Carnaval de Québec : » attache ta tuque avec de la broche »

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 Comme le chantait si bien notre poète québécois Gilles Vigneault : « Mon pays ce n’est pas un pays c’est l’hiver ! Ecoutez et regardez le chanter : http://www.youtube.com/watch?v=CH_R6D7mU7M Et pour lui donner raison, le Carnaval des Québécois se passe en hiver dans la ville de Québec dans la province de Québec au Canada : c’est le Carnaval de Québec.

 

      Pour employer les bons termes du carnaval, et enrichir notre vocabulaire, voici ce que j’ai trouvé à l’Office de la Langue française du Québec :« Carnavaleux / Carnavaleuse :  Personne qui participe à un carnaval. »

 

    Même si les mots « carnavaleux » et « carnavaleuse » sont absents des dictionnaires courants, ils sont implantés dans l’usage du français, non seulement au Québec, mais aussi en Europe où le terme « carnavaliste » est aussi parfois utilisé dans le même sens. 

 L’an passé, près d’un million de « carnavaleux » ont visité Québec en participant au Carnaval de Québec.  Ce carnaval est le plus grand carnaval d’hiver au monde, et tous les québécois de souche ou d’adoption en sont très fiers.  Pour faire cette grande fête amicale et familiale, qui dure environ 17 jours, imaginez une cinquantaine de personnes dans des postes de menuisiers, soudeurs, électriciens, mécaniciens, couturiers et artistes, et plus de 1000 bénévoles qui donnent leur temps chaque jour, pour le plaisir de vivre cet événement et rencontrer des visiteurs venus de partout dans le monde. Le Carnaval a des retombées économiques de près de 50 millions de dollars canadiens, c’est le fruit de cette grande équipe.

 Le Carnaval de Québec c’est un monde de neige, de glace, c’est féerique, et tous les visiteurs veulent en profiter, car on sait bien que cette belle neige disparaîtra, et que la glace fondra sous un chaud soleil de printemps.  C’est un plaisir trop éphémère le temps d’un hiver.

 

Selon mes recherches, la naissance d’une première fête d’hiver organisée à Québec fut en 1894, et prit le nom de Carnaval, et c’était l’occasion de fêter juste avant le carême.   Malheureusement, la Première Guerre mondiale a éteint ces festivités hivernales qui reprirent vie après la Seconde Guerre mondiale.En 1954, la tradition renaît et notre Bonhomme Carnaval vit le jour le 1er janvier 1955. Il est le porte-parole du Carnaval et à l’ouverture des festivités le maire d Québec lui remet symboliqueuement les clés  de la ville.

 

 

 

 

 

 

    Ce beau bonhomme de neige tout blanc, tout souriant, avec sa tuque rouge et sa ceinture fléchée est l’ambassadeur du Carnaval de Québec, et il renaît chaque année le temps d’un carnaval.  Une « tuque » est mot québécois qui désigne le bonnet de laine que l’on porte en hiver. Il y a même l’expression  » Attache ta tuque » qui signifie « tiens-toi bien ça va secouer ». Et si l’on dit « Attache ta tuque avec de la broche », ça veut dire que ça va vraiment secouer et vous verrez que ça va vraiment « déménager » durant ce carnaval.

La ceinture fléchée que porte Bonhomme Carnaval fait partie de notre patrimoine. Elle était autrefois portée par nos habitants aux siècles derniers qui poursuivaient une tradition hivernale d’origine amérindienne.  Elle redevient populaire le temps d’un carnaval.   Même si Bonhomme Carnaval représente la froide neige, on veut tous le serrer dans nos bras !  Tout le monde le connaît. Bien entendu, Bonhomme Carnaval ne peut se loger, dans nos maisons québécoises, près d’un bon feu de foyer, il fondrait !  Il habite donc, pendant la fête, dans un Palais de glace construit expressément pour lui.   L’an dernier, 270 tonnes de glace ont été utilisées pour construire ce château de dimensions impressionnantes.   Les carnavaleux peuvent visiter ce palais et il est le centre de ralliement pour de nombreuses activités carnavalesques.

 

 

 

 

Pour vous donner le goût du Québec, voici quelques activités de notre carnaval hivernal :

 

Les défilés de nuit : Ils sont très populaires et courus, et le thème de cette année est la Mascarade.  Voir toutes ces lumières et couleurs, ces masques démesurés, ces clowns et personnages costumés qui entraînent la foule, c’est féerique !    Bien vêtus de leur  plus chaud manteau, leur tuque et leurs mitaines, sans oublier une bonne paire de bottes d’hiver, les carnavaleux et carnavaleuses se collent les uns aux autres pour regarder le défilé de chars allégoriques.  C’est la fête, on se colle les uns aux autres, c’est plus chaud !  Les enfants ont les yeux grands ouverts, bien emmitouflés, grimpés sur les épaules des plus grands pour tout voir.  On rit, on applaudit, on souffle dans la flûte du carnaval, c’est la cacophonie, mais ce sera un beau souvenir jusqu’au prochain défilé…

 

Les sculptures sur neige : des sculpteurs venus de partout dans le monde se réunissent et sculptent d’énormes blocs de neige, des objets de tous les jours, des animaux, des scènes de la vie quotidienne prennent forme sous leurs mains, je devrais plutôt écrire sous leurs mitaines, car ils doivent s’habiller chaudement. Nous y découvrons de merveilleux talents.  Avez-vous déjà sculpté avec une pelle ?

