Le tour du monde ou quand la passion de la lecture pousse aux voyages

Littérature, Pays, Personnages, Société 4 commentaires

              Les romans d’aventures sont encore très « tendance » auprès des jeunes. Sans doute Jules Verne vous paraîtra-t-il démodé ou même « dépassé ». Pourtant il a encore ses admirateurs.

 

Jules Verne 

 

     Cinq semaines en ballon est le premier roman d’une série de 64 ouvrages dans lesquels l’écrivain entraînera ses lecteurs dans d’extraordinaires voyages. Il s’agit de traverser l’Afrique alors qu’à l’époque du récit ce continent est peu connu. De plus, le moyen de locomotion est peu courant puisqu’il s’agit d’une montgolfière. L’inventeur, Samuel Fergusson, survole même le désert saharien !Dans les années de publication, il s’agit d’une oeuvre de science-fiction. Le survol de l’Afrique fait rêver tellement il paraît improbable. Mais, bien sûr, maintenant, il suffit de prendre l’avion et vous êtes dans l’Océan Indien, à la source du Nil, etc . Bref, avec maintenant une grande aisance, vous visitez les contrées dont parlent les héros. Le tour du monde en quatre-vingt jours permet d’aller en Inde, au Japon et aux Etats-Unis, en utilisant paquebots ou trainsLes Enfants du capitaine Grant font atteindre les terres de Patagonie.

                                                                    

                                 couverture d'origine du tour du monde en quatre-vingt jours       

  Couverture d'origine des Enfants du Capitaine Grant                                        

Voyage au centre de la terre entraîne le lecteur dans les profondeurs du volcan Sneffels, en Islande. A travers le récit, le lecteur s’initie à la cryptolologie, à la  spéologie, à la paléontologie. Bref la transition de la littérature à la science se fait très facilement. Cette approche pédagogique rappelle celle qui est à l’origine de la réalisation de Vulcania en Auvergne : http://www.vulcania.com/

                                               Couverture d'origine de Voyage au centre de la Terrre

               La lecture de telles oeuvres peut donner envie d’explorer réellement les lieux décrits, surtout si le lecteur est un fondu d’aventures et veut dépasser les sentiers battus.

                 Mais cet état d’esprit va au-delà de Jules Verne. Les passionnés de mangas savent très bien qu’à travers les vignettes japonaises ils découvrent une civilisation. Bien sûr, c’est avant tout la vie quotidienne des Nippons dont il est question mais parfois l’action se passe en Europe, comme c’est le cas de Monster avec la République Tchèque.  Ainsi on peut estimer que les tours opérators s’inspirent de la passion livresque de leurs clients pour définir des itinéraires, c’est d’autant plus facile s’il s’agit de romans d’aventure.

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Tous les goûts sont dans la Nature

Animaux, Gastronomie, Pays, Pédagogie, Santé, Société 11 commentaires

          En cette période de vacances de Toussaint, on pense aux voyages. Je vous en ai déjà parlés dans mon précédent article, cependant, pour ce billet, j’évoquerai une autre raison qui est à l’origine du tourisme : la curiosité qui pousse à vouloir goûter les plats des autres pays.

       Malgré l’excellente réputation de la cuisine française, certains mets surprennent nos visiteurs.  Ainsi nous dégustons avec plaisir les cuisses de grenouilles, ce qui nous vaut le sobriquet prononcé avec un réel dégoût de « frog » ou « froggies » par les Anglophones. Bien évidemment quand on songe à la mare verdâtre  dans laquelle sautent de nénuphars en nénuphars les batraciens, ça peut sembler répugnant !

                                         Cuisses de grenouilles à la provençale                                            

Une grenouille

                    Que dire alors des escargots farcis dont nous raffolons pour les repas de fêtes alors que ce mollusque ne cesse de baver pour lubrifier son pied afin de mieux se déplacer.

