Tous les billets de la catégorie Orientation

Dates de portes-ouvertes des lycées et CFA alentours

Informations ponctuelles, Le coin des parents, Orientation 0 commentaire »

 

Quelques sites intéressants sur l’orientation

Orientation, Salle des profs 0 commentaire »

Programmes de seconde : http://www.eduscol.education.fr/cid49936/consultation-sur-les-projets-de-programme-seconde.html

 

Les séries et les brevets de technicien de la voie technologique : http://eduscol.education.fr/pid23171-cid46476/les-series-et-les-brevets-de-technicien.html

 

Les formations post-BAC : http://post-bac.onisep.fr/admpostbac/index.html

Réforme du lycée

3e, Orientation 0 commentaire »

Attention : des changements sont prévus à la rentrée 2010 pour l’après 3e.

Le nouveau lycée : une nouvelle classe de seconde entrera en vigueur à la rentrée 2010. Puis ce seront les classes de 1re en 2011, de terminale à la rentrée 2012, pour arriver à un bac tout neuf en juin 2013.
Pour la classe de seconde, un tronc commun de 25h30 qui inclut désormais la LV2 + 2h d’accompagnement personnalisé + éventuellement une option (3h)

La règle commune sera :  l’élève aura à choisir en plus 2 enseignements d’exploration de 1h30 chacun par semaine. Parmi ces enseignements d’exploration, il faudra en choisir 1 obligatoirement parmi 2 du domaine de l’économie : « Sciences économiques et sociales » ou « Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion ». Le second enseignement d’exploration sera à choisir dans une liste (comprenant l’enseignement du domaine de l’économie qui n’aura pas été choisi en premier enseignement d’exploration).

A l’issue de cette seconde, les bacs ne changent pas de nom (L,ES, S, STI, STG, STL etc…) mais connaissent quelques modifications.

 

Pour en savoir plus, consultez:

Le guide après la 3e: http://wapps.onisep.fr/guide/flipbook/guide-3eme.html

« Le nouveau lycée : repères pour la rentrée 2010 »: http://media.education.gouv.fr/file/reforme_lycee/91/8/Nouveau-lycee-Reperes-pour-la-rentree-2010_133918.pdf

Le document de présentation sur la nouvelle classe de seconde: http://media.education.gouv.fr/file/reforme_lycee/07/3/Le_nouveau_Lycee_general_et_technologique_135073.ppt

Le document de présentation sur la nouvelle voie professionnelle: http://media.education.gouv.fr/file/reforme_lycee/07/5/Le_nouveau_Lycee_professionnel_135075.ppt

et consultez http://eduscol.education.fr/cid50167/reforme-du-lycee.html

Vous pouvez également venir lire le guide du nouveau lycée, au CDI.

 

 

Liaison CM2-6e

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Mardi 19 janvier 2010, les élèves de CM2 de l’école Sainte-Marie sont venus vivre une demi-journée de collégien.

 

Au programme : cours d’espagnol (apprendre à se présenter) rallye lecture au CDI, découverte de l’Egypte antique, atelier cirque avec les 3e, création artistique.

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Les CM2 sont repartis enchantés et riches de pleins d’expériences à raconter.

Quelques sites références en matière d’orientation

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Orientation.fr

L\’Etudiant

Education Gouv.fr

CIDJ

Le Dico des Métiers

ONISEP

Les métiers.net

Matinée portes ouvertes

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Samedi 28 janvier 2012, le collège Sainte-Marie « La Roche-au-Coq » ouvrira ses portes à tous.

De nombreuses activités seront alors proposées afin de faire découvrir ou redécouvrir l’établissement aux parents, futurs et anciens élèves mais surtout afin de présenter à tous les « spectateurs » les travaux réalisés par toutes les classes au cours de l’année. 

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L’orientation en fin de 3e

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La classe de 3ème, ultime niveau du cursus des élèves en collège, est le passage conduisant vers un nouveau cycle d’études. Au cours de sa dernière année scolaire dans l’établissement, l’élève de 3ème doit réfléchir sérieusement à son orientation, et cela dès le premier trimestre. Les échéances qui se succèdent au long des mois apportent souvent inquiétudes et interrogations, tant pour l’enfant que pour sa famille. L’approche des derniers résultats, du conseil de classe de fin d’année, ainsi que du brevet prennent souvent les élèves de court, particulièrement quand ils n’ont pas songé de manière précise à ce qu’ils voulaient faire à l’issue de la 3ème. Aussi est-il vivement recommandé et souhaitable de commencer à s’interroger sur ses choix d’orientation dès le mois de septembre.