 

 

 

 

 

La course en canot :  c’est une course pour les courageux, car le fleuve est glacé.  Cette course est un sport de compétition extrême, pourtant dans l’histoire des québécois, les ancêtres traversaient le fleuve St-Laurent en canot, car c’était le seul moyen de transport en hiver.  Les canotiers qui participent à cette compétition, traversent le fleuve en côtoyant parfois des blocs de glace, ils doivent être très agiles, c’est une compétition d’endurance et de risque.

 

Le bain de neige : quoi de mieux pour montrer à nos amis qu’on n’est pas frileux que de prendre un bain en maillot de bain (parfois sous les -20 degrés celsius !). Vous grelottez juste d’y penser ! Cette activité est pourtant populaire et qu’après le bain c’est le sauna. C’est une expérience inoubliable qui donne de l’énergie.

 

La grande virée : c’est une course d’attelages de chiens de traîneau dans les rues du Vieux-Québec enneigées pour l’occasion.   Après avoir vu cette compétition, les spectateurs se promettent de profiter eux aussi d’une ballade avec les chiens de traîneau dans nos forêts québécoises, pour admirer les paysages blancs de neige et respirer l’air vif de notre climat, le corps bien au chaud sous une couverture de laine du pays comme au bon vieux temps.

 

Il  a plusieurs autres activités, spectacles en chanson, en danse, promenades en carriole au son des grelots, et d’un hiver à l’autre, de nouvelles activités s’ajoutent, comme la course de raquettes, le spectacle de bûcherons acrobates, la tyrolienne qui traverse le ciel des Plaines d’Abraham.   Pour ceux et celles qui veulent en voir davantage, je vous invite à visiter le site du Carnaval de Québec à l’adresse suivante :   http://www.carnaval.qc.ca/ . Vous pouvez aussi compléter avec : http://www.linternaute.com/voyager/carnaval/quebec/quebec.shtml   

 Il y a aussi cette vidéo très intéressante avec une chanson entraînante : http://video.google.fr/videoplay?docid=-1421155355143452181&ei=CgWXSYKQCISQ2wLi8ci7Cw&q=Carnaval+de+Qu%C3%A9bec&hl=fr

                               

 

Le Carnaval de Québec est le plus gros, mais plusieurs autres petits carnavals se font dans nos villes et villages en province, et plusieurs écoles organisent en collaboration avec les étudiants, un Carnaval à leur façon, où tous peuvent profiter des jeux d’hiver ou des activités sportives reliées à notre climat : patinage, glissade, ski, courses de raquettes, batailles de boules de neige. Toutes ces activités font oublier les rigueurs de l’hiver, et mettent en valeur les avantages de notre climat.

 

Avant de terminer, pour vous sucrer le bec, voici des petites gourmandises délicieuses et populaires au Carnaval :

 

Queue de castor, c’est une pâtisserie frite qui ressemble à la gaufre, elle est étirée pour prendre la forme de la queue du castor, et elle est recouverte de chocolat ou saupoudrés de sucre et de cannelle. On peut visionner cette vidéo : http://www.tqs.ca/videos/recettes/2008/02/didier-girol-et-sa-recette-de-queue-de-castor-24127.php et la recette détaillée peut être prise ici : http://chefcuisto.com/recette/2008/02/29/biscuits-queues-de-castor/

 

Tire sur la neige : on fait cuire le sirop d’érable jusqu’à un certain degré, ensuite on rempli une auge avec de la neige propre, et on verse sur la neige la tire d’érable encore chaude.  Ensuite on enroule la tir sur un petit bâtonnet, elle refroidit et durcit.  Délicieux et très sucré !  En visitant ce site, on peut voir les étapes pour faire de la tir sur la neige :

http://www.maplebymail.ca/tire.htm

 

Comme on le dit au Québec : « attachez vos tuques avec d’la broche ! » et venez vivre le Carnaval de Québec !

 

Cet article a été réalisé à partir du texte rédigé par Jocelyne que je remercie de sa contribution. Au niveau du crédit des photos, je voudrais exprimer ma reconnaissance à Madame Andrée-Anne Stewart, adjointe aux communications de « Carnaval de Québec » pour son autorisation de parution en ligne de l’image représentant l’ouverture des feux du Carnaval. Les autres photos proviennent d’amis de Jocelyne ayant personnellement assisté à cette manifestation ou bien ce sont des images libres de droit provenant de « wikipedia ».

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Allez, à table, la soupe est servie !