                                                                        Des escargots persillés

                                                                                       Un escargot

 

                                           Et nos fromages dont certains « fleurent » même à grande distance, laissant échapper des odeurs qui parfument plus ou moins l’air. Ces senteurs peuvent déranger des nez délicats. Parfois c’est le goût très particulier dû au fromage de chèvre  ou de brebis qui fait faire quelques grimaces à un palais qui s’attendait à quelque chose de moins « marqué ».

                                                   Munster

                                                                          Maroilles ou marolles

 

                                                                         Reblochon

                                                                       Roquefort

                      Mais il n’y a pas qu’en France que le fromage peut faire « tiquer », nos amis du Québec le serve en « poutine« . Il s’agit d’un mélange de frites et de cheddar accompagné d’une sauce brune.

                                          Cheddar

                                                                  Une poutine

                        C’est le plat national québécois, alors, bien sûr, si vous n’aimez pas le fromage, ça ne vous plaira pas ! Par contre, « la tire » dont nous a parlé Ariane dans son article sur le sirop d’érable (    article du 15 avril 2009 ) aura peut-être un certain succès. Vous savez, c’est le sirop d’érable chauffé puis étalé sur de la neige compacte. Mais peut-être ne trouverez-vous pas la fabrication très hygiénique.

                                                                          Préparation de la tire d'érable

                                                                           La tire d'érable est comme une sorte de sucette

                Il y a aussi le pemmican qui est de la viande séchée mêlée de graisse. Peut-être trouverez-vous ce plat indigeste . Mais alors, que penserez-vous du « haggis » c’est-à-dire de la panse de brebis farcie qui fait la réputation de l’Ecosse ? Cette préparation est à base d’abats de mouton (poumons, foie et coeur) de saindoux, d’avoine et d’herbes. L’arrivée de ce mets pourtant tant décrié dans l’histoire drôle de Jacques Baudouin ( http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/archive/2008/02/07/jacques-bodoin-philibert-la-table-de-multiplication.html ) se fait au son du « bagpipe » c’est-à-dire de la cornemuse  : http://www.euro-info-tourisme.com/ecosse/le.ceremonial.du.haggis.html

                                                                              Haggis

                  Votre estomac se soulève rien qu’à l’idée de manger cette panse de brebis farcie ? Eh bien que dire alors ces ragoûts d’écureuils qui sont préparés en Louisiane . Voici une petite anecdote :  http://bostonscrap.canalblog.com/archives/2007/10/15/6548837.html . Dans la tradition cajun, ce mammifére qui nous semble si sympathique n’est pas plus « à ménager » que ne le serait n’importe quel animal à chasser .

                                                              Ecureuil

                     Vous essayerez peut-être le steak d’aligator  appelé « gator »  que l’on sert en Nouvelle-Orléans mais aussi en Géorgie ou vit notre amie Mary-Lou Wiesendanger car la chair de cet animal est très appréciée dans les Etats du Sud des Etats-Unis.

                                                                            Des alligators

                       Je crois tout de même que le plus insolite des plats que l’on puisse proposer est le « fugu », ce poisson du Japon car il contient une toxine mortelle et sa préparation, faite de façon non attentive, pourrait coûter la vie à son consommateur.

                                                                              Fugu

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Carnaval à Montevideo (Uruguay) : un mois de festivités

Animations culturelles, Langues, Littérature, Métier, musique, Pays, Pédagogie, Santé, Société, Théâtre 4 commentaires

      Je m’appelle Nelly Cecilio. Je suis professeur FLE dans le cadre de la Formation Sommelier de l’université de Montevideo en Uruguay, en Hôtellerie et Gastronomie et j’assure aussi des cours de conversation et sur objectifs  spécifiques dans le milieu artistique (comédiens et écrivains). J’ai remarqué ce blog scolaire qui faisait une présentation des différents carnavals dans le monde. Je ne voulais absolument pas manquer cette occasion pour faire connaître une manifestation culturelle qui est très intéressante comme le sont  celles de l’Equateur, du Brésil ou du Canada où j’ai eu le plaisir de séjourner il y a quelques années.

