Les élèves ont jeté de la poésie par les fenêtres, avec Sébastien Foutoyet

18 12 2013

Sébastien Foutoyet est un artiste actuellement en résidence sur le territoire d’Hazebrouck. Bien qu’il ne soit pas en résidence scolaire, il est venu à la rencontre de la population scolaire hazebrouckoise. A la Cité scolaire des Flandres, il mène différentes actions, des gestes artistiques autour des discriminations, des interventions sur le théâtre…  Au collège, il a emmené les élèves dans un voyage vers l’expression poétique et théâtrale.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERATout a commencé la semaine dernière…

Sébastien est venu à la rencontre des collégiens, le midi au CDI. Tous les volontaires l’ont rejoint pour des jeux sur les livres, la lecture. Peu à peu, ils se sont pris au jeu et se sont lancés dans l’expression : choisissant des livres qu’ils aimaient, ils ont lu des passages à voix haute. Sébastien les a accompagnés, leur donnant la confiance et l’enthousiasme. Dès lors, les bouches articulent davantage, les cordes vocales portent les mots plus loin, les corps s’ancrent et s’imposent. On se met debout, sur les chaises, sur les tables, on prend de la hauteur et on lance les mots de plus en plus loin. On s’essaie à la gaité, à la colère, à l’indignation, on change de peau et de voix.

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Vient alors l’idée de mettre en scène les mots. D’offrir notre poésie aux autres. Même les plus timides, emportés par l’enthousiasme de la troupe, adhèrent au projet. Les séances permettent de choisir des passages dans les livres, de les articuler ; ils éclosent et rebondissent de bouche en bouche. Sébastien Foutoyet guide, encourage, félicite. En professionnel, il propose des arrangements de texte, un ton, un geste dont s’emparent les comédiens en herbe.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERAMardi midi, ceux des élèves qui avaient pu assister à toutes les séances sont prêts à « jeter de la poésie par les fenêtres ». Finalement, ce n’est pas par la fenêtre qu’ils crieront leur texte, mais dehors, face à l’entrée. Ils répètent une dernière fois sous le regard minutieux mais bienveillant de leur chef d’orchestre, peaufinent les derniers détails. Déjà, tandis que Sébastien installe les chaises, les collégiens dans la cour se regroupent, intrigués. Puis les élèves s’installent et commencent à déclamer leur texte. La magie opère. Les jeunes comédiens, très concentrés mais parfaitement à l’aise, donnent le meilleur, pour un geste artistique reçu dans un silence impressionnant ponctué de rires lorsque les élèves, tout à tour debout sur leur chaise, lancent des phrases surréalistes. Pour dix minutes, dans le quotidien du collège, l’art s’est invité, joyeux et festif. Grâce à Sébastien Foutoyet, les élèves ont compris que l’art peut s’improviser quand on le veut, n’importe où. D’ailleurs, ils ne souhaitent que prolonger l’expérience… Nul doute que lorsque Sébastien reviendra, en janvier, pour d’autres interventions, ils auront à cœur de lui montrer que l’aventure continue… Alors merci l’artiste, ou plutôt merci à tous les artistes qui ont participé à cet impromptu artistique.




Les 3èmes dans les studios de Opal’tv

11 06 2013

Lundi 10 et mardi 11 juin, les 3e Richet et Nicolle ont visité les studios d’Opal’tv, situés à Dunkerque. Engagés depuis le mois de mars avec plusieurs enseignants dans le projet sur les métiers du journalisme et des médias au titre du projet éducatif global départemental soutenu par le Conseil général, ce fut l’occasion pour ces élèves de parfaire leurs connaissances sur le terrain.

Accueillis et guidés par Jean-Marc Raschia, responsable de la communication, ils ont découvert les coulisses de cette nouvelle chaîne dédiée à l’information locale des bassins de vie de Dunkerque, Calais, Saint-Omer, Boulogne, du sud de la Côte d’Opale et de la Flandre, soit plus d’un million de personnes. Dans la grande salle que partagent journalistes et techniciens – souvent polyvalents – ils ont rencontré tous les acteurs de la chaîne.  Chacun a consacré quelques minutes à expliquer son travail et sa formation aux jeunes visiteurs, qui désormais, peuvent mettre un visage sur les noms parfois étranges des métiers des médias : Dorothée, infographiste et responsable du trafic antenne, Angèle, monteuse de plans de coupe, Laurent, directeur technique, Jérémy, animateur de l’émission quotidienne Tous Opale et Fabrice, animateur de Esprit du sport. Et lorsque l’on fait remarquer à Monsieur Raschia l’ambiance quasi-familiale qui règne dans ces locaux, il juge que « ne pas être de bonne humeur, dans notre métier, c’est une faute professionnelle ».