Un projet d’orientation se construit tout au long de l’année scolaire. Il doit prendre en compte, pour être réaliste et réalisable, plusieurs paramètres importants. Les résultats scolaires sont évidemment cruciaux pour déterminer l’orientation d’un élève. Mais il faut aussi que l’enfant puisse réfléchir sur ses motivations personnelles, ses goûts, ses aptitudes. Un élève peu intéressé par les études est-il prêt à suivre un enseignement de seconde générale ? La question mérite souvent d’être posée.

En tous les cas, quelles que soient les aspirations, les désirs de chacun, à l’issue d’une classe de 3ème, plusieurs voies d’orientation sont possibles. La difficulté majeure consiste à emprunter celle qui correspond le mieux à l’élève et à ses compétences scolaires.

– La seconde générale en lycée est l’une de ces voies. Elle conduit, au bout de 3 ans, à un bac général littéraire, scientifique ou économique et social. Il faut bien prendre conscience qu’en s’engageant dans cette filière, l’élève devra par la suite effectuer des études supérieures, au delà du bac lui même qui n’offre pratiquement aucun débouchés (grandes écoles, universités, IUT…). Cela représente donc un nombre important d’années d’études avant de pouvoir se lancer dans la vie active.

– La seconde technologique se prépare aussi en lycée. L’enseignement dispensé est clairement orienté vers les disciplines nécessitant des compétences dans les domaines de la technologie. Cette orientation s’adresse donc aux élèves obtenant de bons résultats dans cette matière en 3ème et qui ont déjà un projet professionnel établi. Elle prépare à un bac technologique qui mène ensuite à des études supérieures comme les BTS, les IUT, etc.

– Le BAC Pro en 3ans s’adresse aux élèves peu intéressés par de longues études et souhaitant s’insérer rapidement dans la vie active. Certains élèves poursuivent leurs études au delà, vers un BTS pour les meilleurs. Il existe de multiples BAC Pro. Mais, là encore, le choix doit être judicieux. Des filières sont bouchées, d’autres sont plus accessibles. Il faut donc prendre le soin de se renseigner avant de définir son choix.

– Le CFA (Centre de formation et d’apprentissage). Cette orientation s’adresse aux élèves souhaitant entrer dans la vie active dès la fin de la 3ème. L’enseignement théorique en cours alterne avec les journées en stage durant lesquelles l’élève travaille chez un employeur et apprend son métier. Mais attention, l’inscription dans un CFA n’est possible qu’à partir du moment où l’enfant a trouvé un patron susceptible de l’embaucher pour toute la durée de son apprentissage. Les CFA forment à de nombreux métiers : coiffure, esthétique, mécanique automobile, etc. et permettent également de préparer en alternance plusieurs diplômes comme certains BEP ou CAP.

– En fin de 3ème, le conseil de classe peut également proposer le redoublement. Cependant, cette solution n’est pas envisagée pour tous les élèves en difficulté. Un redoublement n’est en effet bénéfique que pour ceux dont les professeurs pensent qu’ils pourront améliorer leurs résultats de manière significative afin d’intégrer par la suite une seconde, qu’elle soit générale, technologique ou professionnelle et y réussir. En tous les cas, un élève peut de droit demander à refaire une 3ème s’il n’a jamais redoublé auparavant au collège.

Il n’est donc pas toujours évident pour le collégien et sa famille de déterminer une orientation tant les choix, les paramètres à prendre en compte sont nombreux.

Cependant, il est important de souligner que plusieurs personnes sont à l’écoute de l’élève, prêtes à répondre à ses interrogations, ses doutes ou ses craintes.

  • Le professeur principal est un interlocuteur privilégié parce qu’il connait bien l’élève et qu’il est l’un des mieux placés pour juger des résultats scolaires obtenus. Il ne faut donc pas hésiter à prendre rendez vous avec lui régulièrement ou plus occasionnellement pour toute question concernant l’orientation.
  • La personne ressource sur l’orientation est une autre personne pouvant également apporter de précieuses informations sur les différents choix possibles. Il est également souhaitable de prendre rendez-vous avec elle, surtout si l’orientation de l’élève pose un souci particulier. Tout au long de l’année, elle aide les élèves à construire leur projet professionnel en les recevant en entretien individuel. Elle peut aussi rencontrer sur leur demande les familles et les renseigner.
  • Le chef d’établissement joue un rôle important, en particulier quand les choix de l’élève ne correspondent pas à la décision prise par le conseil de classe du 3ème trimestre. Il reçoit alors les familles et s’efforce de trouver avec elles une solution conciliant au mieux les souhaits de l’enfant et ses résultats scolaires. De toute façon, en cas de désaccord, chaque élève a le droit de faire appel devant une commission de la décision prise par le conseil de classe.

