A Uppsala, sur les bancs de l’école avec Gunnel

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Je m’appelle Gunnel, je suis professeur de Français Langue Etrangère en Suède. Je vis à Uppsala qui se trouve dans la province de Uppland . Je vais contribuer à présenter le système scolaire de mon pays.

  Le système scolaire suédois  offre un tronc commun à tous les élèves jusqu’à l’âge de 16 ans et une spécialisation assez poussée à partir du secondaire. A leur entrée au « Gymnasium », les élèves choisissent une filière parmi  23 propositions qui n’ont pas de hiérarchie entre elles. La religion est une matière qui est obligatoire pour tout le monde dans tous les collèges. Quand j’étais enfant, on appelait les cours de religion « christianisme » mais maintenant on dit « religion » à cause des immigrés. Le nombre d’écoles privées est en augmentation ces dernières années mais elles enseignent les mêmes matières que les écoles communales.

   A la sortie du « Gymnasium ». Les élèves obtiennent un diplôme, sur la base du travail effectué pendant les deux dernières années de scolarité. Les élèves ne sont pas notés avant le semestre de printemps de la huitième année de l’école de base c’est-à-dire 14 ans. A partir de 15 ans, ils n’obtiennent de notes dans une matière qu’après avoir suivi un minimum de 60 heures de cours dans cette matière. En fait, les élèves suivent des cours pendant trois années et si un cours se termine après quatre mois on saura la note tout de suite mais elle sera écrite sur le diplôme après les trois années d’études. Le dernier examen  véritable date de 1968 et, en ce qui me concerne, j’ai passé le bac en 1967. En suédois, on peut traduire « bac » par  « studentexamen « 

    L’année est divisée en deux semestres. « Höstermin » (semestre d’automne) et « Vartermin » (semestre de printemps). Les cours ont lieu du lundi au vendredi. Ils débutent à 8H40 et s’achèvent vers 16H00. Les emplois du temps sont très variables. Ils dépendent de la filière et des matières choisies.  Par exemple, les leçons de Sävjaskolan commencent à 8H30 et se terminent à 15H sauf le vendredi quand on termine à 14h30. A Stavby Skola , on commence à 8h (à cause des cars de ramassage scolaire). Au « Gymnasium », une structure de base est tout de même proposée à la grande majorité des élèves (suédois, maths, anglais, histoire, instruction civique, théologie). En théorie, tous les élèves d’origine étrangère (enfants d’immigrés) doivent avoir la possibilité d’étudier leur langue d’origine. Il existe une école spéciale qui s’appelle   » Komvux » (« vuxen « signifie « adulte »). Chaque adulte (c’est-à-dire de plus de 19 ans) qui n’a pas réussi à obtenir une note lui permettant d’être admis dans une matière telle que le suédois, l’anglais ou les mathématiques, peut continuer ses études .

 

       Un professeur suédois peut voir dans un journal quotidien ou un magazine spécial pour les enseignants s’il y a un emploi qui l’intéresse. Il envoie un CV (curriculum vitae) et après c’est le directeur de l’école qui décide si on est intéressant ou pas (c’est-à-dire quand il y a plusieurs personnes qui ont travaillé le même nombre d’années). Le plein temps d’un enseignant est 17 heures de travail par semaine. Mais, en plus, il faut rester à l’école pour être accessible si les élèves ont besoin d’aide, pour un remplacement si un collègue est malade, ou pour préparer les leçons  et cela représente  environ 19 heures. C’est le directeur de l’établissement  qui  décide d’ augmenter le salaire (s’il y a de l’argent…). Les professeurs de lycées gagnent plus et les maîtresses moins  et   je trouve cela injuste.

    Il n’y a pas l’équivalent d’un Centre de Documentation et d’Information en Suède. Je travaille dans deux écoles : 1) « Sävjaskolan » qui est un collège avec 17 classes et environ 400 élèves. Il est situé à 7 kilomètres du centre d’Uppsala. Nous avons une salle avec 30 ordinateurs et il y a aussi une bibliothèque dans une partie du collège. Cette bibliothèque est ouverte  du lundi au vendredi entre 9h-12h pour les élèves et les professeurs et les après-midi pour tout le monde.
          2) L’autre petit collège « Stavby skola » ,dans la campagne, à 25 kilomètres de la ville, a sept classes et seulement cinq ordinateurs dans une salle de classe et pas de bibliothèque

 

      Si vous voulez vous documenter plus sur notre système scolaire, vous pouvez consulter :

  http://www.skolverket.se/sb/d/376;jsessionid=95834F4F572DDDA6B82B4E95755824D7

http://societesnordiques.wordpress.com/2008/01/06/generalites-sur-le-systeme-scolaire-suedois/

http://www.onisep.fr/onisep-portail/portal/media-type/html/group/gp/page/interieur.espace.listeDocs/js_peid/InitInterieurEspaceListeDocs/js_peid/ListeDocs

http://www.sweden.gov.se/sb/d/2098 (en anglais)

