24 Avr
2012

LE SOLEIL SUR LES TOITS

 Les panneaux photovoltaïques fleurissent sur les toits des particuliers et des bâtiments agricoles. Pour Olivier Husnot, c’est l’heure du premier bilan.

 Initialement, le projet d’Olivier Husnot, agriculteur à Athis de l’Orne, était de rénover une charpente. Il s’est alors posé la question d’installer des panneaux photovoltaïques. En automne 2009, il signe un contrat avec un vendeur de panneaux photovoltaïques. O. Husnot en installe donc sur deux bâtiments séparés. « Sur un premier bâtiment, j’ai voulu rénover la charpente en posant des panneaux devant produire l’équivalent de 19 Kw ». Pour un second bâtiment, des panneaux devant produire l’équivalent de 36 Kw ont été posés. Ces deux installations de 55 Kw représentent un investissement de 200 000 euros H.T. tous frais compris (raccordement, installation des panneaux et de la charpente…). Pour cela, Olivier Husnot a emprunté l’intégralité de l’argent à la banque et prévoit d’amortir son projet sur douze ans. Il a reçu des aides d ‘une valeur de 15 000 euros venant de l’état.

 

Chez Olivier Husnot, le toit rapporte de l'argent !

 

L’installation a été raccordé au réseau électrique le 14 mars 2011 après un contrat signé avec EDF pour une durée de 20 ans. Durant cette période, EDF lui achètera l’électricité 50 centimes du Kw.

Ce projet est une « vraie réussite », se félicite le nouveau producteur d’électricité. En effet, l’installation, qui aurait dû produire 28520 Kw, en a produit 40900 Kw ! « Cela m’a rapporté 31950 euros ! ».

 Monsieur Husnot espère que cette réussite va se poursuivre. Une certitude, les vendeurs de panneaux photovoltaïques estiment la perte moyenne en efficacité d’un panneau d’environ 20 % sur vingt ans. Cependant, les premiers panneaux photovoltaïques ont été installé en Allemagne il y a 40 ans et fonctionnent encore…

 Si le photovoltaïsme vous tente

Sachez que depuis 2012 la loi autorise une installation de 9 Kw sur une maison particulière. Attention cependant, le prix de rachat de l’électricité par EDF varie tous les trimestres selon la demande. Ainsi, toutes les installations ne sont pas aussi rentables les unes que les autres.

 Florian Grosos, Florian Gaumer, Thibaut Le Bassart

Photographie personnelle
Article rédigé dans le cadre de la classe presse

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24 Avr
2012

LA CONSOMMATION D’ENERGIE CONJUGUEE AU PASSE

 Trois résidents de la maison de retraite d’Athis de l’Orne donnent leur point de vue sur la consommation d’énergie d’aujourd’hui. 

Beaucoup de personnes affirment que la génération de maintenant consomme trop d’énergie. Alors le mercredi 21 mars, nous sommes allées à la rencontre de trois résidents de la maison de retraite d’Athis de l’Orne pour avoir leur point de vue.  

Nos trois sympathiques résidents

Nos trois sympathiques résidents

  Mme Carnel, 90 ans et toujours pimpante, habitait, à l’âge de 20 ans, dans une ferme à Baillon à coté de Villedieu. Il n’y avait ni eau courante, ni électricité. Elle s’éclairait avec une lampe à pétrole. « Quant à la consommation d’électricité des jeunes, elle n’est pas plus élevée que celle des anciens. Comme on n’avait pas l’habitude on oubliait d’éteindre les lumières , on les allumait même sans nécessité ! » affirme-t-elle. « C’est formidable le passage à l’électricité, avant nous étions obligés de laver notre linge à la main. Alors que maintenant il y a la machine à laver ».

 M. Delaunay, 77 ans, résidait lui à l’âge de 20 ans à Durcet, entre Flers et Briouze. Comme Mme Carnel, il n’avait ni eau courante, ni électricité. Il s’éclairait lui aussi avec une lampe à pétrole. « Je suis fier du passage à l’électricité, je ne trouve pas que les jeunes consomment plus que nous. Peut être y-a t-il un petit écart entre notre consommation et la leur, mais rien d’énorme. Il était temps que ça évolue car il n’y avait aucun confort » nous déclare M. Delaunay. «La jeune génération gaspille plus la nourriture que l’électricité » insiste-t-il !