Autre moment magique : la visite du plateau. Dès que l’enregistrement de l’émission Esprit du sport a été terminé, les élèves ont pu investir les lieux. Monsieur Raschia et Monsieur Galet, directeur technique, leur ont montré les installations techniques et les ficelles du direct. Les élèves, timides au début, sont passés de l’autre côté, certains s’essayant même à la présentation.

Enfin, ils ont découvert la régie, caverne d’écrans et de moniteurs où se joue la réussite d’un direct. L’investissement technique impressionne les élèves, tout autant que la précision d’horloger de la grille des programmes, réglée à la seconde près. Ils posent aussi des questions sur l’audience, la publicité, le choix des reportages, les formations. « Pour faire ces métiers, il ne faut pas rester passif mais sans cesse chercher à se former, leur dit Monsieur Galet, et surtout il faut vouloir et y croire ». Une belle façon de clore ce vaste projet riche en découvertes pour ces élèves de 3èmes.




Les collégiens à la Villa Marguerite Yourcenar au Mont Noir

6 06 2013

Le 23 mars, les 6èmes Longo et les 4èmes France ont participé au Festival « Par monts et par mots » à la Villa Marguerite Yourcenar, journée consacrée à la littérature et à l’écriture.

Les 6èmes Longo ont commencé la journée avec une lecture spectacle de la pièce « Eric n’est pas beau » de Simon Boulerice par la compagnie La Manivelle, puis ils ont posé des questions aux acteurs de la troupe. Après une pause repas, ils ont pu profiter d’un chèque d’un montant de 6 euros offert par le Conseil général afin de s’offrir un livre à l’espace librairie tenu par « Le Marais du Livre ». Et puis, dans l’après-midi ils se sont succédés à l’atelier reliure pour créer un carnet relié avec la maison d’édition « L’Ane qui butine », à l’atelier d’écriture avec Martin Granger et à la rencontre avec un écrivain. Ils ont en effet pu poser leurs questions à Eglal Errera.

Les 4èmes avec les comédiens de La Manivelle

Pour ce qui est des 4èmes France, la journée fut à peu près semblable : un atelier écriture durant lequel ils se sont prêtés aux contraintes oulipiennes de l’acrostiche avant une rencontre avec l’écrivain Frank Deroche actuellement en résidence à la Villa et un atelier BD mené par Raphaël Moralès. Après la pause déjeuner, ce fut leur tour de voir le spectacle. Une journée bien remplie aux rencontres riches.Au vu des mines réjouies de nos élèves ce jour, nul doute qu’ils ont passé une excellente journée, malgré la pluie. Outre le privilège de poser des questions à un écrivain reconnu, ils ont pu expérimenté diverses activités artistiques et se sont peut-être découverts des talents cachés de futur poète ou futur auteur de bande-dessinée. Nous remercions vivement les organisateurs de cette journée.

V. Agnieray




Rencontre avec Bertrand Puard, l’auteur des Effacés

15 05 2013

Dans le cadre des Bouquinales, la grande fête du livre organisée par la ville d’Hazebrouck, les élèves du collège des Flandres ont eu la grande joie de rencontrer Bertrand Puard.

Auteur de la série à succès Les effacés qui a reçu le prix du polar jeunesse Cognac 2012, notre invité s’est prêté de bonne grâce au jeu des questions-réponses.

Depuis de longues semaines, les élèves du club lecture se sont partagés les exemplaires des quatre tomes de la série, rejoints dans l’exercice par les 3e Behring.

Après avoir écouté Guillaume, un élève de 5e du club lecture, donner sa vision des quatre tomes qu’il a lus, chacun a pu poser ses questions sur la série ou sur le métier d’écrivain.

