
Paroles de Poilus. Lettres et carnets du front : 1914-1918. Guéno, Jean-Pierre, dir., Laplume, Yves, dir. Paris : éd. Librio, 1998. 186 p. (Document).
Ce livre est un recueil de lettres de soldats français et allemands qui racontent leur vie dans les tranchées entre 1914 et 1918. Ces correspondances, pour la plupart, relatent des événements qui ont eu lieu en France. Elles décrivent les atrocités de la guerre, comme les conditions de vie pitoyables dans le froid, la boue et le gel ; elles racontent la faim, la peur de la guerre, des blessures et de la mort, les plaintes des soldats envers les gradés qui restent en arrière et envoient les hommes au front ; elles exposent enfin les combats sur le front. Ces lettres sont variées, lettres écrites sur tous les champs de bataille, allemands ou français, lettres de pères à leurs enfants, de maris à leurs femmes, de fils à leurs mères, lettres provenant de personnes de tous les milieux sociaux, riches ou pauvres, des paysans, des chefs d’entreprise, des boulangers, des soldats lettrés ou presque illettrés…
Dans ce livre, ce qui m’a plu, c’est la description très réaliste des batailles, le courage des soldats, l’envie de vaincre… J’en recommande la lecture car il est court et instructif, mais je trouve qu’au fil des pages il devient monotone, les lettres reprenant souvent les mêmes thèmes. Cependant, ces écrits m’ont fait réfléchir sur les abominations de la guerre et, je l’espère, permettront aux générations futures d’éviter de nouveaux conflits.
Sofian-Alexandre
Quand on est mort c’est pour toute la vie
C’est un texte d’Azouz Bégag né le 5 Février 1957 à Lyon. Il a écrit plusieurs romans scientifiques ou jeunesses publiés entre 1990 et 2009. En 1995 il publie « Quand on est mort c’est pour toute la vie »
Ce titre est une question qui a été posée par le petit frère d’Amar (narrateur). Ne sachant pas quoi lui répondre celui-ci lui dit simplement oui. Puis lorsque sont frère est mort, il a repensé a cette phrase en se disant qu’il était mort pour toute sa vie, pour toute la vie de ses parents.
Puis il va partir en voyage pour essayer de retrouver ses origines et au cours de son voyage il va rencontrer des personnes qui lui seront agréables et d’autres beaucoup moins.
C’est un roman qui s’approche du réel, il fait environ cent quatre-vingts pages, il est facile et agréable à lire et je le recommande à tous.
Babacar

Yasmina Khadra : L’attentat
Dans ce livre de Yasmina Khadra, Mohammed Moulessehoul de son vrai nom, nous parle des kamikazes israéliens
se tuant dans des attentats suicides particulièrement meurtriers. Il nous fait réfléchir sur les raisons
les poussant à commettre de tels actes, Yasmina Kadra nous fait littéralement passer de l’autre côté du décor
du terrorisme israélien.
L’attentat, ce titre nous décrit l’élément déclencheur de cette histoire.
C’est l’histoire d’un chirurgien d’origine arabe, Amine, chargé de secourir les survivants de l’attentat. Après cela on lui demanda d’examiner le corps du kamikaze responsable de l’attentat. Mais au cours de cet examen il se rend compte que le kamikaze n’est autre que sa femme. Alors s’entame toute une réflexion de la part du chirurgien. Se demandant comment sa femme a pu commettre un tel acte, pourquoi elle et pour quelle raison.
Enfin, j’ai aimé ce livre car il traite d’un sujet d’actualité, et particulièrement monstrueux qui nous pousse à nous demander ce qui peut se passer dans la tête de ces personnes pour pouvoir faire cela
Louis

Le livre que j’ai lu est Dix Petits Nègres d’Agatha Christie qui est un roman policier paru en 1940 aux éditions Collins.
Dix personnes, totalement inconnues et différentes les unes des autres sont invitées par un certain Mr Owen à passer des vacances sur l’Ile du Nègre. A leur arrivée, les invités apprennent que leur hôte sera absente durant leur séjour. Chacun gagne alors sa chambre pour s’installer, et en même temps, ils découvrent une comptine de nourrice racontant l’histoire de dix petits nègres:
« Dix petits Nègres s’en furent dîner,
L’un d’eux but à s’en étrangler, n’en resta plus que neuf.
Tous pensaient qu’elle faisait référence à l’Ile et s’en allèrent dîner. Ils remarquèrent sur la table dix petites statuettes de nègres. Après le repas, ils allèrent dans le salon boire un verre quand soudain une voix sortie de nulle part les accusa tour à tour d’avoir commis un meurtre. Peu après, ils entendirent un cri venant de la pièce d’à côté et découvrirent un des invités, Anthony Marston, mort, un verre de whisky à la main et une statuette brisée à ses côtés. C’est alors que commence une série de meurtre plus étranges les uns que les autres…
Neuf petits nègre se couchèrent à minuit,
L’un d’eux à jamais s’endormit, n’en resta plus que huit.
Huit petits nègres dans le Devon était allés,
L’un d’eux voulu y demeurer, n’en resta plus que sept… »
J’ai beaucoup aimé ce livre car le suspense est intact et l’histoire nous tient en haleine du début à la fin. Le livre comporte une vraie énigme : »Qui est le meurtrier? » que l’on essaye de résoudre en même temps que les personnages. Ce que j’ai particulièrement apprécié est que la fin est surprenante et qu’on ne découvre le coupable qu’en dernier lieu. J’ai trouvé le livre très facile à lire avec un vocabulaire très simple.
Shareen