Quant à M. Mustière, 90 ans, il vivait à l’âge de 20 ans, à Genesnay, à côté de la Chapelle d’Andaine. Comme ses deux autres colocataires, il s’éclairait lui aussi avec une lampe a pétrole, et n’avait ni eau ni électricité. A la question « Que pensez-vous de l’évolution de l’électricité ? », il trouve cela « super, avant nous devions aller faire du bois pour nous chauffer, se relever dans la nuit pour en remettre avant que le feu s’éteigne. Alors que maintenant, c’est tellement plus simple ! Nous devons juste tourner un bouton pour allumer le chauffage. Je ne regrette pas l’évolution de l’électricité » se réjouit-il. 

 Nos trois heureux anciens ont tous vécus, nous l’ont-ils certifié, le passage à l’électricité avec bonheur ! Néanmoins, leur vision de notre consommation d’énergie, nous la jeune génération, est optimiste… ils semblent avoir oublié que nous consommons davantage avec nos portables, nos ordinateurs, nos télévisions et autres appareils qui nécessitent des chargeurs !

Maison de Retraite Sacré Coeur
Directrice : Mme Martin Nathalie
17 rue  Guy Velay 61430 Athis de l’Orne,
tel : 02 33 66 40 47

 

Leslie Levavasseur, Romane Arvier, Audrey Renoux.
 Photographie personnelle
 Article rédigé dans le cadre des classes presse

 

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24 Avr
2012

RENE CASSIN, UN COLLEGE ANTI-GASPI !

Notre collège rural en rénovation en profite pour faire la chasse au gaspillage d’énergie.

Le collège René Cassin à Athis de l’Orne est actuellement en « cours » de rénovation. En 2011-2012, une nouvelle aile de l’établissement a été construite. Elle contient un nouveau self, un nouveau hall d’entrée, un nouveau bureau pour la vie scolaire, une grande salle polyvalente ainsi qu’une nouvelle salle de cours. Le nouveau self accueille les enfants de l’école primaire. Il est beaucoup moins consommateur en énergie que l’ancien puisque désormais il dispose de grandes baies vitrées ainsi que d’un patio pour éclairer la salle à manger des professeurs. Il n’y a donc presque plus besoin d’allumer les lumières. Les autres nouveaux espaces disposent également de grandes fenêtres pour faire entrer la lumière. La nouvelle salle de cours dispose d’un détecteur de mouvement, la lumière s’éteint au bout de 20 minutes si aucun mouvement n’est détecté.

Il n’y a pas encore de preuves que le collège fera des économies d’énergie, mais madame Duhoux, gestionnaire du collège, y croit.

« Nous n’avons pas encore assez de recul pour savoir mais il y en aura… » Notons que le collège est déjà chauffé au gaz naturel à part les deux préfabriqués qui eux sont chauffés à l’électricité. Aujourd’hui, il y a désormais une meilleure isolation grâce aux plantes installées sur les nouveaux toits. Elles accumulent l’eau pour garder la fraîcheur. Les plantes sont disposées sur des billes de roches volcaniques constituées par des scories, la pouzzolane.

Espérons que la deuxième partie du collège qui s’achèvera en 2015 va, elle aussi, permettre de faire des économies d’énergies.  

le nouveau bâtiment, ses baies vitrées et son toit en pouzzolane

 

Mélanie VOISIN & Théo GRENTE
Photographie personnelle /Article écrit dans le cadre des classes presse

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24 Avr
2012

GEOTHERMIE UN JOUR, GEOTHERMIE TOUJOURS !

 Il existe une alternative écologique pour se chauffer : la géothermie. La géothermie marche au gaz ou à l’électricité selon le choix du consommateur.

 La géothermie, c’est le principe d’aller chercher la chaleur dans la terre grâce aux tuyaux et capteurs sur une surface de terrain à pente modérée ou nulle. La géothermie fonctionne avec une source électrique et son principe est d’utiliser des fluides de gaz, quand il est chaud et l’avantage c’est qu’il devient gazeux quand il refroidit. La géothermie était à la mode il y a quelques années grâce à son faible coût alors que maintenant, cette installation est beaucoup plus chère puisque son prix est d’environ 25 000 €.

 Christophe Anger habitant à Bazoque explique pourquoi il a choisi la géothermie « C’est très économique. Nous avons un plancher chauffant c’est très confortable et la chaleur est très douce et très uniforme ». Cette installation, peu chère quand il l’a achetée en 2003, était donc très rentable du point de vue économique. « Je suis très satisfait car depuis 2003, je n’ai pas eu d’entretien sur mon installation, et ma facture n’est pas très élevée.  A mon avis, il n’y a pas d’inconvénient dans le chauffage géothermique »,conclut-il.

 Pour être objectif, on en trouve tout de même quelques-uns comme la source de stock qui est épuisable et la pollution du sol quand il est chargé fortement en minéraux.