Réussir son orientation n’est donc pas chose facile. Cependant, une réflexion sérieuse et réaliste, l’utilisation régulière des ressources mises à la disposition de l’élève et de sa famille (personnel, documentation du CDI, participation aux différentes portes ouvertes qui se tiennent tout au long de l’année dans les lycées, les CFA…) doivent en fin de compte permettre au collégien de 3ème de franchir cette étape dans les meilleures conditions.

 

 

Préparer son entrée en Seconde générale.

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A la fin d’une année de troisième, de nombreux élèves sont orientés en classe de Seconde générale. Le passage du collège au lycée est une étape importante à franchir et parfois difficile à négocier. Le nouveau lycéen découvre un autre établissement, d’autres professeurs, d’autres camarades. Le lycée impressionne souvent par ses dimensions, l’ambiance qui peut y régner : il faut acquérir rapidement des repères qui ne sont plus ceux du collège. On peut y ressentir une certaine impression d’anonymat parce que les effectifs par classe sont plus lourds ; parce que les enseignants n’ont plus forcément les mêmes attitudes que les professeurs de 3eme que l’on vient de quitter et que l’on connaissait parfois depuis plusieurs années.

Cela dit, après un temps d’adaptation nécessaire, les élèves s’habituent à leur nouveau cadre de vie et c’est souvent avec regret qu’ils quittent le lycée, le baccalauréat en poche. Comme toute autre étape marquante dans la scolarité d’un jeune adolescent, l’entrée en Seconde se prépare et demande que l’on y réfléchisse.

 

I. QUAND S’INSCRIRE AU LYCEE ?

C’est au cours du conseil de classe du troisième trimestre que les professeurs décident ou non l’admission d’un collégien en Seconde générale. Parfois, en cas de désaccord lors d’une proposition de redoublement, c’est la commission d’appel qui donne un avis définitif sur le passage en lycée.

L’inscription dans le nouvel établissement s’effectue toujours dans les premiers jours du mois de juillet, après le Brevet. Au préalable, le principal du collège a fait parvenir au proviseur du lycée les dossiers scolaires des élèves admis en Seconde dans le courant de juin. Ce dernier indique alors la date précise à laquelle il faut venir retirer le dossier d’inscription à remplir. Cette information est souvent transmise par le professeur principal de 3eme à la fin juin. Les élèves disposent en général d’une semaine pour fournir les papiers que le lycée réclame accompagnés des formulaires remplis. Il faut ensuite rapporter le tout à une date fixée, également portée à la connaissance des familles. Attention à ne pas dépasser les délais imposés car l’inscription risquerait d’être refusée.

En tous les cas, la première quinzaine de juillet écoulée, l’élève doit absolument savoir s’il est accepté ou non dans son nouvel établissement.

 

II. UN LYCEE FONCTIONNE-T-IL COMME UN COLLEGE ?

Il n’y a pas grande différence entre le fonctionnement du lycée et celui du collège. Les élèves sont soumis aux mêmes obligations scolaires : assiduité en cours, ponctualité, justification des retards ou des absences par le biais du carnet de correspondance.

A la tête du lycée, le proviseur, aidé dans son travail du proviseur-adjoint. Comme le principal du collège, il dirige son établissement en accomplissant un lourd travail. Le secrétariat et l’intendance ont en charge la gestion administrative et financière. C’est ici que l’on vient déposer ou réclamer divers documents (Certificats de scolarité), faire les démarches nécessaires à l’obtention d’une bourse d’études, etc.

L’équipe enseignante compte en général une centaine de professeurs. Ceux-ci travaillent de concert avec la vie scolaire. Les effectifs très lourds nécessitent souvent la présence de deux voire trois conseillers principaux d’éducation qui veillent eux aussi à la bonne gestion du lycée : suivi des élèves posant problème, intervention lors de conflits graves ou de violences, relations avec les familles pour divers motifs. Plusieurs surveillants sont chargés de maintenir l’ordre dans les couloirs au moment des fins de cours.

Enfin, il faut souligner le travail des agents d’entretien, chargés d’assurer le ménage régulier et quotidien des locaux.

