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Archives pour la catégorie ‘Productions d’élèves’

La mémoire vient en se remémorant (par Quentin Messerschmidt)

Je suis le premier élève à publier un article directement sous mon nom sur ce site. Tous les élèves de M. Cailleaux peuvent le faire, il suffit de lui en parler auparavant pour qu’il vous donne un identifiant et un mot de passe !

Souvenez-vous : Paxton, le mythe de la France éternelle ? L’implication de Pétain, de Laval à propos du génocide des juifs?

Tout récemment a été découvert un document remettant en cause l’implication passive du maréchal. Voici le lien du site du PointPaxton est interviewé sur cette découverte.

http://www.lepoint.fr/societe/interview-paxton-l-histoire-du-regime-de-vichy-avance-par-polemiques-05-10-2010-1244981_23.php

Bonne lecture !

uchronie (1) – Un monde sans pétrole

Il fallait bien que quelqu’un ose et c’est la vaillante Mélanie R. de Quétigny qui s’est lancée la première dans la rédaction d’une uchronie. Le geste est d’autant plus louable qu’elle l’a accompli rapidement et que le résultat est fort impressionnant, surtout pour une élève qui va entrer en 3e. N’hésitez pas à réagir à son propos, la jeune Mélanie est de taille à se défendre hardiment. Que d’autres l’imitent, voilà mon souhait le plus sincère !

Uchronie
L’or noir au placard !

En tant qu’ancienne « Brigade Verte », je tenais à vous donner un aperçu de ce qu’aurait été notre Terre si Eveleth et Bissell n’avaient pas découvert le pétrole en 1855. Si la source d’un colossal et inépuisable progrès n’avait jamais vu le jour et si les virtuoses de la modernisation n’avaient eu d’autre alternative que de compter sur la sève de nos arbres afin de pouvoir façonner les fondements de notre lente agonie. Nos besoins grandissent de jour en jour et nous nous efforçons de créer sans cesse des « outils » capables de répondre à nos attentes, de faciliter notre quotidien. Cela nous tue et nous le savons, mais nous en voulons toujours plus et ce au détriment des écosystèmes qui nous entourent. Nous fragilisons notre environnement de manière considérable, mais la plupart d’entre nous refusent d’en prendre conscience.  Je vais tenter de vous exposer ce qu’il serait advenu de notre monde si les hommes avaient été un peu plus raisonnables et avaient développé  plus tôt l’énergie éolienne… Lire la suite…

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Galilée : scientifique et rebelle

Une nouvelle biographie rédigée par Denis D. qui entre en 4e dans quelques jours. Bravo Denis !

L’un des plus grands astronomes de l’Histoire : Galilée

Galilée (en italien: Galileo Galilei) est né à Pise le 15 Février 1564 et est mort le 8 janvier 1642 à Arcetri.

Pendant son enfance, ses parents déménagent à Florence et ils le confient alors à un prêtre. En 1581, son père, Vincenzo Galilei, l’inscrit à l’université de Médecine de Pise. En 1583, il est initié aux mathématiques mais en 1585 il sort de l’université sans avoir terminé ses études et sans diplôme. Il a cependant acquis de très nombreuses connaissances et une grande curiosité scientifique.

Entre 1585 et 1592 Galilée démontre des théorèmes sur le centre de gravité de certains solides mais ce qu’il essaie par dessus tout, c’est d’être professeur dans une université. C’est chose faite car en 1592, à l’age de 28 ans, il part enseigner à l’université de Padoue où il restera 18 ans. Lire la suite…

Anecdote du dimanche (32) – Mythe à l’eau

Encore un texte de Denis D., que je place cette fois en « Anecdote du dimanche ». L’épisode est connu, mais Denis a su nous en faire un brillant récit. Merci à lui ! (en attendant le texte de Mélanie R. qui sera publié dimanche prochain)

« Dieu lui-même ne pourrait pas couler ce navire »,

« Dire qu’un navire est insubmersible, c’est lancer un défi à Dieu ».