 Selon Benoît Eluere, plombier, «La géothermie est chère, mais vite rentabilisée ». Mais il explique aussi qu’il en installe de moins en moins ces derniers temps puisque en ce moment c’est l’aérothermie qui est en vogue. Autre avantage à son avis: «c’est peu bruyant, très peu encombrant car le chauffage est au sol et que la chaudière est toute petite ».

 Maxime Hédou et Elliot Collignon
 
Article écrit dans le cadre des classes presse
illustration : http://www.chauffage-sobreco.com/Images/Geothermie-schema.gif

 

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24 Avr
2012

IMPRIMERIE CORLET : L’ABEILLE SE MET AU VERT

 Certaines entreprises gardent leurs habitudes en ce qui concerne l’énergie. D’autres décident de faire des économies. C’est le cas du groupe condéen Corlet.

L’abeille de Corlet affiche son économie d’énergie !

Une imprimerie telle que celle de l’entreprise Corlet nécessite beaucoup d’énergie. Mais depuis quelques années, les dépenses ont été réduites. « Nous avons arrêté le fioul depuis l’année dernière, affirme M. Rahyer, coordinateur hygiène-sécurité-environnement. Nous n’utilisons plus que l’électricité et le gaz. De plus, la toiture d’un de nos bâtiments est recouverte de panneaux photovoltaïques, soit une surface de 750m². Ils transforment l’énergie solaire en électricité, cette dernière étant revendue à EDF. Cela est bénéfique financièrement depuis que le prix de rachat de l’électricité a augmenté ».

 Le plus vieux bâtiment date de 1976. Pour le mettre à niveau, l’entreprise a investi dans son isolation et dans son système de chauffage, à présent centralisé, qui permet de baisser la température le weekend.

 Dans l’imprimerie, l’une des machine est un compresseur. Un compresseur standard, quand il n’est pas éteint, utilise 100% de ses capacités. Le groupe a donc investi dans de nouveaux compresseurs qui s’ajustent à la demande et sont donc moins gourmands en énergie. « Quant à l’éclairage, il est commandé par un détecteur automatique, ce qui limite le gâchis énergétique !».

 Tout cela n’a pas toujours été facile à mettre en place, comme nous le confirme M.Rahyer. « Ces modifications constituent un changement d’habitude et entraînent un coup de production plus important, mais ces effort sont payants puisque la firme a obtenu en 2006 le label Imprim’vert ! » Ce label est attribué à des entreprises qui respectent cinq critères : le tri des déchet dangereux (soit dix tonnes par an pour Corlet), la mise sous rétention de ces déchets, l’abandon de l’utilisation de produits toxiques, la communication environnementale et la maîtrise des énergies. Ce label valorise non seulement l’entreprise mais aussi le client qui achète un produit plus respectueux de l’environnement.

 Pour l’avenir, l’entreprise prévoit de remplacer les pompes à chaleur ou de récupérer les déperditions de chaleur de l’imprimerie, ces projets étant à l’étude. Le groupe vise aussi la certification ISO14001, encore plus stricte que le label Imprim’vert. « Ce serais une reconnaissance pour l’entreprise », conclut M.Rahyer.
 
 Entreprise Corlet, “Un leader de l’imprimerie à votre écoute qui sait s’adapter à toutes vos demandes”
Siège social : ZI, rue Maximilien Vox, 14110 Condé sur Noireau
Tel. 02 31 59 53 00
Fax 02 31 69 41 29
[email protected]
 Océane Breteau, Jeanne Durand, Lise Edeline
Illustration : photographie personnelle
 Article écrit dans le cadre des classes presse

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24 Avr
2012

QUAND ATHIS DE L’ORNE S’ENGAGE A ECONOMISER L’ENERGIE !

 Les économies d’énergie sont à l’ordre du jour dans la commune d’Athis de l’Orne. Et ce qui est bon pour les finances de la mairie est aussi bon pour la planète.

En accord avec l’agenda 21, une décision européenne environnementale, M. Lange maire de la commune d’Athis de l’Orne a, dès son arrivée en 2008, choisi d’éteindre un lampadaire sur deux dans le bourg. Et personne ne l’a remarqué ! « Quand cela ne change rien a notre vie, pourquoi gaspiller? » s’exclame M. Lange. La commune a aussi installé depuis peu des programmateurs pour régler le chauffage sur les périodes d’activités des salles et des bâtiments communaux. Des réducteurs d’eau ont également été installés, en particulier dans les écoles. « Une économie d’eau d’environ 40 %, ce n’est vraiment pas négligeable ! » déclare le maire.