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      Etes-vous des « fidèles » de l’ancien « Dakar » qui maintenant traverse l’Argentine et le Chili ? Je ne m’intéresse pas outre-mesure aux courses de motos, surtout lorsqu’elles traversent ce qui est normalement « un désert » mais que « la civilisation » juge utile « d’exploiter » pour des raisons à la fois techniques et commerciales. Nos amis argentins, étant en vacances d’été, n’ont pas pu donner leurs sentiments sur ce choix. Peut-être le feront-ils à leur reprise de cours. La randonnée s’est terminée le samedi 18 janvier après un parcours en boucle dont la carte ci-dessous indique le parcours.

        La semaine dernière, un terme employé par le journaliste pour commenter cette course a attiré mon attention : « poireau« . Dans le jargon de ce sport, cela veut dire « un motard qui n’est pas sûr de lui, assez novice ». Ah, c’est certain, ce « poireau » n’est pas une « grosse légume » et il va se faire carotter sa place et faire chou blanc au niveau des résultats. Ce motard va être responsable du navet que va devenir le reportage sportif.

        Alors, amis lecteurs, vous l’aurez compris, avec tout ce vocabulaire, on finit par ne plus parler de « la course » mais « des courses« , celles que vous faîtes au supermarché ! J’espère qu’avec tout cela, vous n’en aurez pas soupé des informations sur « le Dakar ». Voici d’ailleurs le site officiel : http://www.dakar.com  Que dire de plus sinon « Bons vents  » (surtout à « Buenos Aires »)  aux pilotes !

      Quant à la soupe, que vous ferez après avoir fait vos courses, avec ce poireau, cette carotte, ce chou et les autres légumes, je vous invite à la déguster tout en regardant cette petite vidéo :  http://www.tv5.org/TV5Site/lf/merci_professeur.php?id=2699&id_cat= . Vous y apprendez toutes sortes d’expressions contenant le mot « soupe » et j’espère que cela renforcera votre soif de savoir, surtout en buvant le bouillon (l’expression est à prendre au propre car je ne vous souhaite ni d’avaler de l’eau en nageant ni d’essuyer un échec financier en ces temps de crises boursières). Je vous conseille toutefois d’éviter 11 heures pour vous désaltérer avec ce potage car, à ce moment précis, il pourrait être mortel.

 

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Le mois du blanc

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       Les cours ont repris le lundi 5 janvier et la grosse « surprise » (malgré l’annonce faite par la météo) a été l’arrivée de l’or blanc dès le lendemain. Un blanc manteau a recouvert le sol. A sa vue, certains sont devenus blancs comme un linge à la perspective de faire une chute mais d’autres ne se sont pas du tout fait de cheveux blancs, mais, au contraire, en ont profité pour avoir carte blanche dans la glissade.

     Le mercredi 7 janvier, pour ne pas faire chou blanc dans le domaine des soldes  qui débutaient car il faut vraiment en profiter tellement, dans les autres circonstances, le contribuable est saigné à blanc, certains d’entre nous  sont allés faire un tour dans les boutiques. Peut-être ont-ils cousue de fil blanc une histoire leur permettant d’avoir une ristourne encore plus importante, mais je ne les crois tout de même pas capables d’utiliser une arme blanche pour imposer quelque chose au vendeur. Il me semble tout de même nécessaire de montrer patte blanche au moment de payer et ce n’est pas le moment de vouloir essayer de blanchir son argent. Certains blancs-becs pensent qu’il suffit d’un peu de charme et que la vendeuse sera séduite et que, quite à faire un mariage blanc, elle baissera le prix du blanc. Qu’ils blanchissent sous le harnais et ils verront bien que souvent ces filles ne sont pas des oies blanches et savent se méfier !

              C’est bonnet blanc et blanc bonnet mais, malgré la disparition de la publicité  nocturne sur les chaînes de télévisions publiques françaises depuis le 5 janvier, les consommateurs se ruent toujours sur les magasins, aussi bien à la recherche de blanc de poulet que de sauce blanche toute conditionnée ou encore des blancs-mangers. Certains passent une nuit blanche devant la boutique et guettent son ouverture pour être les premiers à acheter. Très fatigués mais heureux, en tendant l’objet convoité à la caissière, ils s’entendent répondre d’une voix blanche : « Le guichet est fermé ». Parfois, cette phrase leur paraît si dure pour eux que, discrètement, ils boivent une gorgée de vin blanc avant de changer de file et se diriger vers une caisse ouverte. Ils restent tout de même très perturbés et signent en blanc sur un chèque quand arrive leur tour de payer. Parfois le chiffre imprimé ensuite n’est pas correct mais ils n’y voient que du bleu.

        Chers lecteurs, cette page n’est pas restée blanche grâce aux expressions liées à cette couleur. J’en ai rassemblé beaucoup dans ce petit texte pour en faire comme un examen blanc avant de vérifier vos connaissances. Vous serez candidat à des épreuves car sachez qu’à l’origine les personnes participant à un examen devaient être habillées en blanc. Enfin,  janvier est le mois du blanc et pas seulement en France car apprenez par exemple, qu’au Brésil;  il est de bon ton d’être vêtu de blanc pour le réveillon de la Saint Sylvestre. Cette élégance fait penser au terme très littéraire « blandices » qui renvoie au charme et à la séduction.

