? Quels sont les paradis dans Candide ?

Candide, comme son nom l’indique, est très naïf. Sa première définition du paradis est le château de Thunder-Ten-Tronckh, en Westphalie.

Cette image du château est fortement influencée par maître Pangloss, « le plus grand philosophe de la province », qui dit : « Le château de monseigneur le baron de Thunder-Ten-Tronckh était le plus beau château : le plus grand baron de la province doit être le mieux logé,  […] tout est au mieux. »

Cependant, Candide se retrouve chassé de ce château. Après de nombreuses péripéties à travers l’Europe, il finit par arriver en Amérique du Sud, où il trouve El Dorado, sa nouvelle vision du paradis.

Candide pense alors que « c’est probablement le pays où tout va bien », lui rappelant ainsi les dires de Pangloss.

Dans ce pays utopique, presque merveilleux, Candide aperçoit d’abord « quelques enfants du villages couverts de brocarts d’or tout déchirés [jouant] au palet à l’entrée du bourg […] c’était de l’or c’était des émeraudes, des rubis. »

Cependant, Candide part à Surinam où il rencontre un nègre. Tout deux dialogue puis Candide parle avec Cacambo et tire une leçon; il se démarque complètement de Pangloss et renonce (enfin) à être optimiste.

Candide est de retour en France. Il préfère se rendre à Paris plutôt qu’à Venise. Il n’y connaît qu’amertume et déception : un abbé sournois, de fausses marquises ainsi qu’une fausse Cunégonde qui se révèlent être de vraies voleuses.

Pour finir, Candide va à Constantinople. Il revit enfin Cunégonde, bien laide. Par devoir, il se mariera avec elle, provoquant la colère, de son frère aristocrate. Le baron ne le veut pas, car Candide n’est pas un noble. On renvoie le baron à la galère. Pour Candide, ce dernier voyage est le paradis : il à retrouvé la femme qu’il aime.

Dans Candide, il n’y a pas que des paradis, cet ouvrage philosophique nous le montre.

 

Chrystal & Chloé 2d2

 

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