Nous avons appris quelques petits secrets de fabrication que je vous divulge : l’idée des Effacés est née d’une rencontre avec un ancien patron des services secrets français… une grosse part de réalité, donc, dans ce livre destiné aux amateurs d’action, de suspens  et d’aventures. Puis elle a mûri une dizaine d’années dans la tête de Bertrand Puard, mais chaque opus a été écrit en trois semaines.

Les Effacés n’a pas été créé pour un public adolescent. Il peut être dévoré à partir de onze ans mais chaque lecteur y puise ce qu’il veut. Bertrand Puard est d’ailleurs particulièrement satisfait d’avoir pu glisser des aspects politiques (les médias, les industries pharmaceutiques, le monde du sport, le fonctionnement des gouvernements) dans un ouvrage accessible aux plus jeunes. « Les ados, explique-t-il, ont un rapport au livre beaucoup plus fusionnel que les adultes. Ils ne lisent pas, ils vivent le livre« .

Pour clore ce bon moment, Bertrand Puard a dédicacé ses ouvrages aux élèves, et est parti pour une soirée dédiée à la finalisation du tome 5 des Effacés qui paraîtra, pour la plus grande joie de tous, en juin.

Le site de Bertrand Puard, où vous pouvez lui écrire

En savoir plus sur Les éffacés sur le site de Ricochet




La rencontre avec Yann Hovine, journaliste sportif sur TF1 / LCI : un beau moment de partage

5 04 2013

Yann Hovine nous a offert un beau moment jeudi et vendredi derniers. Journaliste sportif sur TF1 / LCI, il était invité en point d’orgue du projet sur les métiers du journalisme et médias proposé aux 3e Richet et aux 3e Nicolle dans le cadre du projet éducatif global départemental soutenu par le Conseil général et ponctué de rencontres avec de nombreux professionnels de l’information.

Yann Hovine a présenté aux élèves les différentes facettes de son métier : les directs pour les grands événements sportifs sur LCI et les JT de TF1, ses reportages dans ces mêmes JT, et son émission hebdomadaire sur LCI : Sports Week-end.  A l’issue du visionnage d’extraits de son travail et de vidéos choisies avec pertinence par Monsieur Buisine, Yann Hovine commente les choix du journaliste, entre contraintes techniques et décisions prises en comité de rédaction. L’on aborde ainsi les questions de cadrage, de montage, de hiérarchisation de l’information, de déontologie, de censure, d’influence et de liberté des médias. Lors de ces échanges, tous sont transportés dans les coulisses de TF1 / LCI et vivent l’information de l’intérieur.

Le vendredi, les élèves de 3e Nicolle ont préparé une surprise pour Yann Hovine avec l’aide de Madame Berlem. Sur un petit plateau de télévision, ils présentent un JT spécial pour… le départ en retraite de Yann Hovine. Donnant aussitôt au présentateur en herbe l’oreillette qu’il a apportée pour la montrer aux élèves, Yann se prête au jeu, amusé. Lorsque qu’apparaît son ancien instituteur de l’école Saint Pierre de Steenbecque, Yann, ému, commente : « c’est un maître qui fait partie du top 5 des enseignants qui ont marqué ma scolarité ». Impressionné, il ne manque pas de féliciter les élèves pour leur travail et leur implication.

L’émission alterne reportages et questions dans « le studio », auxquelles se mêlent celles préparées tout au long du projet avec Madame Parent et Madame Lionet. Toujours à l’écoute, jamais avare de réponses détaillées, Yann raconte son quotidien, il explique le fonctionnement des médias sans langue de bois et, parfois, il conseille les élèves sur leur façon de recevoir l’information sur le Web pour éviter de devenir des citoyens passifs et influencés. Les questions personnelles trouvent en retour une sincérité et un enthousiasme contagieux. Il ressort que les choix de Yann Hovine sont avant tout humains : « j’ai choisi ce métier pour voyager, pour parler de sport, ma passion, et pour rencontrer des gens. J’aime l’idée de vivre des moments dont tout le monde va se souvenir et de les partager. Et le sport, c’est ça : on est des millions à vibrer pour un match de coupe du monde ou pour les Jeux Olympiques, et moi j’ai la chance de vivre ça de l’intérieur et de transmettre l’émotion qui s’en dégage aux gens qui le regardent. C’est fabuleux. »

Yann Hovine repart en proposant aux élèves de lui écrire s’ils ont encore besoin de lui… Ses commentaires avisés et l’attention qu’il a accordé à chacun prouvent qu’il est un grand professionnel qui a su rester simple, accessible et proche des adolescents qu’il a rencontrés. Il a aidé les élèves à mieux comprendre son métier, les médias et le monde qui les entoure, mais il a aussi apporté son envie de partager, son humour, son énergie. Et ça, c’était aussi, pour les collégiens, une belle leçon.