 

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Bonne année 2009 à tous !

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    Personne ne sera sans doute surpris par le titre de mon billet puisque nous sommes en janvier et que nous commençons une nouvelle année. Vous l’auriez été avant 1564 date à laquelle le roi Charles IV décida, par l’Edit du Roussillon, que l’année cesserait de commencer au printemps, mais en janvier ! Sachez que le nom des mois n’avait pas été choisi au hasard, ainsi « septembre » indiquait nettement qu’il s’agissait du septième mois de l’année, « octobre » du huitième, « novembre » du neuvième, « décembre » du dixième. Quand Charles IV a changé l’organisation civile de l’année, il n’a pas pour autant « revu » l’appelation des mois ! Maintenant, l’étymologie du mot n’est plus en adéquation avec son sens : « septembre » est le neuvième mois de l’année, « octobre » le dixième , « novembre » le onzième et « décembre » le douzième ! Devant un tel chamboulement et surtout un tel manque de logique, certains se rebiffèrent et c’est ainsi que naquît la « tradition » du poisson du 1er avril: puisqu’il n’était plus possible de se dire « bonne année », eh bien, on allait faire des blagues aux voisins !

     Outre les voeux adressés le plus souvent par le biais de cartes postales selon la tradition anglaise, les premiers jours de janvier se caractérisent par les étrennes. Il s’agit d’un présent que l’on fait le premier jour de l’année.  Le mot « étrenne » vient du latin « strena » qui signifie « bon présage » ou   » présent de bonne augure ». L’habitude des étrennes se perpétua et se développa beaucoup sous l’Empire romain. En France, au Moyen-Age, elles reçurent dans certaines provinces le nom d' »aguignettes » ou d’aguilaneuf« . Il s’agit d’une déformation de l’expression « au gui l’an neuf » car on considère que le gui porte bonheur. En Normandie, les « aguignettes » étaient en fait des pâtisseries feuilletées que les enfants allaient chercher de porte en porte en entonnant une chanson. Vous pouvez obtenir la recette des « aguinettes » en consultant : http://magene.chez-alice.fr/recette1.html#aguignettes

    C’est cette idée d’échange de cadeaux qui est reprise dans deux traditions qui ont lieu le 6 janvier : en France l’Epiphanie, en Italie la Befana. La « fête des rois » ou « Epiphanie » est une fête païenne très ancienne puisqu’elle se pratiquait déjà chez les Romains qui tiraient au sort avec des fèves pour savoir qui serait le roi du festin. Depuis, le christianisme a consacré cette fête à la commémoration de la visite des trois Rois Mages, Melchior, Gaspard et Balthazar, venus porter des présents à l’enfant Jésus. Aujourd’hui la tradition veut que pour le « jour des Rois », on partage un gâteau appelé « galette« . Selon la région, il s’agit d’un gâteau feuilleté ou brioché.

  La fève d’origine est aujourd’hui remplacée par un petit personnage que prennent plaisir à collectionner les favophiles qui se sont regroupés en association : http://www.fabophiles.fr/ . Certaines fèves valent très cher.

  En Italie, c’est la sorcière Befana qui porte des gâteaux. Son nom est en fait une déformation du mot « Epiphanie ». Elle « intervient » dans la nuit du 5 au 6 janvier. Les enfants accrochent une chaussette non loin de la cheminée pour que Befana dépose des chocolats et des caramels. Si les enfants n’ont pas été sages, Befana leur glisse des boulets de charbon. Il existe des pâtisseries en l’honneur de la Befana : ce sont les  » befaninis ». Vous en saurez plus sur la légende et les gâteaux en consultant ce site fort intéressant : http://www.theatredelasource.qc.ca/francais/befana/bef_recette.html

     Un début d’année est souvent l’occasion de faire un bilan sur les événements passés et parfois on se souvient avec nostalgie d’antan. La crainte de voir devenir surannés certains acquis sociaux fait jaillir un pincement au coeur. Les annuités, en particulier, risquent d’être revues à la hausse ! Combien faudra-t-il d’anniversaires pour prétendre à la retraite ? La durée de travail sera-t-elle annualisée ?  De façon quasi annuelle ou bisannuelle, des réformes chamboulent notre mode de vie. Ne nous a-t-on pas annoncé une « annus horribilis » dans l’espoir que l’expression latine choque moins nos esprits que l’usage du français : une « année horrible » fait davantage trembler ! Aurons-nous pourtant de nouvelles « années folles » avec l’influence culturelle nord-américaine que fait naître l’élection de Barack Obama ? Il y aura aussi la Biennale de Venise avec son fameux « Lion d’Or ». Le 26 janvier prochain, les Chinois rentreront dans « l’année du boeuf » que l’on annonce plutôt prospère. Tout cela va rentrer dans les annales de 2009 et fera la joie des annuaires ou des almanachs.  Je vous présente donc tous mes voeux et que chacun de vos souhaits se réalise.

