Le CDI des matagots

S'Informer Découvrir Echanger Apprendre

« La baleine qui dit vagues » : Un conteur à la rencontre de nos élèves de sixième

on

« Le Conte aide l’enfant à grandir… à devenir l’Homme de demain ». Bruno Bettelheim

Quatre classes de sixième (Avec leurs professeurs de français( Mmes Gilly et Tourneur) recevaient , Vendredi 22 Mai et dans le cadre des actions éducatives du Conseil Général, un conteur issu de la compagnie » La baleine qui dit vagues », Laurent Daycart.

Celui-ci est allé chercher dans son large répertoire des contes de diverses provenances que les élèves demandaient au début de la rencontre: Amour, Peur, humour…

-Les trois cheveux d’or du diable (d’après le conte de Grimm)

-Un conte indien, sur le mythe de la création (Origine Lakota)

– Loundja, fille de Tseriel (conte magrhébin)

-Le bébé du voisin (conte magrhébin)

-Le conte de Nasreddine , le fou qui était sage (conte de la méditérannée)

Tantôt idiot, tantôt sage, toujours facétieux, il nous fait toujours sinon rire, du moins sourire, par sa naïveté feinte ou son sens de l’absurde, qui tourne en dérision l’arrogance, l’orgueil, la vanité et la bêtise des puissants et des riches aussi bien que des ignorants qui s’ignorent. Il peut être grave, sérieux ou absurde, souvent taquin et rusé. C’est un personnage moitié fou moitié sage, dont on a dit qu’il est « tellement intelligent qu’il en devient bête ou il est si bête qu’il finit par dire des choses intelligentes ». On le retrouve en action à la mosquée, au hammam, dans son vignoble ou sa maison, sur la place du marché, et, s’impliquant dans un large spectre de situations, de la narration enfantine naïve à la méditation profonde, religieuse ou philosophique, il traite de questions comme l’injustice sociale, la paresse, l’étroitesse d’esprit, la gourmandise, l’égoïsme, l’ignorance, les privilèges de classe, la mort, le destin de l’homme, les mystères de la vie.

-Le prince serpent (conte européen)

-Le fils du roi d’Irlande

Laurent Daycard s’accompagne de plusieurs instruments de musique et se passionne pour les « grandes histoires », des épopées aux mythes des origines.

« Il est bon d’écouter et de réécouter ces vieilles histoires toujours actuelles tant il est vrai que les contes ne sont pas fait pour endormir les enfants mais pour les éveiller…Le conte est un mensonge vrai » dit Laurent Daycart en guise de conclusion.


Laisser un commentaire