 

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A Santa Lucía de Tirajana, sur les bancs de l’école avec Antonia

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A Bacau, sur les bancs de l’école avec Alina et Gabriela

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En Roumanie, le système actuel d’enseignement hérite encore quelques-unes des structures du système mis au point par les premiers organisateurs (Spiru Haret et Constantin Angelescu) du processus d’enseignement dans notre pays pendant l’entre-deux-guerres. C’était, à l’époque, un des meilleurs systèmes d’enseignements de l’Europe en ce qui concerne les résultats et l’efficacité.

A présent, vingt ans après la révolution anticommuniste de décembre 1989, la Roumanie n’a pas encore fini de réformer son système d’enseignement. Les nombreuses réformes qui se sont succédées ont crée parfois un état de confusion autant parmi les cadres enseignants que parmi les élèves et leurs parents. En 2008, la société a été appelée pour exprimer son opinion vis-à-vis du nouveau projet de loi concernant l’enseignement, mais comme le gouvernement a changé depuis, à la suite des élections, il est possible qu’il y ait encore des modifications.

          

 

Les niveaux d’organisation de l’enseignement

 

            Evidemment il y a deux grandes domaines d’enseignement : le préuniversitaire et l’universitaire.

En ce qui concerne le préuniversitaire, il y a les divisions suivantes:

1.      L’enseignement préscolaire (les écoles maternelles pour les enfants de 3 à 6 ans)

2.      L’enseignement primaire (distribué sur 4 années, comptant de la première jusqu’à la quatrième, puisqu’en Roumanie, la dénomination des niveaux peut être facilement obtenue en comptant dans l’ordre croissante, de la première année d’école primaire et jusqu’à la fin du lycée – 12 années au total)

3.      L’enseignement secondaire (partagé en cycle inférieur – avec 4 niveaux, et cycle supérieur – toujours 4 niveaux). L’enseignement secondaire inférieur, (en roumain, on l’appelle aussi « gimnaziu ») correspond à peu près au niveau « collège » en France et l’enseignement secondaire supérieur (appelé « liceu » en roumain), au niveau « lycée ». Pour l’enseignement secondaire supérieur nous avons deux termes qui créent parfois confusion au moment de la traduction en d’autres langues. C’est qu’il y a des institutions que nous appelons « lycée » et d’autres que nous appelons « collège » (colegiu, en roumain) bien qu’elles offrent le même type d’éducation et pour le même niveau d’âge (14/15-18/19 ans). Le terme « colegiu » en roumain implique l’idée d’un niveau qualitatif supérieur.  

4.      L’enseignement tertiaire non universitaire (c’est l’enseignement post-lycéal, distribué sur une ou trois années).

Les niveaux 1, 2, le cycle inférieur et les deux premières années du cycle supérieur constituent pour le moment l’enseignement obligatoire.  Théoriquement, l’âge de finir l’enseignement général obligatoire est de 16 ans, c’est-à-dire que les classe « 9 » et « 10 » se finalisent avec un certificat de fin d’études. Avec le nouveau projet de loi, l’enseignement obligatoire passera de 10 à 9 années. Il n’y a pas de frais d’inscription pour les formes de l’enseignement public (qui est, d’ailleurs, gratuit dans son ensemble).

 Les enfants vont à la maternelle à partir de 3 ans, normalement jusqu’à 6 ans, mais souvent les parents choisissent de faire  redoublerleur enfant la dernière année de la maternelle parce qu’ils considèrent que ceux-ci sont encore trop petits pour s’inscrire en enseignement primaire. C’est pour cette raison que dans la première année du primaire, on retrouve des élèves dont l’âge peut varier de 6 ans (ou même un peu moins) à 7 ans (ou parfois même un peu plus). Evidemment ces différences se maintiennent tout le long de leur scolarité.

Le niveau collège débute à l’âge de 10 ans et dure jusqu’à 13/14 ans. Il n’y a pas d’examen de passage du primaire au collège. Toutefois il y a des écoles qui appliquent des systèmes de sélection, mais il ne s’agit pas d’examens nationaux. Pour s’inscrire au lycée, en revanche, tous les élèves sont évalués par des « tests nationaux ». Ce sont des tests qu’ils doivent passer dans les deux dernières années du collège, pour les matières suivantes : langue roumaine (et langue maternelle, si c’est le cas), mathématiques et histoire ou géographie au choix. La différence par rapport aux autres tests que les élèves passent, de toute façon, chaque semestre, c’est que les sujets de ces tests sont uniques dans tout le pays. Pour obtenir ce que nous appelons « la moyenne d’admission au lycée », nous prenons en compte les résultats de ces tests, mais aussi les résultats des quatre années de collège.