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Noël au balcon : en Afrique du Sud avec Daleen

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Les décorations de Noël :

    On voit déjà les décorations de Noël dans les magasins dès la deuxième moitié de novembre. Surtout dans les centres commerciaux il y a des guirlandes de papier et des guirlandes électriques, mais on orne la maison qu’au début de décembre, ou un peu plus tard. Dans certaines des rues, il y a également des guirlandes électriques, illuminées tous les soirs de décembre. Et dans les centres commerciaux on n’entend que de la musique de Noël, bien sûr pour améliorer les ventes !

     Dans les maisons, traditionnellement on a un sapin orné des guirlandes électriques et des boules luisantes, ou parfois orné de petits cadeaux, ou de petits gâteaux. Cela te semble très pas très original , n’est-ce pas ? Oui, c’est parce que l’on partage une histoire européenne. Mais il y a aussi (souvent !) une tournure (« twist ») africaine. On sélectionne un arbre indigène et on l’orne d’ articles africains, même dans le jardin, car il fera chaud ce temps-là. Maintenant c’est à la mode de prendre comme sapin une structure fabriquée en fil de fer et de l’orner de guirlandes électriques.

                                                     

     Il y a souvent une crèche dans un coin des centres commerciaux, ou un « Père Noël » (en costume traditionnel) qui se promène partout dans les allées du magasin pour « écouter les vœux des petits ». Nous n’avons pas de St. Nicolas ou de calendrier de l’avent. Pourtant, la communauté allemande et les gens de l’église luthérienne conservent le calendrier de l’avent. Pour avoir une idée de nos décorations, je joins la photo d’une guirlande accrochée à la porte d’entrée. Elle est fabriquée  avec du foin, des rubans en coton et de petites fleurs sauvages.

 L’organisation sociale

         Chez nous le Noël se passe en été et oui, les écoles, les universités et beaucoup d’ entreprises ont leurs vacances annuelles à cette époque de l’année.  Ainsi la reprise scolaire se fera-t-elle fin janvier, début février. Ce sont « nos grandes vacances d’été » et une nouvelle année scolaire débutera au retour, avec de nouveaux élèves. Souvent les entreprises  ferment le 24 décembre et n’ouvrent que le 3 ou 4 janvier ou plus tard. Les centres commerciaux ne sont pas fréquentés. Donc, beaucoup de personnes partent pour le bord de la mer. Les uns qui ont de la chance d’être propriétaire d’une maison secondaire passent souvent leur fête la bas. Mais en tout cas, c’est une fête familiale. On voyage pour assister à ces grandes fêtes. Moi, je vais aller  rendre visite à ma mère qui vit dans une maison de retraite et nous allons y déjeuner ensemble.

 

 L’importance de la religion

      Pour l’église catholique la messe est importante. Je suis protestante, donc nous n’avons pas de messe de Noël. A l’église protestante il y a bien un office tôt le matin. Mais je ne sais pas pour les juifs, les autres communautés et les religions africaines. Chez nous « Douce nuit » est nommée « Silent night » ou en afrikaans : « Stille nag ». Il y a beaucoup de chants bien connus, mais presque tous sont hérités de la tradition européenne. Je me souviens, quand je travaillais à FARMOVS,  une entreprise pharmaceutique, nous avons eu une soirée de chants aux alentours de Noël et tout le monde a chanté « Silent night » dans son propre langue. On ne pouvait pas arriver à comprendre les mots, mais la mélodie était la même. Nous avons surtout les mélodies des chants qui viennent de l’Europe, mais les paroles  diffèrent d’une langue à une autre. Il y a aussi des chants de Noël qui sont nés ici, par exemple, « Somer Kersfees » (« Noël d’été », librement traduit). La tradition anglaise de la musique de Noël est encore forte dans ce pays, parce que nous étions une colonie anglaise auparavant. Pour dire « Joyeux Noël » en afrikaans, on dit : « Geseënde Kersfees ». Cette expression contient aussi un peu la tradition chrétienne parce que « Geseënde » veut dire : « béni » Nous n’avons pas de chants d’enfants qui parlent de Noël.

 

 Le menu typique

      Bien qu’il fasse très chaud, il y a encore des gens qui mangent un traditionnel repas chaud : du jambon, de la dinde. Ces dernier temps, il est de plus en plus courant  de préfèrer un repas froid : des viandes froides et des salades et pour le dessert de la glace. Et si on fête le Noël au bord de la mer, le repas est souvent moins cérémonieux. Mais en tout cas, les repas (et les réunions) sont organisés méticuleusement ! Souvent toute la famille se réunit autour de la table pour un grand repas traditionnel, ou parfois autour le feu d’un barbecue. La fête au dehors, en plein air est souvent privilégiée. Il y a aussi très peu de restaurants ouverts le Noël pour servir un repas assez traditionnel.