Pas plus qu’au collège, les incivilités, les actes violents, quelles que soient leurs formes ne sont acceptés. Chaque année, plusieurs élèves sont passés devant le conseil de discipline qui, généralement, prononce l’exclusion définitive de l’établissement.

 

III. COMMENT SE DEROULE UN COURS DE LYCEE ?

Les effectifs par classe sont lourds et atteignent facilement une trentaine d’élèves. Les professeurs ont un programme important à assurer : ils imposent donc un rythme soutenu. C’est l’une des grandes nouveautés pour un lycéen : il faut apprendre à travailler rapidement et se concentrer sur la leçon. Dans certaines matières, un moment de distraction peut conduire à perdre le fil de ce qui est dit et entraîner de graves incompréhensions. Si un enseignant veille toujours au maintien de l’ordre dans sa salle, il est peut-être moins soucieux à l’attention de ses élèves. Ceux qui ne suivent pas et qui ne témoignent pas du sérieux nécessaire en sont pour leurs frais…

Les enseignants ne dictent plus le cours. Dès les débuts de la Seconde, il est très important d’assimiler les techniques de la prise de notes : savoir repérer ce qui, dans le discours du professeur, est important, ce qui l’est moins. Bien sûr, cet apprentissage est progressif et nécessite du temps. En Seconde, le rythme est encore modéré mais en Terminale, chacun doit être capable de suivre un débit de parole élevé.

Les évaluations sont notées sur vingt et entrent dans la moyenne qui est reportée sur le bulletin trimestriel. De manière générale, entre la Troisième et l’entrée au lycée, les notes ont tendance à chuter de quelques points. Il ne faut pas s’en alarmer plus que de raison car le niveau augmente, les exigences deviennent plus précises. Dans chaque discipline, le nombre de notes par trimestre dépasse rarement trois ou quatre. Il est donc très important de travailler sérieusement chaque devoir car les occasions de relever la moyenne sont limitées.

La journée d’un lycéen ne s’arrête pas à la sonnerie des fins de cours. Une fois rentré à la maison, il faut chaque soir consacrer deux heures au travail personnel. Disons-le clairement, un élève qui se contente d’efforts réalisés en classe ne peut pas réussir son année de Seconde. L’investissement personnel d’un lycéen désireux de réussir est nécessairement plus important que celui que l’on demande en collège. Cela ne veut pas dire qu’il faille arrêter toute activité à côté des études. Il est recommandé de se ménager un moment dans la semaine pour faire du sport et se changer les idées. Mais les devoirs donnés à la maison doivent être faits régulièrement chaque jour.

 

IV. QU’APPREND-T-ON AU LYCEE ?

Au lycée, l’élève retrouve les matières qu’il étudie depuis la sixième. L’éducation musicale et les arts plastiques deviennent facultatifs. Mais un enseignement est toujours dispensé pour ceux qui le souhaitent.

Lors de son inscription, l’élève doit choisir, en plus des cours généraux, deux options. L’une est imposée, c’est la LV2. L’autre est librement choisie dans la limite des places disponibles. Pour les plus demandées, les lycéens sont sélectionnés sur les résultats obtenus au collège dans des matières déterminées.

  • Les langues : cela peut être une troisième langue vivante (Italien…), une langue morte (Latin, grec…). Cette option est conseillée aux élèves obtenant de bons résultats dans les disciplines linguistiques, en fin de 3eme.
  • Les sciences économiques et sociales pour ceux qui envisagent de poursuivre leurs études dans une filière ES.
  • Mesures physiques et informatiques pour des élèves obtenant de bons résultats dans les disciplines scientifiques, particulièrement en Sciences Physiques.

La liste ci-dessus n’est pas exhaustive. Elle regroupe les options les plus demandées.

 

V. ET APRES LA SECONDE ?

 

En fin de Seconde générale, les élèves sont orientés vers diverses filières de Première préparant à un baccalauréat spécifique.

 

La Première L : elle est choisie par des lycéens obtenant de bons résultats dans les matières littéraires : Français, langues, histoire-géographie. Les disciplines scientifiques y tiennent une place plus modeste et sont affectées d’un coefficient moins élevé au bac.

 

La Première ES : elle est choisie par ceux qui ne se débrouillent pas trop mal en mathématiques. Les Sciences Economiques et Sociales y tiennent une place de choix ainsi que l’Histoire-Géographie. L’élève garde encore ses deux langues vivantes mais la LV2 ne fait pas l’objet d’un examen écrit au baccalauréat. Elle est présentée au cours d’une épreuve orale.