Berlin 73 de Marie – Florence EHRET
Le livre Berlin 73 nous fait revivre une époque qui a aujourd’hui disparue et qui correspond au 20eme anniversaire de la chute du Mur de Berlin. Cette histoire écrite par Marie – Florence EHRET, une spécialiste du roman historique, a tourné autour de trois personnages principaux : Berlin ville coupée en deux, Sylvie cette jeune lycéenne parisienne venue à Berlin pour soigner sa crise d’adolescence et Thomas un jeune Berlinois fils d’un ami de son père. Ce retour dans le passé du Berlin des années 70, l’auteur le décrit avec réalisme qui donne envie d’en savoir plus sur cette période. La description du Berlin coupé en deux, les conséquences de la Seconde Guerre Mondiale, la liberté de ces deux adolescents, ainsi que les thèmes abordés (politique, sociologique…) demeurent pour moi d’actualité. Enfin pour terminer, au-delà de la description de ce Berlin coupé en deux ; de l’histoire de ces deux adolescents confrontés à cette ville coupée en deux : c’est à nous qu’elle s’adresse, en nous amenant à réfléchir sur notre volonté à vouloir faire tomber « les murs des différences » dans le monde. C’est ce qui m’a plu dans ce livre : en savoir plus sur l’après-guerre, et en même temps sur mes parents. Ce livre peut être le point de départ d’un échange entre les générations. C’est donc pour moi un livre à lire.
Alexandre

Le Crime de l’Orient Express par Agatha Christie
Ce livre a été publié en 1934, c’est un roman policier qui raconte l’une des innombrables enquêtes d’Hercule Poirot .Celui-ci est un détective privée belge qui est très renommé !Dans « Le Crime de l’Orient express »,notre héros se trouve dans un train qui relie Istanbul à Calais .Il doit retourner à Londres pour une enquête. Alors son ami Mr. Bouc qui est directeur des wagons-lits lui trouve une place dans ce train .Arrivé dans ce train Hercule Poirot rencontre un homme étrange qui lui demande de le protéger car il est en danger de mort !Hercule Poirot, qui n’aime pas beaucoup ce monsieur, refuse .Quand il se réveille le lendemain matin, le train est bloqué par la neige et l’homme qui lui a demandé son aide est mort ! Mr. Bouc, le directeur des wagons-lits demande à son ami ,Hercule Poirot, de mener l’enquête et de trouver le coupable pour éviter que la police s’en mêle. Alors Hercule Poirot accepte et avec l’aide du docteur du train commence par examiner le corps. Il découvre que une douzaine de coups de couteau recouvrent le corps mais certains coups sont porté avec force et d’autres sans. Alors Mr. Bouc, le Docteur du train et Hercule Poirot commence à interroger les passagers du train. Mais certains alibis sont étranges, les indices ne vont pas ensemble(nettoie pipe, mouchoir de femme…). Alors Hercule Poirot recommence certains interrogatoires, fait fouiller les valises, retourne voir le corps, découvre de fausse identité, des histoires du passé ressurgissent et tous sa dans une atmosphère de crainte et de suspense !
Celia

Le livre Si c’est un homme de Primo Levi écrit entre décembre 1945 et janvier 1947, est une autobiographie d’un homme d’une vingtaine d’années qui témoigne de l’enfer d’Auschwitz Birkenau à la demande des alliés.
J’ai trouvé ce récit très poignant, c’est un témoignage d’une réalité encore difficile à imaginer aujourd’hui, même avec toutes les connaissances que nous avons sur cette période de notre Histoire. Par son récit l’auteur réussit à nous transmettre toutes ses émotions. J’ai même réussi à m’imaginer à sa place. Ce récit m’a beaucoup marquée, car au contraire des « simples » cours d’histoire, il s’agit bien là d’un témoignage à partir d’éléments vécus, ce qui ajoute du réalisme à l’œuvre. L’auteur nous fait part ainsi de la déshumanisation progressive qui règne au sein des camps de la mort, des maltraitances et des humiliations publiques pratiquées par les Kapos et des conditions de vie inhumaines qui y règnent (maladies, faim, froid, hygiène déplorable …).
Grâce à sa formation de chimiste et essentiellement à sa chance (selon lui), Primo Levi va réussir à se trouver une place plus protégée et ainsi survivre à l’un des camps nazi ayant fait le plus de victimes. Malade de la scarlatine il vit ses derniers jours de prisonnier à l’infirmerie du camp où il met en place un plan de survie avec quelques uns de ses camarades et échappe ainsi aux terribles marches de la mort. A l’arrivée des Soviétiques venus libérer le camp, Primo Levi retrouve sa liberté et sa famille. Après cela il éprouve un besoin de transmettre son histoire par l’écriture d’abord puis par le biais de conférences.
Selon moi, cette œuvre est destinée à un public averti, néanmoins il m’a beaucoup plu et m’a permis d’en apprendre d’avantage sur cette partie de l’Histoire.
Miriam