 

L’Uruguay est un pays sud-américain situé entre l’Argentine et le Brésil, bordé à l’est par l’Océan Atlantique et au sud par le Rio de la Plata.  Montevideo est la capitale de cet Etat .J’estime que 1% de sa population d’environ 3 000 000 d’habitants participe en tant que protagoniste direct d’une manière ou d’une autre aux diverses manifestations liées aux festivités du carnaval lequel a une durée d’un mois. Il va sans dire que des milliers de personnes assistent aux nombreuses manifestations carnavalesques qui  attirent de plus en plus d’étrangers qui trouvent chez nous une manifestation authentique, moins commercialisée et plus spontanée qu’ailleurs. Voici un avant-goût avec : http://www.carnaval.com/uruguay/  et http://www.youtube.com/watch?v=q9e4J_jU2c4&feature=related ou encore http://www.enlacesuruguayos.com/Carnaval.htm

Montevideo vient d’être nommée « la capitale du Carnaval latino-américain 2009 et 2010 ».

Comment commencent les festivités ?

 Le défilé est ouvert par les reines élues dans les différentes catégories : la reine du Carnaval, celle de las « llamadas » et cette année celle de la samba. Des confetti et des serpentins sont lancés. Puis il y a un grand défilé dans la plus importante avenue de Montevideo, en plein centre où alternent les différents groupes qui animent ces fêtes : comparsas lubolas, murgas, parodistas, humoristas, revistas et des « cabezudos » (masques démesurés que les enfants bravent et qu’en français on appelle « grosses têtes » ou « géants » ) et des chars allégoriques. 

Chaque groupe appelé « comparsa lubola » est composé d’au minimum 70 tambours parmi lesquels on doit distinguer selon leur leur taille et la manière de les accorder : le « chico« , le « repique » et le « piano » qui vont du son le plus aigu au plus grave marquant le rythme qui varie suivant les quartiers.  Pour entendre le son de ces instruments, vous pouvez aller à cette page :   http://www.candombe.com/french.html  L’ensemble de ces trois tambours créé le « candombe« . La page d’accueil du site, http://www.candombe.com/index.html  vous permet d’avoir accès à une multitude de renseignements sur ces groupes et leurs racines africaines. Ces groupes ont parfois pour noms des pays africains comme « Sénégal » évoquant ainsi les origines des esclaves africains débarqués ici. Il y a aussi trois personnages typiques de ces communautés noires qui précèdent les tambours appelés « cuerda de tambores ». Ce sont :

  – le « escobero » qui tenait le rôle de juge accompagnant le roi, dirigeant et animant le groupe (le nom vient de « escoba » qui signifie « balai » car il montre son adresse en manipulant une sorte de bâton, genre la baguette du chef d’orchestre

– le « gramillero » qui était un guérisseur car « gramilla » signifie « herbe »

– la « mama vieja » qui représentait la nourrice ou la gouvernante du maître . C’est textuellement « la grand-mère ».

 En plus, dans les années 1930 probablement, est apparue la figure de ce qu’on appelle « la vedette« , certainement sous l’influence européenne du cabaret, qui est flanquée de danseurs et de danseuses de manière que le nombre total des membres d’une « comparsa lubola » est d’environ 200 personnes. Le défilé s’étend sur 2 jours  (jeudi et vendredi) regroupant plus de 40 groupes. Quelques-un se produiront par la suite aussi sur scène où ils devont non seulement jouer de la musique et danser mais en plus représenter soit une situation liée à l’esclavage jadis, soit la vie d’un personnage célèbre noir de notre pays.

