Jour 7 : L’industrie automobile avec Ford

Posted by on 22 octobre 2015

Cette matinée n’a pas été la même pour tout le monde. Tandis que certains en ont profité pour dormir, d’autres ont décidé de partir faire quelques achats. A midi, nous avons eu rendez-vous à l’hôtel afin de se diriger vers l’usine de Ford, qui possède trois arrêts de tramway dédiés à son nom.

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Nous avons été accueillis avec des boissons chaudes et nous avons regardé un film retraçant l’histoire de l’entreprise de ses débuts à aujourd’hui, ainsi que ses principales visées, que ce soit en matière d’automobile ou la manière de se préoccuper de ses employés, telle que l’infirmerie que Ford a fait installer dans ses locaux pour montrer qu’ils considèrent le bien-être de leurs employés comme important. Nous sommes ensuite allés dans un mini-bus qui nous a emmenés à travers les chaînes de production du site. Nous avons tout d’abord vu comment étaient produites les carrosseries: elles sont assemblées à partir de bandes de métal de plusieurs kilomètres de long, auxquelles des machines impriment une forme particulière. Bien qu’elles ne semblent pas correspondre à certaines parties d’une voiture, leur assemblage en révèle l’armature… Incroyable, la mécanique !

La salle suivante montrait les techniques servant à peindre les voitures. On passe différentes couches sur la voiture, ce qui permet de mieux fixer la couleur. À ce stade, le pare-brise n’est pas encore fixé. C’est à la troisième salle que nous assistons à l’assemblage final. On y monte les pares-brises, les pares-chocs, ainsi que le moteur et les composantes électroniques, tout cela à la main. Enfin, nous avons assisté aux tests des voitures: ils se déroulent tout au long de la fabrication et englobent aussi bien l’épaisseur de la carosserie que l’efficacité des suspensions.

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Au final, cette visite fut très ludique: nous avons pu voir de près une chaîne de production, une première pour la plupart d’entre nous, ce fut très intéressant d’observer la conception de ce bien de tous les jours, et dont on ne soupçonnerait pas une telle complexité.

Jules SALAÏ & Tom PERRAUD

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