Nous n’avons pas 13 desserts et quel dommage ! Normalement nous avons du « trifle » comme dessert (Vous pouvez vous documenter sur ce gâteau venu d’Angleterre à  http://fr.wikipedia.org/wiki/Trifle ) .Cela contient du gâteau, de la gelée, de la chantilly etc. – encore  un témoignage de notre héritage anglais. Quand j’étais encore mariée, j’ai travaillé tout le 24 décembre pour préparer une vraie fête de Noël, c’est-à-dire un repas chaud. Mais maintenant je suis seule et je vais déjeuner chez ma mère. Nous ne sommes que les deux. Pourtant je vous souhaite à tous un « joyeux Noël » et après le repas de Noël une bonne sieste !

Merci beaucoup à Daleen pour l’envoi de cet article accompagné des photos. Il y a maintenant quasiment un an que notre amie d’Afrique du Sud collabore à la rédaction des blogs scolaires du lycée. Mon voeu pour 2009 sera donc la poursuite de cette étroite alliance dans la découverte de nos pays recpectifs.

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Noël aux tisons : en Norvège avec Hilde

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   Quand vous pensez au Noël dans le Nord, vous pensez qu’il y a beaucoup de neige, et qu’il fait très froid, n’est-ce- pas ? Alors nous sommes désolés de vous le dire, mais ici, il fait 0 dégrées et  il y a très peu de neige. Ce petit récit n’est donc pas vraiment « sous la neige », mais on espère que cela se changera.

 

      La fête de Noël commence tout doucement le premier dimanche de l’avent. Ce dimanche les sapins de Noël, qui se trouvent dans toutes les villes et villages du pays, et les rues décorées de guirlandes sont allumées. Les enfants norvégiens ont bien entendu un calendrier de l’avent avec un petit cadeau, un morceau de chocolat ou  avec une activité à faire en famille.

                    

 

   

   La première fête au mois de décembre c’est la fête de Ste Lucie. D’origine, c’est une fête suédoise, mais elle a été adoptée par les écoles maternelles et primaires partout. La fête de Ste Lucie se fête le matin avec une parade dans les écoles. Première dans la parade marche une jeune fille, vêtue en blanc portante une couronne avec des bougies électriques. Elle est suivie d’une parade de jeunes garçons et filles, tous vêtus en blanc avec des chapeaux piqués pour les garçons et un fil étincelant pour les filles. Tout le monde porte une bougie. Quand la parade arrive, on éteint la lumière, et la parade se déroule dans le sombre, seulement allumée par les lumières que portent la jeune fille (Ste Lucie) et ses compagnons. En marchant le groupe d’enfants chante une chanson d’origine napolitaine. Après on sert une brioche au safrandans des formes différentes (Lussekatt – chat de Lucie).

 

   En Norvège on fête Noël le 24 décembre. Le 24 tout ferme vers 13h, et on rentre en famille. La Norvègeest un pays luthérien. Nous avons une église d’Etat, et 80 % des Norvégiens en sont membres. Cela ne veut pas dire qu’on est un pays croyant. Dans le protestantisme la foi est un choix personnel, et il n’y a pas nécessairement un lien direct entre d’être membre de l’église officielle et d’être croyant. La plupart des Norvégiens ne se considèrent pas comme croyants et vont à l’église une fois par ans, et c’est le 24. Dans beaucoup de familles, c’est la tradition d’aller à la messe cet après-midi. La messe commence à 16h, et Noël commence officiellement à 18h.

 

Pour le réveillon, c’est-à-dire ce n’est pas vraiment réveillon comme le repas commence à 18h ou 19h, on mange souvent un repas traditionnel. C’est soit la côte du porc rôtie (ribbe), soit la côte d’agneau salée et séchée et puis coupé en morceaux (pinnekjøtt). Avec ceci on boit traditionnellement de la bière et un digestif, l’aqua vite (l’eau de vie).

 

Après le dessert, on sert du café et des pâtisseries. Cela est quelque chose de spécial pour les pays nordiques.  On fait des pâtisseries spéciales pour Noël. En norvégien, on les appelle des gâteaux, mais ils sont en effet des biscuits. Vous voyez une image au-dessus. Traditionnellement chaque bonne cuisinière en faisait au moins sept types différents.

 

 

Après le café, on ouvre les cadeaux de Noël et après ça, on danse autour du sapin de Noël en chantant des chants de Noël. Nous avons les chants comme « Douce nuit » (« Glade Jul »), mais aussi beaucoup de chants norvégiens. Cela est encore une tradition nordique.

 

Les jours fériés pour les travailleurs sont le 25 et le 26. Le 27 on reprend travail, mais les jours sont souvent plus courts, et beaucoup de monde est en congé toute la semaine de Noël. En général, les écoles terminent deux jours avant le 24, mais cette année la dernière journée scolaire est le 19. Les écoles ont souvent 10 jours de vacances, mais cette année, les écoles ne reprennent pas qu’avant le 5 janvier. Il y aura des longues vacances de Noël pour les élèves.

De la part de notre groupe Joyeux Noël et bonne année ou en norvégien : God jul og godt nytt år!