 Le garde champêtre, lui, se déplace dans la commune en vélo « Un des bons cotés est que l’utilisation de ce type de véhicule lui permet de mieux repérer les dangers sur les trottoirs ou sur la route, comme des trous par exemple, explique le maire, nous faisons donc des économies tout en gagnant en efficacité ! »

 La mairie a également investi dans un véhicule électrique pour la police municipale. « Notre rôle est en outre de montrer l’exemple » poursuit le maire.

 

Le véhicule électrique de la mairie en plein rechargement !

 

 M. Lange ne souhaite pas s’arrêter là, il a encore des projets pour Athis. « Réduire les produits chimiques, les éclairages publics la nuit, passer les décorations de noël en L.E.D et repeindre les salles avec des couleurs claires pour plus de luminosité donc moins d’éclairage électrique. Ce n’est pas proprement dit de l’écologie mais du bon sens ». 

Océane Duboin-Huberson, Johanna Lengliné et Constance Lemarchand / article écrit dans le cadre des classes presse
Illustration : http://www.ouest-france.fr/of-photos/2012/02/27/al17_1981459_2_px_470_.jpg

 

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24 Avr
2012

DES COPEAUX DE BOIS POUR SE CHAUFFER

 Trois bonnes raisons pour se chauffer aux copeaux de bois :
c’est écologique, économique et non polluant !

 Le chauffage aux copeaux de bois est un mode de chauffage d’actualité car c’est une énergie renouvelable qui ne pollue pas. Autre avantage, c’est que comparé à du bois de chauffage traditionnel, les copeaux étant déchiquetés, les transporter, les stocker et les utiliser est donc beaucoup plus facile ! Ce bois déchiqueté sert à chauffer l’eau, la maison… Il peut alimenter aussi un réseau de chaleur, c’est le cas à Athis de l’Orne : une seule chaudière chauffe la maison de retraite, une école et quelques logements sociaux.

Fonctionnement d'une chaudière à bois dans une maison particulière

  M. Ouvry, sympathique habitant de Berjou, se chauffe depuis 5 ans avec ce système : « Je trouve que ce type de chauffage est agréable et contrairement au fioul, il ne coûte pas trop cher. En plus, le bois déchiqueté, ça fait moins de travail que lorsqu’on se chauffait avec les bûches ! ».

 Effectivement, une fois la chaudière achetée, entre 12 000 à 15 000 € tout de même, le coût des copeaux pour une famille de quatre personnes comme les Ouvry est de 500 à 600 € par an, le tout pour un thermostat à 19 °. De plus, c’est un type de chauffage écologique, 100% normand et facile d’utilisation : « La chaudière s’allume toute seule » selon le maître de maison. Le seul inconvénient, notamment pour des particularités, c’est qu’il faut un local pour stocker les copeaux.

 Quant à Cyrille Sauques, il est producteur de copeaux depuis six ans à Durcet. Une fois qu’il a coupé les haies, une déchiqueteuse hache le bois. Les copeaux sont ensuite stockés sur une plate forme, il en livre à la SCIC d’Athis mais en garde aussi pour sa consommation personnelle. Selon cet agriculteur, l’avantage des copeaux est doublement écologique car il s’agit d’une production locale. Les copeaux permettent effectivement de conserver les haies bocagères : les haies ne sont pas arrachées, juste taillées jusqu’à la prochaine production. « J’aime produire les copeaux, c’est un moyen de chauffage qui ne coûte pas très cher, cela évite d’acheter le fioul dont le prix ne cesse d’augmenter.»

 La Scic est une société coopérative d’intérêt collectif qui associe, autour d’un projet, des acteurs salariés et des acteurs bénéficiaires (client, riverains) et des contributeurs (collectivités , bénévoles). A Athis, il y a une SCIC qui s’occupe de l’achat et de la vente de bois déchiqueté issu de l’exploitation des haies bocages.

 Pour en savoir plus :
  • SCIC Bois Bocage , Communauté de communes de bocage athisien
  • Gilles Delaunay, tel : 06-88-80-87-67
  • Thierry Aubain, tel :06-73-03-07-04
  • Rue Guy Velay 61430 Athis de l’Orne.
  • Email : [email protected]
  • Site :  www.boisbocageenergie.fr
  Camille Poitevin, Laurine Chancerel & Edith Gauquelin
Article écrit dans le cadre du concours CLEMI « Classes Presses »
Illustration : http://www.energieinfo.lu/showimage.php?idimagelibrary=1461317104560&type=image

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