La « murga » est un genre théâtral-musical satirique dont l’origine remonterait aux groupes qui sont venus au début du XXème siècle de Cadiz (Espagne) mais qui a trouvé chez nous son propre chemin. C’est un groupe composé d’environ 15 ou 20 personnes et dont le plus important est l’aspect choral et ce que l’on appelle le « cuplé« , sorte de sketch satirique dans lequel on critique surtout les hommes politiques ou la situation politique que ce soit nationale ou internationale et la « retirada » où ils prennent congé du public, ce qui symbolise l' »enterrement » du carnaval. Il faut préciser que la « murga » d’Uruguay ne ressemble pas du tout à la « murga » de l’Argentine même si elles utilisent quelques-uns des instruments de ce genre de musique, mais le concept est tout à fait différent.

 Vous pouvez visionner des « murgas » en actions avec : http://www.youtube.com/watch?v=UGpGe6Pzn44&feature=related et http://www.youtube.com/watch?v=1gh4Ewes2GA

 Il  faut noter que deux « murgas » se sont produites en France  et vous pouvez visiter leurs sites à : http://www.faltayresto.net/  et http://www.agarratecatalina.com.uy/ . Il y a aussi des renseignements sur les « murgas » à http://www.lasmurgas.com/ . Sur le site http://www.totomendez.com.uy/ , vous pouvez visonner un clip en utilisant la rubrique en français « galerie », « multimedia », 5ème vidéo appelée « Murga madre ».

 Les « parodistas », comme le nom l’indique est un groupe d’environ 20 personnes qui doivent jouer 2 parodies. C’est un genre plutôt théâtral même s’ils doivent avoir une bonne choréagraphie et bien chanter aussi. Les parodies sont empruntées plusieurs fois aux grands classiques et aux événements historiques remarquables tant au plan national qu’international.

Les « humoristas » est un groupe genre théâtral ausi mais qui fait essentiellement de l’humour à partir de n’importe quelle situation choisie.

 Une semaine plus tard a un lieu le défilé nommé « llamadas » (appels) dans les rues étroites et pavées des deux quartiers emblématiques des Noirs uruguayens : Sur et Palermo, situés près du Rio de la Plata. C’est très pittoresque car il y a e plus en plus de gens qui louent leurs balcons ou leurs terrasses avec un service traiteur, même pour les spectateurs qui y assistent pendant les 5/6 heures que dure le défilé. Voici un aperçu : http://www.youtube.com/watch?v=dHTqQhKC6PE&hl=fr

 A l’issue de chacun de ces deux défilés, il y a un classement où on déclare les champions et championnes dans les différentes rubriques, par exemple : meilleur groupe de tambours, meilleure vedette, meilleure communication avec le public, meilleur directeur de « murga », etc. Une fois commencée l’ouverture officielle du carnaval, les différentes catégories se produisent sur la scène d’un théâtre ouvert où il y a aussi un concours pour nommer les champions. Ces groupes jouent aussi dans des des locaux appelés « tablados » (en plein air ou couverts) dans les différents quartiers de la ville de manière que tout le monde puisse y accéder. En province, il y a aussi des défilés et on doit souligner une manifestation carnavalesque dans un département à la frontière du Brésil où l’influence des « escolas do samba » l’emporte sur notre identité culturelle proprement dite.

Au départ, le carnaval uruguayen était plutôt l’affaire des amateurs qui cessaient leurs activités rémunérées le temps des festivités, il est devenu aujourd’hui un espace où les professionnels en tous genres s’épanouissent  et trouvent d’autres débouchés soit chez nous, soit à l’étranger car surtout les « comparsas lubolas » et les « murgas » font des tournées partout dans le monde. Une petite anecdote qui illustre la portée de notre carnaval qui touche toutes les couches sociales : l’actuel Ministre de l’Economie a été le parolier de plusieurs murgas.

Il existe un musée du Carnaval qui est situé dans le Vieux-Montevideo et on vient de lui décerner le prix Reina Sofia d’Espagne.

