Le blog du CDI du Lycée Jean Rostand Strasbourg

Un nouveau blog sur LeWebPédagogique

Le journal des 2des en MPS : Juin 2018

L’enseignement d’exploration de MPS (Méthodes et Pratiques Scientifiques) est une option proposée en 2de par le Lycée Jean Rostand depuis la rentrée scolaire 2010. Les Sciences Physiques, les Maths, les Biotechnologies et les Sciences de la Vie et de la Terre entrent dans cet enseignement d’exploration.
Les Secondes E et F qui suivent cette option ont écrit et publié un journal relatant le travail qui a été fait et dont la thématique est : science  et investigation policière. Au sommaire de ce journal :
– L’affaire Durand
– Conclusion
– Retour en arrière
– Qui est G. Durand
– La cryptologie
– Révélations
– Les empreintes
– L’affaire C. Pitchfork

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jeu, juin 21 2018 » Travaux des élèves et étudiants » Pas de Commentaire

CEASCOPE n°48 – Juin 2018

Découvrez le CEASCOPE n°48 de Juin 2018, rendez-vous de la culture scientifique du CEA !

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mar, juin 12 2018 » Jean Rostand et les activités culturelles » Pas de Commentaire

L’AgenDaac n°43 – Juin 2018

Découvrez LAgenDaac n°43, le journal d’information de l’action culturelle de l’Académie de Strasbourg !

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mar, juin 12 2018 » Les informations culturelles en Alsace » Pas de Commentaire

Rencontres littéraires à la librairie des Bateliers – Juin 2018

La librairie des Bateliers, 5 Rue Modeste Schickelé Strasbourg , propose le :

Samedi 23 juin 2018 à 16h : Rencontre avec Patrick Straumann autour de «  Lisbonne ville ouverte » paru aux éditions Chandeigne
«  Lisbonne , 1940. Après la chute de Paris, la capitale portugaise offre la dernière porte de sortie à une Europe en guerre. Réfugiés politiques de toutes origines, anonymes, intellectuels et artistes tels Man Ray, Julien Green et Hannah Arendt fuient l’Occupation et franchissent les Pyrénées dans l’espoir de trouver une place à bord d’un navire pour New York ou Rio de Janeiro.
Face à l’afflux des émigrants, un sentiment d’urgence saisit la ville. Les libraires mettent les œuvres de Stefan Zweig et de Romain Rolland en vitrine, le marché noir fleurit, les bagages s’entassent sur les quais du Tage. Comment revenir sur cette histoire, faite de milliers de destins individuels, de coïncidences et d’instants tragiques? Tandis qu’à Belém Antonio Salazar organise une exposition coloniale célébrant la mémoire d’une nation qui a ouvert le siècle des découvertes, Jean Renoir et Antoine de Saint-Exupéry montent ensemble à bord du S. S. Siboney. Jean Giraudoux, lui, passe par Lisbonne à la recherche de son fils parti s’engager à Londres.
Que Tadeus Reichstein, le grand père de l’auteur, inventeur de la synthèse de la vitamine C, ait traversé la ville fin 1940 à l’occasion d’un aller-retour aux États Unis donne à cette évocation un relief particulier: Juif polonais naturalisé suisse, sa correspondance privée jette un éclairage personnel et intime sur l’envers de ces années de guerre. »

Patrick Straumann, journaliste et critique, a notamment publié aux éditions Chandeigne L’Aleijadinho: le  «  lépreux constructeur de cathédrales »

Samedi 23 juin 2018 à 18h : Vernissage de l’exposition d’Hafid Mourbat Empreintes / Identités 15 mai – 20 juillet
Hafid  Mourbat utilise des caractères mobiles de typographie en plomb pour composter des capitales et des bas-de-casse en une forme prenant l’aspect d’une empreinte digitale XXL. Cette matrice est enduite d’encre puis pressée sur le papier. Naît ainsi une œuvre écrite sur le bout du doigt, énigmatique et cependant évidente dans sa beauté, que la main de l’artiste vient compléter d’autres couleurs, personnalisant de la sorte chacune de ses impressions.
Mais que dévoilent ces index grand-format? Si, bizarrement, l’on parle à l’atelier du typographe de polices de caractères, ces termes s’appliqueraient également aux frontières…De même, comment ne pas penser aux empreintes décadactylaires que l’on nous invite aujourd’hui à déposer dans le grand livre international des identités à l’occasion d’un renouvellement de passeport.
S’agit-il plutôt d’une signature de l’artiste qui nous rappelle le paradoxe selon lequel , dans le domaine de l’empreinte digitale, les identités ne sont jamais identiques?
Et si ces indexes en majesté venaient tout bonnement illustrer le retour de l’humain? En effet, ne serait-ce pas là le bout de notre doigt déroulant avec dextérité les photos numérisées sur nos téléphones modernes ?

Vendredi 29 juin à 18h : Voyages, dérives, épiphanies
Rencontre avec David Collin autour de son livre intitulé «  Vers les confins » paru aux éditions Hippocampe
«  Explorateur de sensations, aventurier des mondes intérieurs, j’écris d’un pays lointain, attentif au rumeurs souterraines, aux télescopages d’histoires, aux moments les plus imprévisibles de l’existence, aux réminiscences incertaines. Il se passe quelque chose, et l’écriture en retrouve l’épaisseur, dénoue les fils de coïncidences qui ont précipité l’avènement de ce bouleversement intérieur, cherche un langage pour dire, pour nommer les faits.
L’épiphanie vient quand on ne s’attend précisément à rien: se laisser surprendre par le minuscule, accepter la dérive, l’illusion du déjà-vu, les hasards qui n’en sont pas. L’épiphanie favorise la fiction, notre capacité à dire ce qui n’existe pas. Walter Benjamin parlait d’illuminations profanes  de main heureuse. En marche vers les confins, j’arpente les routes de l’arrière-pays, d’un continent dont s’estompent peu à peu les rives. Perceptions et voyages dessinent des territoires parallèles.
Le long de la frontière qui sépare Mongolie et Russie, de l’Inde à la Chine, Vers les confins rassemble une quinzaine de récits publiés dans des revues et des ouvrages collectifs : ce montage permet d’appréhender les tensions entre l’écriture et la pensée, entre le voyage intérieur qui produit du texte , la littérature qui nous emmène ailleurs, et le voyage réel qui favorise l’ensemble.

Né à Annecy en 1968, David Collin vit à Fribourg. Il a publié deux romans, Train fantôme ( Seuil 2007) et les Cercles mémoriaux ( L’Escampette, 2012 ), a dirigé Les Mots du génocide (Métispresses 2011). Il est également directeur de la collection «  Quatre-vingts Mondes » aux éditions La Baconnière ainsi que producteur d’un atelier de création radiophonique , Le Labo ( Radio Télévision Suisse)

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mer, juin 6 2018 » Les informations culturelles en Alsace » Pas de Commentaire