 

 

 

Une spécialité norvégienne: Une tour en frangipane. Il faut absolument qu’elle soit décorée de drapeaux norvégiens et un genre de confetti spécial appelé ”bonbon de bruit”

           J’ai reproduit fidélement le texte qu’Hilde m’a adressé. Tout le crédit photographique lui revient. Je tiens particulièrement à la remercier et lui adresse, ainsi qu’à ses élèves, tous mes voeux pour 2009. Au niveau des souhaits, je mets particulièrement l’accent sur la poursuite de notre fructueuse collaboration.

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Noël au balcon : en Argentine avec Graciela

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      On commence déjà à parler des Fêtes de Noël et du Nouvel An. Dans le centre de la place de notre village on voit une étoile bien au dessus de la hampe du drapeau (on le hisse les jours des fêtes de la Patrie), et des guirlandes avec des lumières de couleurs qui sortent du haut vers tous les côtés. Le 8 décembre s’approche, le jour de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, dans la plupart des maisons on décore le sapin artificiel de lumières, de boules, de guirlandes, d’angelots, de petits morceaux de coton feignant la neige. En général on le fait en famille, quelques uns placent des cadeaux au pied du sapin, la nuit de Noël. D’autres construisent une petite crèche sous l’arbre. À l’église on peut visiter une grande crèche et on fait aussi la nuit du 24, la « crèche vivante » avec des personnes qui représentent Marie, Joseph et le petit Jésus, avec des animaux et des objets réels. Les maisons sont aussi illuminées et décorées.

       Quant à l’organisation sociale, comme ces Fêtes coïncident avec les grandes vacances scolaires, le village devient animé parce que les jeunes qui suivent des études universitaires et qui sont partis vers les grandes villes retournent chez leurs familles.

       Les employés administratifs sont en congé le 24 et le 31 décembre, cependant pour ceux qui travaillent dans des commerces, ces jours là ils doivent travailler le matin, ils n’ont presque pas de repos. Cette année-ci, selon une nouvelle disposition, il y a du congé aussi le 26 décembre et le 2 janvier, c’est-à-dire les jours suivants.

      L’aspect commercial a beaucoup -je dirais plutôt trop- d’importance pendant ces fêtes, je pense que cela arrive partout dans le monde à cause de cette société de consommation dans laquelle on vit de nos jours et que, malheureusement fait risquer leur vrai sens chrétien.

 

             La nuit du 24 c’est la messe animée par des chants traditionnels de Noël. Après la messe les familles se réunissent et partagent un menu, en général du type de buffet froid, préparé d’avance : du jambon, des canapés, des pizzas, des morceaux de viande et de volaille, de petits sandwichs… D’autres préparent un traditionnel « asado », de la viande grillée et des salades. Dans la plupart de cas le dessert choisi est une espèce de macédoine de fruits, que nous appelons salade de fruits, et aussi des glaces.

       Après le dîner, on mange toutes sortes de friandises : des nougats, des raisins secs avec du chocolat, des cerises, des confits d’orange, des cacahuètes sucrées et aussi des pains sucrés avec ou sans fruits et / ou de petits morceaux de chocolat. Je pense que c’est la même habitude que celle des pays où il fait froid en janvier ; en Argentine en plus du climat chaud de l’été, on mange des aliments avec tellement de calories !

         Comme boisson, pour trinquer à 24 heures, on prend du cidre, du champagne et aussi des jus de fruits sans alcool. On s’embrasse et on se fait des vœux toujours avec beaucoup d’espoir… Et comme chaque année, on renouvelle les désirs de paix, d’amour, de prospérité et l’on prononce et l’on entend les deux mots d’une grande signification pour les chrétiens : 

    ¡FELIZ   NAVIDAD!     

     Je remercie Graciela pour le compte-rendu du déroulement d’un Noël argentin. J’ai inséré les photos envoyées dans le texte donné . Je lui souhaite, ainsi qu’à ses élèves, un joyeux Noël et une bonne année 2009. Il faut pourtant savoir que le blog de nos amis argentins va provisoirement s’interrompre puisque pour eux c’est la fin de l’année scolaire. Nous les retrouverons vers février, à leur rentrée scolaire. A bientôt !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un personnel stylé

Economie, Gastronomie, Grands événements au lycée, Humour, Littérature, Pédagogie, Personnages 64 commentaires

 Lisez bien  ce texte et prêtez attention aux mots écrits en gras :

  « Après une attente gratinée sous un soleil au beurre noir, je finis par monter dans un autobus pistache où grouillaient les clients comme asticots dans un fromage trop fait. Parmi ces tas de nouilles, je remarquai une grande allumette avec un cou long comme un jour sans pain et une galette sur la tête qu’entourait une sorte de fil à couper le beurre. ce veau se mit à bouillir parce qu’une sorte de croquant (qui en fut baba) lui assaisonnait les pieds poulette. mais il cessa rapidement de discuter le bout de gras pour se couler dans un moule devenu libre.