J’espère vous accueillir nombreux à notre prochain carnaval

 

 

 

  Je remercie beaucoup Nelly Cecilio pour tous les renseignements apportés sur la façon dont se déroule le  carnaval de Montevideo. Mon rôle s’est quasi limité à la mise en page de son article et à l’ajout de photos.
 

 

 

 

 

 

 

 Les « parodistas », comme le nom l’indique est un groupe d’environ 20 personnes qui doivent jouer 2 parodies. C’est un genre plutôt théâtral même s’ils doivent avoir une bonne choréagraphie et bien chanter aussi. Les parodies sont empruntées plusieurs fois aux grands classiques et aux événements historiques remarquables tant au plan national qu’international.

Les « humoristas » est un groupe genre théâtral ausi mais qui fait essentiellement de l’humour à partir de n’importe quelle situation choisie.

 Une semaine plus tard a un lieu le défilé nommé « llamadas » (appels) dans les rues étroites et pavées des deux quartiers emblématiques des Noirs uruguayens : Sur et Palermo, situés près du Rio de la Plata. C’est très pittoresque car il y a e plus en plus de gens qui louent leurs balcons ou leurs terrasses avec un service traiteur, même pour les spectateurs qui y assistent pendant les 5/6 heures que dure le défilé. Voici un aperçu : http://www.youtube.com/watch?v=dHTqQhKC6PE&hl=fr

 A l’issue de chacun de ces deux défilés, il y a un classement où on déclare les champions et championnes dans les différentes rubriques, par exemple : meilleur groupe de tambours, meilleure vedette, meilleure communication avec le public, meilleur directeur de « murga », etc. Une fois commencée l’ouverture officielle du carnaval, les différentes catégories se produisent sur la scène d’un théâtre ouvert où il y a aussi un concours pour nommer les champions. Ces groupes jouent aussi dans des des locaux appelés « tablados » (en plein air ou couverts) dans les différents quartiers de la ville de manière que tout le monde puisse y accéder. En province, il y a aussi des défilés et on doit souligner une manifestation carnavalesque dans un département à la frontière du Brésil où l’influence des « escolas do samba » l’emporte sur notre identité culturelle proprement dite.

Au départ, le carnaval uruguayen était plutôt l’affaire des amateurs qui cessaient leurs activités rémunérées le temps des festivités, il est devenu aujourd’hui un espace où les professionnels en tous genres s’épanouissent  et trouvent d’autres débouchés soit chez nous, soit à l’étranger car surtout les « comparsas lubolas » et les « murgas » font des tournées partout dans le monde. Une petite anecdote qui illustre la portée de notre carnaval qui touche toutes les couches sociales : l’actuel Ministre de l’Economie a été le parolier de plusieurs murgas.

Il existe un musée du Carnaval qui est situé dans le Vieux-Montevideo et on vient de lui décerner le prix Reina Sofia d’Espagne.

J’espère vous accueillir nombreux à notre prochain carnaval

 

 

 

  Je remercie beaucoup Nelly Cecilio pour tous les renseignements apportés sur la façon dont se déroule le  carnaval de Montevideo. Mon rôle s’est quasi limité à la mise en page de son article et à l’ajout de photos.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un safari africain

Animaux, Cinéma, Langues, musique, Pays, Pédagogie, Société 8 commentaires

   » Je suis une enseignante autralienne. Je m’appelle Kathie. Mon mari et moi-même avons fait un merveilleux voyage en Afrique. Nous avons commencé notre séjour par Nairobi qui est la capitale du Kenya où nous avons visité un orphelinat d’éléphants et un sanctuaire de girafes avant d’aller dans un centre culturel où il y avait des exemples de types de maisons ou de villages construits dans les multiples variétés de tribus Est -africaines. Nous sommes allés à un spectacle de danse tribales avec musique et acrobaties.