Tweet de Yann Hovine




Atelier d’écriture journalistique avec Madame Baranek, correspondante pour La Voix du Nord

18 03 2013

Madame Baranek a offert un peu de son temps jeudi 14 et vendredi 15 mars aux élèves de 3éme qui travaillent sur les métiers du journalisme et des médias. Correspondante pour La Voix du Nord à Hazebrouck, Madame Baranek est venue nous parler de son activité mais aussi aider les élèves à rédiger un article en leur prodiguant trucs et conseils de pro.

Madame Baranek a d’abord expliqué comment elle était devenue correspondante locale. Cherchant à reprendre une activité, elle a un jour écrit un article pour La Voix du Nord, qu’elle a découvert publié dans l’édition suivante. Elle a donc continué de travailler pour La Voix du Nord, et cela même lorsqu’elle a repris son métier d’éducatrice. Car le correspondant local n’est pas un journaliste : il a une activité annexe et écrit sur demande spécifique des articles ponctuels. « D’ailleurs, insiste-t-elle, écrire pour La Voix du Nord m’a beaucoup aidé dans mon métier ; je dois faire des compte-rendus de ce que je fais avec les personnes dont je m’occupe, et je suis bien plus à l’aise maintenant. C’est un vrai plus dans n’importe quel métier de savoir écrire ».

Si le correspondant local n’a pas de formation, il apprend sur le terrain. Il écrit selon les besoins du journal, couvre des événements locaux. Il dispose d’un logiciel qui compte le nombre de signes de l’article. Et il envoie l’article qui est relu plusieurs fois à la rédaction, mais rarement coupé. Mais il faut dire qu’avec l’expérience, l’écriture devient automatique : d’abord les informations principales : qui, quand, où. Ensuite, on essaie de rendre compte de l’ambiance, comme dans l’article sur le carnaval que Madame Baranek a apporté pour le montrer aux élèves. Et l’on fait parler les gens, pour faire vivre l’article, pour y glisser de l’humain. Le plus difficile ? Le côté technique de certains articles pour lequel il faut se documenter « comme pour ce papier sur un élevage porcin ou celui sur la FNATH qui traitaient de lois et de décrets assez pointus ».

Forts de ces conseils, les élèves se transforment alors en journalistes face à une rédactrice en chef ouverte et pleine de patience. Chaque groupe montre son article à Madame Baranek, qui corrige, précise, reformule avec eux. Les élèves travaillent leur accroche, leur titraille, leur style, tel qu’il l’ont appris en cours de français, et Madame Baranek leur apprend ses « trucs » à elle : penser au lecteur, toujours, aller à l’essentiel, faire court, donner à voir et rendre vivant, faire parler les gens. Et les apprentis journalistes appliquent ces conseils : ce n’est pas tous les jours que l’on peut écrire avec une spécialiste !

L’atelier d’écriture journalistique a rempli son objectif : les élèves peuvent vaincre l’angoisse de la « ligne blanche » et repartent avec de nouvelles pistes. L’exercice n’est pas facile, mais ils sont satisfaits. Madame Baranek s’est montrée totalement convaincante et d’une disponibilité hors du commun avec les élèves. Elle est l’exemple vivant de la passion pour un métier, fût-il annexe, et l’on comprend que ce sont ces qualités personnelles, aussi, qui expliquent qu’elle n’arrêtera pas son activité de correspondante locale. « Comment arrêter ? remarque-t-elle. Les gens maintenant me connaissent tous, ils sont habitués à moi et moi à eux. On a créé des liens et j’aime ce que je fais » conclut-elle.Nous aussi, Madame Baranek, nous avons été heureux de créer des liens et on aime ce que vous faites.