  J’étais en train de digérer dans l’autobus de retour lorsque, devant le buffet de la gare Saint-Lazare, je revis mon type tarte avec un croûton qui lui donnait des conseils à la flan, à propos de façon dont il est dressé. L’autre en était chocolat. »

               Raymond Queneau Exercices de style, 1947, Gallimard

           Oui, l’auteur y a développé tout le champ lexical relatif à la gastronomie. Comme cet extrait provient du livre Exercices de style, cela m’a donné l’idée, moi-aussi, de faire un jeu de mots et de parler du personnel stylé (c’est-à-dire des employés d’hôtel qui effectuent leur service dans les règles). On pense tout de suite à l’art culinaire et le premier nom qui vient à l’esprit est bien entendu Auguste Escoffier (1846-1935). Il est l’ambassadeur de la haute gastronomie française et est très connu pour être l’inventeur de la « Pêche Melba » faite en l’honneur de la cantatrice australienne Nellie Melba . Il a écrit de nombreux ouvrages qui font notoriété. Je vous invite à visiter de façon virtuelle le musée de l’art culinaire appelé aussi fondation Auguste Escoffier  Institut Joseph Donon : http://www.fondation-escoffier.org/escoffier/. A noter qu’à l’intérieur du site un espace est dédié à Bernard Loiseau. Le musée se trouve en fait à Villeneuve-Loubet-Village dans les Alpes-Maritimes.

          La réussite des mets vient souvent des ustensiles utilisés : emporte-pièce, moulin à poivre, spatule, etc. Il vous revient en mémoire les termes culinaires : mijoter, griller, frémir, etc. Tous ces actes ne se concoivent qu’avec une bonne batterie de cuisine. Visitez alors le musée des ustensiles de cuisine anciens situé à Saint-Denis-la-Chevasse en Vendée : http://ustensiles.cuisine.free.fr/index.html

        Le zèle du personnel se note aussi dans la façon de dresser la table. La Maison régionale des arts de la table située à Arnac-Le-Duc en Côte d’Or expose vaisselle, verreries et couverts, donne des renseignements sur les traditions de cuisine :  http://www.musee-artsdelatable.com/

     Je convie nos nouveaux amis de Nouvelle-Calédonied’Afrique du Sud, du Canada, du Brésil, du Japon, d’Islande, d’ Ohio, de Georgie (l’ouverture de leur blog est toute récente), de Norvège,  d’Islande, d‘Italie et des Canaries à prendre place de façon virtuelle à notre table et qu’éventuellement, sous cet article, en quelques lignes, ils nous parlent de la cuisine de leurs pays. Je les remercie d’avance.

    J’invite aussi « à ma table » nos élèves car je sais que certains viennent d’ailleurs : Bulgarie, Yougoslavie, Inde, Maroc, Côte d’Ivoire, Mayotte, Algérie, Afghanistan, Portugal, Vietnam, Espagne, etc . Venez nous expliquer ce que l’on mange chez vous et surtout comment on le prépare.

   Je vous remercie tous d’avance.

 

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Un petit creux ?

Gastronomie, Pédagogie 12 commentaires

         Comme vous le savez, je travaille dans un lycée hôtelier et toute la communauté de cet établissement scolaire a bien sûr un intérêt tout particulier pour tout ce qui touche à la gastronomie. Nos professeurs de cuisine utilisent beaucoup les ouvrages que nous mettons à leur disposition au CDI. Il n’empêche que j’aimerais  proposer à tous une petite sélection de sites culinaires que j’aime à consulter même si je ne suis pas une spécialiste de la gastronomie, comme eux :

     http://atable.blog.lemonde.fr/  tout le sérieux du journal Le Monde mais en gastronomie.

    http://www.cuisineetvinsdefrance.com/ (la version « en ligne »de la revue du même nom que l’on trouve au CDI)

    http://www.odelices.com/  avec de nombreuses photos et des recettes bien expliquées

   http://www.delices-defrance.com/ la haute gastronomie française expliquée

   http://www.europeancuisines.com/  en anglais, des recettes françaises et européennes

   http://www.gourmandia.fr/ les grands chefs de cuisine en vidéo et conseils sur les vins

  http://www.saveursdumonde.net/ des voyages culinaires

 http://blog.marmiton.org/blog/see_194449_1/Au-fil-du-temps-gourmand    les bonnes recettes de  mon amie Maroussia

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Purée, ce n’est pas du tout un navet !

Gastronomie, Littérature, Pédagogie 1 commentaire

           Le lycée Jean Monnet de Limoges est un lycée hôtelier. Cela, vous le saviez déjà! Que l’on y prépare de bons petits plats, vous n’en doutez pas. Parmi nos plats régionaux figure le pâté de pommes de terre dont vous pouvez avoir la savoureuse  recette à http://fr.wikibooks.org/wiki/Livre_de_cuisine/P%C3%A2t%C3%A9_aux_pommes_de_terre

         Mais auriez-vous imaginé qu’il soit possible d’allier poésie, y compris des haïkus, et pommes de terre, photographie d’art et pommes de terre, mythologie et pommes de terre, dessins humoristiques et pommes de terre, etc ?

                Visionnez ce site  http://jean-foucault.fr/spip.php?rubrique12 et vous verrez combien de possibilités offre la pomme de terre et pas seulement dans le domaine gastronomique!

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