 

La Première S : elle s’adresse aux élèves développant de réelles capacités dans les disciplines scientifiques. Mathématiques, SVT et Sciences Physiques y sont les matières les plus importantes. L’élève étudie encore l’Histoire-géographie et le Français mais il ne garde plus qu’une seule langue qu’il passe à l’écrit au bac.

 

Certains lycéens, en grandes difficultés à l’issue d’une Seconde générale, peuvent être réorientés vers une Première STT ou STI. D’autres quittent l’établissement pour choisir une voie professionnelle et préparer un BEP. Quelques uns redoublent le niveau.

 

Il arrive souvent que des élèves obtenant des résultats très fragiles en collège éprouvent du mal à suivre une Seconde générale. Ceux qui choisissent de continuer leurs études au lycée ne doivent donc pas se contenter en troisième de notes frôlant à peine la moyenne. Les futurs lycéens décrochant 13 ou 14 dans toutes les disciplines peuvent légitimement espérer accomplir de bonnes études en Seconde. Mais attention à ne pas se reposer sur ses lauriers…

 

 

Quel métier te ressemble?

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Archéologue, styliste, prof de musique… Un métier correspond à ta personnalité, c’est sûr!

Mais lequel?

 

http://www.kledou.fr/collegien.htm

http://www.nathan.fr/desmetiersmonmetier/quiz/quiz-metier.html

Suivre une formation professionnelle en CFA

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Chaque année, à l’issue de la classe de troisième, plusieurs élèves font le choix d’intégrer un Centre de Formation et d’Apprentissage (CFA). Ils y préparent en alternance un BEP, un CAP voire un Bac Professionnel.

 

I. Qu’est ce qu’un CFA ?

Un CFA est une école. Une école un peu particulière néanmoins. On y découvre des salles de classe traditionnelles pour les cours magistraux et théoriques. On y prépare les examens de fin d’année scolaire (BEP, CAP). On y rencontre des professeurs chargés de dispenser un enseignement précis. La ponctualité, l’assiduité au cours sont les qualités essentielles que l’on exige, comme on le ferait dans n’importe quel établissement scolaire.

Un CFA n’est pourtant pas un lycée. Ceux qui y sont inscrits ne viennent étudier qu’une semaine sur trois. Le reste du temps, ils travaillent chez le patron qui les emploie, ils apprennent leur métier à son contact et perçoivent en échange du travail fourni une rémunération.

Suivre une formation en CFA c’est être à la fois salarié dans une entreprise et préparer le diplôme de son choix, comme tout candidat.

 

 II. Comment rejoindre un CFA ?

Les démarches à effectuer pour intégrer un CFA sont loin d’être évidentes. La première étape à franchir ruine souvent les espérances des plus motivés. Il s’agit de trouver un employeur qui accepte de prendre en main un apprenti pour la durée de son séjour en CFA. Ne mentons pas. Les responsables d’entreprise ne sont pas toujours à la recherche de salariés qu’ils vont devoir former. Beaucoup préfèrent engager une personne d’expérience.

Trouver une place quelque part demande du temps. Il n’est donc pas question de s’y prendre au mois de Juin, une fois les conseils de classe du troisième trimestre achevés. Le plus tôt est le mieux, dès que l’on a clairement défini sont projet d’orientation.

Il ne faut pas hésiter à parcourir les petites annonces des journaux, parler autour de soi de ses investigations, se rendre dans les CFA au moment des portes ouvertes : certains établissements fournissent parfois quelques adresses où l’on peut obtenir un entretien.

Quand on se présente devant un employeur, il est indispensable de mettre toutes les chances de son côté : ponctualité, correction du langage, tenue vestimentaire acceptable, attitude respectueuse….

En général, les patrons ne sont pas particulièrement regardants sur les résultats scolaires obtenus en 3eme. Néanmoins, il arrive qu’ils demandent à consulter les bulletins du candidat qui sollicite une place d’apprenti. Des appréciations négatives sur le comportement de celui-ci en cours peuvent jouer en sa défaveur et lui fermer bien des portes. De même que des lacunes trop importantes en français effrayent souvent : comment rédiger des factures, des rapports si l’on maîtrise à peine l’expression écrite ?

Une fois le contrat d’apprentissage signé (Ce qui équivaut à un engagement solennel de l’employeur et de son ouvrier), il est possible de s’inscrire au CFA pour suivre la formation qui prépare au diplôme souhaité.