Théoriquement l’âge de finir l’enseignement général obligatoire est de 16 ans, c’est-à-dire que les classes « 9 » et « 10 » sont finalisées par un certificat de fin d’études. Pour atteindre  l’enseignement secondaire supérieur, les lycées organisent des cours de jour durant 4 ans (à partir de la 9ème classe jusqu’à la 12 ème classe, et des cours du soir en fréquence réduite.

Le lycée est structuré en 3 filières, chacune correspond à un certain nombre de profils et de spécialisations :

-la filière théorique avec les profils humanistes

-la filière technologique avec les  profils d’exploitation des ressources naturelles, la protection de l’environnement, les services et la technique

-la filière « vocationnelle » avec les profils artistique, sportif et théologique

   Toutes les études pendant le lycée finissent par un examen national de baccalauréat. Ce type d’examen vérifie les connaissances et les aptitudes acquises dans diverses disciplines d’études, en fonction des filières et des profils. Le roumain, à l’oral comme à l’écrit, est obligatoire pour tout profil, une langue étrangère étudiée aussi (français, anglais, allemand, espagnol ou italien), une langue maternelle (hongrois, allemand ou autre) pour ceux qui étudient une de ces langues, les mathématiques pour le profil technique et une autre langue, le latin et la littérature universelle pour le profil humaniste. Il y a aussi un test sur les disciplines de la spécialité selon chaque profil et un autre test sur une discipline au choix. C’est un examen qui est estimé difficile, et très important parce qu’il sera pris en compte lors de l’inscription à une université.

 

Les écoles des arts et métiers, que l’on appelle en roumain « Scola de arte si meserii » ou « SAM », organisent des cours de jour et des cours du soir durant 3 ou 4 années en fonction du profil et de la complexité du travail pour lequel on prépare des spécialistes. Ce type de cours finit avec un examen ou un diplôme qui atteste de la qualification dans un certain métier. Les élèves qui finissent ce type d’études peuvent continuer leurs études au lycée dans le cadre de cours du soir et après un examen d’admission pour ce niveau d’études.

L’enseignement post-lycée est organisé par le Ministère de l’Education ou à la demande des agents économiques. La durée des études est de 1 à 3 ans, en fonction de la complexité du métier. L’admission se fait par un concours.

 L’enseignement supérieur se décompose de la façon suivante :

– cycle 1er  des études universitaires de licence qui correspond à 180 crédits (études de licence de 3 ans) et 240 crédits (étude de licence de 4 ans), conformément au Système Européen de Crédits Transférables (ECTS)

 – cycle 2 avec des études universitaires de master qui correspond à un nombre de crédits transférables entre 90 et 120.

  – cycle 3 avec des études universitaires de doctorat durant 3 ans.

 L’enseignement supérieur prépare des spécialités dans les profils suivants : universitaire et pédagogique, médecine et pharmacie, technique, agricole, économique, juridique et artistique.

 

 Combien de temps est-ce que l’on passe effectivement à l’école ?

 En général, nous passons à l’école 38 semaines par an, reparties en deux semestres de 18 et respectivement 17 semaines. Nous sommes en vacances pour les fêtes d’hiver (ça peut varier de 2 à trois semaines), encore une semaine pour délimiter les deux semestres (ça, c’est au mois de février), une semaine pour les Pâques et évidemment les grandes vacances qui durent de la mi-juin jusqu’à la mi-septembre. 

            Dans l’enseignement primaire les élèves ne passent pas plus de 4 heures par jour à l’école, 5 jours par semaine. Mais comme la Roumanie a  beaucoup changé et que les parents ont de moins en moins de temps pour rester auprès de leurs enfants, on a largement développé, ces dernières années, le système « l’école après les cours ». Celui-ci est un programme payant assuré toujours par les professeurs.

            Au collège, les élèves ne doivent pas passer plus de 5 heures par jour à l’école et au lycée, plus de 6. En pratique, il y a parfois des déséquilibres puisque s’il y a un jour avec seulement 5 heures (au cas du lycée), il y aura évidemment aussi un jour avec 7 heures de cours.

            Nous allons à l’école 5 jours par semaine, du lundi au vendredi. Nous commençons les cours à 7 heures, 7heures et demie ou 8 heures. Il y a des recréations de 10 minutes et une seule de 20 minutes. Les élèves peuvent finir les cours vers 13 heures ou 14 heures, selon l’heure à laquelle ils ont commencé.

  

           

            Et les enseignants en Roumanie ?