                   

       C’était notre premier jour en Afrique ! Le lendemain, nos 10 jours de safari commencèrent.  La compagnie avec laquelle nous avons voyagé était une organisation canadienne, c’est-à-dire qu’il y avait des participants canadiens. Il y avait aussi un couple des Etats-Unis et une jeune Anglaise. En tout, un groupe très amical, des personnes plus jeunes que nous, mais ça ne nous vexait pas.Nous voulions aussi visiter la Tanzanie

     La vie sauvage était réellement spectaculaire. Je n’aurais jamais cru qu’il était possible de voir tant d’animaux depuis nos véhicules de safari. Il devait y avoir 30 lions ou plus, 100 éléphants et un nombre égal d’hippopotames, une centaine de gazelles de Thomson, millle buffles d’eau et zébres et mille animaux sauvages. Parce que ces animaux sont très volumineux, ils sont très facilement visibles de loin. Et les distances sont vraiment grandes- voir le parc national du Serengeti, la réserve nationale de Masaï Mara, la vallée du Rift, est une expérience que nous n’oublierons jamais. C’est fantastique de regarder l’arrivée d’une grande migration de zébres et toute cette faune !

 

 

 

 

 

   Nous avions un budget voyage. Il y avait peu de commodités dans les habitations et mes vêtements étaient très simples.Cependant, ce voyage fut une expérience unique car nous venions d’Australie et n’avions aucun regret.

     

 

     Après le safari, nous avons passé deux jours dans la région des monts Usambara où nous avons fait une randonnée . C’est un pays très fertile et les gens vivent tous modestement, chaque famille a obtenu un terrain de 5 hectares pendant l’ancien gouvernement socialiste et y fait pousser de quoi nourrir sa famille.

       Ensuite nous avons voyagé jusqu’à l’Archipel de Zanzibar où nous sommes restés 6 jours à explorer à l’aide d’une petite voiture de location. L’archipel est très beau et peu équipé en commerce, bien que différent, j’avais connu cela avant. C’était très peu habité  et il était très souvent difficile de trouver les hôtels qui nous avaient été recommandés. Le sable sur les plages était comme de la poudre de talc. La mer d’un bleu magnifique sur la côte bordait des récifs de corail.

      A travers le Kenya et la Tanzanie  les routes sont de deux types :  ou très bonnes ou épouvantables. Peu de personnes hors des villes ont des voitures et nous avons vu de nombreux villages sans routes accessibles pour nous. Beaucoup d’endroits ne sont accessibles que par des autobus ou des taxis spéciaux. Nous avons trouvé des routes bloquées et la police semblait très malhonnête : les conducteurs étaient obligés de verser de l’argent ou bien ils ne passaient pas.

                                                        

 Le dernier jour nous sommes revenus à Nairobi et nous avons visité l’extraordinaire parc national à la sortie de la ville. J’ai pris d’admirables photos d’autruches et de zébres à Nairobi.

 J’aimerais chaudement vous recommander de visiter le Kenya et la Tanzanie si vous en avez l’occasion. Les paysages et la faune sont magnifiques.  Nous n’avons pas appris  sur les gens et sur leur culture autant que nous aurions voulu mais ceux que nous avons rencontrés étaient très amicaux et faciles à vivre.

             

                      

    Voici mon bref récit de notre safari africain. Je souhaite le proposer à la publication de ce blog mais je laisse à la responsable le soin de traduire mes propos parce que mes possibiltés de pratique de langue française sont très limitées » 

 

             J’ai donc traduit le message envoyé par Kathie et inséré dans son texte les photos qu’elle a envoyées. Je la remercie beaucoup pour sa contribution à l’animation de ce blog dont je sais qu’elle est une des lectrices. J’espère qu’à nous deux nous aurons réussi à vous donner l’envie de visiter l’Afrique, ce merveilleux continent. Pour vous renseigner un peu plus sur les lieux évoqués par Kathie, vous pouvez consulter : http://www.serengeti.org/ , http://fr.wikipedia.org/wiki/Zanzibar_(archipel) , http://fr.wikipedia.org/wiki/Monts_Usambara

 

 

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