 III. Mes premiers pas dans la vie active.

Se lancer dans la vie active est souvent une période dont on se souvient tout au long de son existence.

Dès que l’on franchit les portes du CFA, on acquiert le statut de salarié avec les droits et les obligations qui lui sont assortis ; on abandonne sa condition d’élève.

Travailler, c’est respecter un règlement, comme au collège. La ponctualité est essentielle. Les retards ou les absences systématiques d’un employé perturbent le fonctionnement d’une entreprise et entraînent parfois des soucis de rentabilité ou de productivité. Le patron ne peut bien évidemment l’accepter. Il a alors le loisir de rompre le contrat d’apprentissage.

Certains métiers exigent aussi que l’on soit particulièrement respectueux, courtois, propre sur soi. Cela est vrai en n’importe quelle circonstance mais surtout quand l’on côtoie chaque jour une clientèle précise. Il est indispensable de songer à son langage, modérer ses excès d’humeur, bannir de son vocabulaire les termes choquants ou grossiers.

Devenir salarié c’est aussi perdre les 17 semaines de congé dont profitent les élèves de collège ou de lycée. Les actifs de nombreux secteurs privés et publics ont droit chaque année à cinq semaines de vacances qu’ils répartissent eux-mêmes. Les inscrits d’un CFA sont soumis au même régime.

La loi est claire sur un point : tout travail mérite salaire. Un apprenti reçoit chaque mois sa paie. Le traitement varie selon l’âge et le temps passé en CFA.

Par exemple, un adolescent de 16 ans, à son entrée, touche environ 25% du SMIC. Les plus anciens peuvent recevoir une somme correspondant à plus de la moitié du SMIC.

 

IV Quels CFA puis-je intégrer ?

Un CFA ne prépare pas à tous les métiers existants. Chaque établissement est spécialisé dans un domaine particulier.

– Les CFA des métiers du bâtiment : peintres, maçons, charpentiers, plombiers….

– Les CFA des métiers de l’alimentation : boulangers, pâtissiers, cuisiniers…..

– Les CFA des métiers de l’esthétique : coiffeur, esthéticiens…..

– Les CFA des métiers de l’automobile : carrossiers, garagistes…..

– Les CFA des métiers de la restauration : serveurs en salle…..

– Les CFA des métiers de la vente.

Cette liste n’est pas exhaustive. Elle regroupe les CFA les plus demandés.

 

V. Quelques remarques.

Les CFA s’adressent aux élèves qui, lassés du cadre scolaire, souhaitent faire leurs premiers pas dans la vie active au plus vite.

Néanmoins, s’inscrire dans un CFA c’est conserver la volonté d’obtenir les diplômes (BEP ou CAP) que l’on prépare dans les lycées professionnels. La motivation y est plus que partout nécessaire parce que les heures de cours théoriques sont moins nombreuses. Les programmes sont bouclés plus rapidement, l’investissement personnel que l’on demande est tout aussi important que dans le cursus scolaire classique.

On ne va donc pas en CFA parce que l’on ne sait pas quoi faire d’autre…

Avant d’entrer en CFA, il est important de bien cerner les raisons pour lesquelles on souhaite suivre une formation en alternance. Si la perspective du salaire que l’on va percevoir est la seule motivation, on peut légitimement douter de sa réussite.

En revanche, celui qui entretient l’ambition d’obtenir un diplôme une fois son apprentissage achevé conserve toutes les chances de réaliser ses projets professionnels.

A la sortie d’un CFA, un diplômé dispose d’un avantage sur les lauréats venant d’un lycée professionnel classique. Il a en effet acquis au cours de sa formation l’expérience pratique qui peut faire la différence lors d’un entretien d’embauche.

Le BEP ou CAP en poche, les plus motivés poursuivent leur cursus. Il est possible dans ce cas de renouveler un contrat d’apprentissage venant à expiration pour permettre à l’employé de se préparer à un bac pro.

Entrer dans un CFA n’est donc pas une décision que l’on prend à la légère. Cela demande au contraire, comme pour n’importe quelle autre voie, un temps de réflexion nécessaire. Avant de s’engager, il est utile de s’interroger sur ses choix, ses motivations, ses projets. En cas de doutes, d’incertitudes, il ne faut pas hésiter à questionner, interroger les personnes qui, au collège, sont les mieux placés pour aider les élèves à franchir ce cap délicat qu’est l’orientation…