 

 

 




Rencontre avec Lucie Chaumette : une étudiante de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille passionnée et passionnante

13 03 2013

Ancienne élève du collège, Lucie Chaumette est revenue aux sources lundi 11 mars. Quoi de plus normal, pour une future journaliste, que cet attachement aux sources… Invitée par l’équipe enseignante qui travaille sur les métiers du journalisme et des médias avec deux classes de 3ème (les Richet et les Nicolle), elle s’est montrée captivante et très pédagogue.

Après avoir relaté son parcours : Science Po Lille, un stage d’une année au Chili et la réussite au concours de l’École de Journalisme de Lille, elle explique aux élèves qu’elle a toujours privilégié les études généralistes pour laisser sa vocation de journaliste s’affirmer. En l’écoutant, on ne doute pas cependant de cette vocation.

Elle fait partager sa passion en abordant tous les aspects étudiés par les élèves : la hiérarchisation de l’information, guidée par la notion de proximité de l’information, l’importance du public dans les choix et le traitement de l’information, ou encore l’influence des médias sur l’opinion.

Très pédagogue, elle explique en illustrant à chaque fois son propos. On hiérarchise l’information en fonction de l’intérêt des gens : la neige à Hazebrouck n’aura pas le même impact sur la vie des lecteurs que le conflit au Mali, même si les deux informations sont importantes. D’ailleurs, le public est la préoccupation première du journaliste :  « dans les rédactions, tout le monde connaît « Madame Michu » (l’archétype du lecteur, du spectateur ou de l’auditeur). Il faut toujours se demander si « Madame Michu » sera intéressée par cette info, et il faut toujours veiller à ce que « Madame Michu » comprenne l’info ».

Viennent ensuite les questions sur le métier de journaliste. Son choix ? Lucie Chaumette l’explique par une immense curiosité pour tout, son envie de rencontrer des gens différents, d’apprendre sans cesse dans tous les domaines, et de faire des choses différentes tous les jours.  Ce qu’est un journaliste ? Lucie précise le statut du journaliste ( régime de sécurité sociale et de retraite spécifique ) ainsi que les modalités d’obtention de la « fameuse »carte de presse possédée par environ 37 000 journalistes et  délivrée par la Commission de la carte d’Identité des Journalistes professionnels.
Côté professionnalisme, le journaliste travaille les techniques du traitement de l’information et se forge des qualités particulières : objectivité, écoute, analyse, expression. Car, comme le précise M. Buisine en parfait « maître de cérémonie » :  » Être informé, ce n’est pas seulement être au courant ». Et lorsque l’on évoque le journalisme citoyen, elle réagit vivement : « Non, le journalisme citoyen n’est pas du journalisme. Tout le monde ne peut pas se déclarer journaliste, même s’il diffuse une information, une photo, une opinion, parce que le journaliste, contrairement au citoyen lambda, possède une responsabilité face à l’information qu’il diffuse, une responsabilité vis-à-vis des gens à qui il s’adresse. »  Enfin, elle répond à une question sur l’influence des journalistes sur l’opinion : « C’est aux gens de prendre du recul, de réfléchir, en croisant les médias par exemple. Les journalistes ne font que donner la base d’une réflexion sur le monde, sur la vie autour de nous. »

Lucie, rédactrice en chef du CDI

Qu’il est difficile de clore cette rencontre ! Encore une question de Clément  : « Vous est-il déjà arrivé d’avoir un fou rire devant la caméra ? » et l’on décide que les autres questions seront posées par mail. Car l’heure tourne : il est temps pour Lucie de regarder la vidéo tournée par les 3èmes Nicolle. Faute de temps pour prodiguer tous les conseils et les remarques nécessaires, Lucie Chaumette transforme le CDI en salle de rédaction pour étudier la vidéo, l’analyser et taper un « ours » pour les élèves. Consciencieuse et passionnée jusqu’au bout.