Ces phrases prononcées par des membres d’équipage ou des passagers du célèbre bateau semblent bien malheureuses pour ceux qui comme nous connaissent la suite des événements. Tout se profile pourtant à merveille quand, le 10 avril 1912, le Titanic appareille de la ville de Southampton (Angleterre) et commence sa longue traversée. Il met le cap sur Cherbourg (France), puis le 11 avril sur Queenstown (Irlande); il y a alors plus de 2 200 passagers sur le navire.

Titanic - dessin de StowerDepuis l’Irlande, il met enfin le cap sur New York. Du 13 au 14 avril, le commandant reçoit des messages disant qu’il y a de la banquise et d’énormes icebergs. Au soir du 14 avril plusieurs bateaux disent avoir croisé d’immenses blocs de glace. A 23h40 alors que le Titanic avance à 22,5 noeuds (41,7 km/h) et se trouve au large de Terre-Neuve les veilleurs Frederick Fleet et Reginald Lee aperçoivent droit devant, à moins de 500 mètres, un iceberg d’environ 30 mètres de haut. Ils s’empressent de sonner la cloche pour annoncer le danger. Aussitôt, le 6ème officier James Pool Moody transmet le message au 1er officier William Murdoch et essaie de virer vers bâbord (à gauche). Puis un officier demande d’arrêter les moteurs et de les faire tourner dans le sens inverse pour que le navire recule, mais faire reculer un monstre de 269 mètres de long et de 52 250 tonnes en quelques dizaines de secondes est quasiment impossible. C’est ainsi que 37 secondes plus tard, malgré les efforts de tout l’équipage, le Titanic percute l’iceberg. Le choc engendré fait sauter les rivets, ouvre une voie d’eau dans la coque. Les cinq premiers compartiments se remplissent d’eau et le navire commence à couler. A 0h15 le premier signal de détresse est envoyé sous l’ordre du commandant Edward Smith.

A 0h25 les premiers canaux de sauvetage sont mis à l’eau. Mais il y a un énorme problème : les canaux ne sont pas assez nombreux (1 178 places contre 2 200 passagers). A 2h18 un énorme grondement se fait entendre, le géant des mers se casse en deux. Puis à 2h20, la partie arrière bascule et s’enfonce dans l’océan. Les personnes tombées à l’eau sont confrontées à des températures extrêmes (jusqu’à -3°C) et meurent en grand nombre. Quelques-unes malgré tout ont la chance de se faire récupérer sur les canaux. Le bilan est très lourd : sur les 2 200 passagers, on dénombre environ 1500 morts. Soit 700 rescapés

Denis D., ex-5e3.

source de l’image : Dessin de Willy Stöwer, artiste allemand (1864-1931).

Article d'élève (4) – La guerre de Cent Ans

Voici un nouvel article de Denis D. de 5e3. Encore bravo pour ton travail et ta motivation, Denis ! Espérons que cela incitera d’autres élèves à faire de même.

La guerre de Cent Ans (1337-1453)


Crécy - Chroniques de Jean FroissartDepuis le mariage de la duchesse Aliénor d’Aquitaine avec le roi d’Angleterre en 1142, les souverains anglais régnaient sur des territoires situés en France et en Grande-Bretagne. Au XIIe siècle, plus de la moitié de la France actuelle était sous domination anglaise, mais au temps d’Édouard III (roi d’Angleterre), qui régna de 1327 à 1377, seules la Gascogne et la Guyenne étaient encore aux mains des Anglais.

Pour garder ces territoires, Édouard III déclara la guerre à la France en 1337. Ainsi débuta une longue série de raids* et d’invasions, connue sous le nom de « guerre de Cent Ans ». Les Anglais remportèrent d’importantes batailles :  Crécy en 1346, Poitiers en 1356, Azincourt en 1415, etc… Mais quand Jeanne d’Arc délivra Orléans (Orléans était le siège de la domination anglaise), la chance tourna en faveur de la France. En 1453, les Anglais furent chassés et la guerre terminée. En 1475, la paix fut signée.

 

* raid : opération militaire rapide menée sur un territoire ennemi.

Denis D., 5e3

source de l’image : miniature tirée d’un manuscrit du XVe siècle (Chroniques de Jean Froissart), représentant la défaite des Français à Crécy.