 

                 Les professeurs ont une norme de 18/19 heures par semaines. Tel est le cas puisqu’en Roumanie les heures que l’on passe à rédiger des tests ou à les corriger, à rechercher des ressources nouvelles pour la classe, à développer des programmes supplémentaires ne sont pas prises en compte dans la rémunération du travail On distingue en général les enseignants du niveau primaire, les instituteurs/institutrices, des enseignants du niveau secondaire, les professeurs. De toute façon, pour enseigner il faut avoir des études universitaires, et bien sûr, passer un concours. Ces dernières années, les jeunes sont de moins en moins intéressés par un emploi dans le domaine de l’enseignement à cause des salaires très bas offerts aux débutants, mais aussi à cause d’une image de moins en moins positive du système d’enseignement dans son ensemble.

Nous sommes employés des mairies des localités où nous enseignons, mais, à vrai dire, nous avons moins de bénéfices que les employés directs d’une mairie.

 

 

L’enseignement religieux

En effet, en Roumanie, les élèves peuvent choisir des cours de religion. Ce n’est pas obligatoire, mais s’ils ne souhaitent pas fréquenter ces cours, ils doivent toutefois suivre un autre cours proposé en optionnel par l’institution, pour avoir le même nombre de cours que leurs collègues.

 

L’évaluation et le système de notes

Au niveau du primaire on utilise des qualificatifs (« bon », « excellent », « satisfaisant » et « insatisfaisant »), mais les opinions sont encore partagées : il y a des enseignants qui disent que ce système n’est pas assez précis, d’autres qui le préfèrent parce qu’il évite l’obsession des élèves pour les notes maximales.  

A tous les autres niveaux on utilise des chiffres, de 1 à 10 pour apprécier les performances des apprenants.

 

Les CDI

Pour le moment, on ne trouve pas de CDI dans toutes les institutions d’enseignement. Comme il n’y a pas de professeur documentaliste, c’est souvent le bibliothécaire qui guide les élèves (mais aussi les professeurs) dans leurs recherches visant diverses domaines et centres d’intérêt. Mais évidemment, ce n’est pas la même chose qu’un professeur documentaliste.

 

 

            La multidisciplinarité

           

            Il y a beaucoup de matières dont l’enseignement se fait en utilisant les acquis propres à d’autres domaines d’études. Mais il n’y a pas un cadre stricte et spécifique pour ce type d’enseignement ; il est plutôt comme un sous-entendu dans certains domaines.

 

           Si vous voulez en savoir plus sur le système scolaire roumain, vous pouvez vous documenter avec http://www.europschool.net/static.php?op=formation/doss_struct_roumanie.html&npds=1

http://www.fit-for-europe.info/webcom/show_page_ffee.php?wc_c=29684&wc_id=1&wc_lkm=216228

http://costjmon.edres74.ac-grenoble.fr/spip.php?article169

http://www.euroeducation.net/prof/romco.htm  (en anglais)

 

 

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La vie d’antan

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         Les techniques évoluent si vite que l’on a tendance à oublier comment se passait le quotidien il y a seulement quelques années. Le musée Albert et Félicie Demard situé à Champlitte (Franche-Comté) propose un voyage dans le temps de façon à partir à la découverte des vieux métiers comme le forgeron, l’horloger, le potier, etc. Ces types de travail sont replacés dans le contexte de la société dans laquelle ils se concevaient.

        Ainsi il devient presque émouvant de voir une laiterie ou une épicerie tellement il est fréquent maintenant de voir tous les produits alimentaires, les vêtements, les livres, etc, tous ensemble dans une grande surface. Le petit commerce n’a plus tellement cours.

      Il y a aussi toute une réflexion possible sur l’évolution d’un lieu de vie. Ainsi autrefois « la pièce à vivre » réunissait-elle toute la famille, alors que maintenant, dans la mesure des moyens financiers, chaque membre de la famille a sa chambre avec, à l’intérieur, sa télévision, son ordinateur et sa chaîne hi-fi ! La société est-elle devenue plus individualiste ?

       Que dire de l’évolution de la médecine ? Iriez-vous encore voir un « barreur » (sorte de guérisseur qui « barre » le passage aux maladies) bien que je ne sache pas si sa consultation rentrerait bien dans le parcours médical autorisé pour vous faire rembourser par la sécurité sociale ? Et iriez-vous finir vos (vieux ?) jours dans un hospice où vos draps de lits  seraient d’une couleur correspondant à vos croyances religieuses ? Il n’empêche qu’à l’époque personne ne songeait à imposer un « jour de solidarité » envers les personnes âgées, alors, ça devait sans doute être mieux!

      Allez, avant de faire vos valises pour partir à Champlitte, jetez au moins un oeil sur le site correspondant car il faut vous préparer à ce grand « déconditionnement » par rapport à votre quotidien actuel : http://www.cg70.fr/decouvertes/musee/artstraditions/indexartstradmuseefr.htm

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