Réactive, polyvalente, captivante, nul doute que Lucie Chaumette est une professionnelle du journalisme dans l’âme. Elle a même laissé un petit message vidéo aux élèves pour l’émission qu’ils montent avec Mme Berlem : « Continuez à vous informer, c’est très important ; continuez à vous poser des questions, parce que c’est comme ça qu’on avance. »  Merci Lucie !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Peuplum Cactus au collège des Flandres

19 12 2012

Fin novembre, les élèves du collège des Flandres ont rencontré les comédiens de la Compagnie Peuplum Cactus, actuellement en résidence sur le territoire scolaire de la ville. Jessy Caillat et Luc-Vincent Perche ont ainsi initié les élèves au théâtre d’objet, dont ils maîtrisent plusieurs formes.

Photo Peuplum Cactus

Les 3èmes Nicolle et les 4èmes Pirandello ont visité l’exposition Insekt. Perplexes au premier abord, les élèves ont été séduits par ces objets en forme d’animaux, faits à partir d’assemblages de bois et de matériaux divers, que l’on peut actionner et manipuler. Ils ont abordé le processus de création avec les artistes. Comme en arts plastiques, les élèves comprennent « les possibilités de création à partir de « rien », c’est à dire de fragments sans importance pour donner vie à des insectes mécaniques baignés de poésie », pour Monsieur Charlet. C’est une belle « découverte du théâtre d’objet », pour Madame Parent, enseignante de lettres, « depuis l’inspiration jusqu’à la mise en scène de ces objets incongrus et poétisés ».

Les 5èmes se sont essayés à la manipulation de marionnettes

Les 5èmes Ebadi et Cassin accompagnés de Madame Vetu ont rencontré Luc-Vincent Perche pour une rencontre autour du métier de marionnettiste. L’artiste leur a montré toute l’étendue du théâtre d’objets, bien loin des marionnettes pour enfants. « Nous avons appris qu’il y avait plusieurs types de marionnettes, dont un originaire de Chine qui est très complexe à manipuler », retient un élève de 5ème Cassin. Puis ils se sont essayés à la manipulation : « le comédien nous a fait pratiquer un exercice de mime qui nous a fait réfléchir » se souvient un élève de 5ème Ebadi, car, ajoute un autre élève « c’est un travail physique, il faut être endurant et souple. Pour donner vie à la marionnette on peut travailler l’expression, la marche, la façon de se tenir. » Nul doute que l’heure passée avec Peuplum Cactus a paru courte :  » Nous aurions aimé y passer plus de temps », conclut un jeune amateur du théâtre d’objets.

Merci, donc, à Peuplum Cactus aux élèves et aux enseignants qui ont partagé ces moments et leurs impressions avec nous !

En attendant de retrouver Peuplum Cactus au collège, vous pourrez les retrouver en janvier au CSE avec le Centre André Malraux pour l’exposition Insekt et le spectacle « Les tribulations » (Peuplum Cactus).

Voir l’article paru dans L’Indicateur




Bienvenue à Connie, notre sapin de Noël !

9 12 2012

Cette semaine, nous avons accueilli un superbe sapin de Noël.

Le FSE a voulu que les élèves du collège aient un beau sapin pour Noël. Il nous a donc offert ce magnifique sapin et toutes les décorations dont les élèves l’ont paré pour les fêtes de fin d’année.

Les élèves présents le jour de son arrivée se sont empressés de le décorer et lui ont trouvé un joli nom : Connie (oui, c’est une fille !). A vous de deviner pourquoi ce prénom… essayez de trouver son nom de famille, cela vous aidera…

Alors, pour ce beau cadeau, merci au FSE du collège des Flandres !

J’en profite pour vous rappeler les ventes de jacinthes, de cartes et de porte-clés nounours pour Noël au profit du FSE qui finance de nombreux projets pour les élèves. Soyez nombreux à participer !

Derniers réglages pour Connie, par Romain

Audric et Déborah ont enguirlandé Connie dès son arrivée…

Connie est prêt, enfin prête… à recevoir les élèves !

 

 

 

 




Résultat du concours de nouvelles des Bouquinales

7 03 2011

Vous êtes nombreux à me demander la date à laquelle seront publiés les résultats du concours de nouvelles organisé dans le cadre des Bouquinales. Sachez que le jury délibère dans les jours à venir, 119 nouvelles ont été reçues toutes catégories confondues.

Les résultats seront annoncés le 27 mars 2011 à 17h au Couvent des Augustins. Profitez-vous pour vous promener dans les allées des Bouquinales, dont voici le programme complet :

Le livret des Bouquinales