de plus en plus .Il a notament été repéré par la vidéo «New Canon Rock» où il jouait avec une Ibanez JEM7v-WH Signature Steve Vai (Pour les connaisseurs) qui est une très bonne guitare .Il a très vite été reconnu par son talent , il a notamment été invité dans de grandes émissons telle que le «Grand Journal» …Je pense vraiment qu’il va devenir très connu, enfin je l’espère .

Simon

 

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