Ouverture des nouvelles serres d’Auteuil

23 06 2019

Ouverture ce week-end des nouvelles serres d’Auteuil. Le jardin des serres d’Auteuil est un jardin botanique situé dans le bois de Boulogne à Paris.

Inscrit aux Monuments historiques, le jardin a été menacé par l’extension des courts de Roland Garros dès 2011. Les serres chaudes et techniques ont été détruites pour permettre la construction d’un court de tennis semi-enterré de 5 000 places. Autour du terrain de tennis, de nouvelles serres contemporaines ont été construites où sont représentés les écosystèmes des quatre continents. Mille plantes y sont représentées. A découvrir !

Télérama, 23 juin 2019 [en ligne]




Les mots de votre naissance

22 06 2019

Pour les 50 ans du dictionnaire Le Petit Robert, partez à la découverte des mots qui sont apparus dans la langue française lors de votre année de naissance.

Une façon ludique de rencontrer des mots comme « boum », « hypermarché » ou « contestataires ». Attention, le site ne remonte qu’à 1950.

A vous de jouer !

 




Bilan du plan national d’agroforesterie

20 06 2019

Initié en 2015 par Stéphane Le Foll, ancien Ministre de l’agriculture, le plan national d’agroferesterie est toujours en cours. Les premiers bilans commencent à émerger avec la création de labels particuliers pour le bocage. Mais les résultats sont moindre au niveau régional. Autres freins, la part importante du fermage en France et l’arrachage des arbres champêtres non compensé par des replantations.

Pour retrouver le niveau de haies d’après guerre, il faut planter dix fois plus d’ici à 2030 et ne rien arracher. Pour ce faire, l’Afac-Agroforesteries a élaboré une typologie nationale des haies (diversité historique et géographique avec les noms locaux et des conseils pour une gestion durable).

Encart sur le vainqueur du concours des pratiques d’agroforesterie 2018-2019 en Auvegne et du collectif Terre & bocage en Bretagne.

Paysage actualités, mai 2019, n°419, p.20-25.

 




L’agroécologie peut-elle nourrir le monde ?

19 06 2019

Entretien avec Marc Dufumier, agronome, qui prône l’utilisation de l’agroécologie. Cette technique consiste à bien connaître le fonctionnement de l’écosystème du territoire concerné : interactions entre les hommes, les animaux et les végétaux mais aussi avec les éléments biologiques, géologiques, climatiques,…

Pour lui, l’agroécologie peut nourrir le monde par opposition à l’agriculture industrielle. Les carences alimentaires sont dues à la pauvreté et à l’exportation.

Le Monde. Sciences et médecine, 19 juin 2019, p.2.




L’abeille maçonne des hangars enfin retrouvée !

19 06 2019

Dans la Drôme, l’abeille maçonne des hangars, disparue depuis en siècle, a de nouveau été observée. C’était l’abeille la plus commune de ce département du temps de Jean-Henri Fabre (1823-1915), célèbre entomologiste. De son nom scientifique, Megachile pyrenaica, l’abeille maçonne des hangars construit des nids en terre où l’on aperçoit des dizaines de trous ronds. Le maire de la commune concernée a pris un arrêté de protection.

La présence de cette abeille serait due à une forte activité agricole biologique dans la Drôme et aussi à la culture de sainfoin dont ces abeilles raffolent.

Le Monde. Sciences et médecines, 19 juin 2019, p.3




Semences agricoles et multinationales

18 06 2019

Cash investigation, magazine emblématique de France 2, diffuse ce soir un numéro consacré aux semences agricoles. Les deux tiers des semences vendues dans le monde le sont par quatre multinationales : DowDuPont, Bayer-Monsanto, Syngenta et Limagrain. Ceci a bien sûr des conséquences sur les modes de production, le goût et la qualité nutritionnelle.

Deux séquences à ne pas manquer : celle en Israël avec un semencier et en Inde dans le travail des champs.

Au final, le vivant est privatisé et les variétés hybrides sont à racheter chaque année car elles sont à usage unique. Le droit de planter n’est plus un don de la nature.

Le Monde, 18 juin 2019, p.23.




Le renouveau de l’abattoir du Vigan

18 06 2019

Fermé après une vidéo de l’association L.214 sur les conditions d’abattage des bêtes, le plus petit abattoir de France, au Vigan dans le Gard, renaît sous forme de coopérative bouchère dirigée par les exploitants du territoire. Ceux-ci sont rémunérés à la tâche, après avoir obtenu un certificat de compétences pour manipuler les animaux vivants en abattoir.

Le respect de l’animal est mis en avant ainsi que l’hygiène. L’aspect environnemental n’a pas été oublié. Cependant le seuil de rentabilité n’est pas encore atteint.  Le deuxième objectif est de mettre en place un atelier de transformation.

Réussir. Lait, juin 2019, n°271? P.28-29.




Le chlorpyrifos, un pesticide plus que toxique

18 06 2019

Enquête sur un pesticide inconnu du grand public mais tout aussi dangereux : le chlorpyrifos. Créé pendant la deuxième guerre mondiale, il a ensuite été utilisé pour raison économique pour tuer les insectes. Ces effets sur le cerveau, notamment des enfants sont visibles à l’imagerie par résonance magnétique. Il est présent dans les oranges, les pommes, les laitues, l’urine des enfants et les cordons ombilical des femmes enceintes. Il supprimerait 2,5 points de quotient intellectuel aux enfants.

La France l’autorise encore pour les épinards. Mais il est présent dans les produits importés.

L’autorisation d’utiliser le chlorpyrifos se fait sur des informations rassemblées non pas par les scientifiques mais par les industriels eux-mêmes. En Europe, seuls huit pays l’interdisent.

Le Monde, 18 juin 2019, p.10-11.




Expérimentation de l’abattoir mobile

13 06 2019

Un projet d’expérimentation d’abattoir mobile est à l’étude à l’issue de la loi Egalim. Il aura pour but d’évaluer la viabilité économique et la protection animale au moment de l’abattage. Plusieurs abattoirs mobiles sont envisagés dans différentes régions, en élevage ovin, caprin et porcin.

L’enjeu est que l’animal reste dans son environnement quotidien entouré de son éleveur et de ses congénères. Ce type d’expérience a été réalisé en Suède. Il est aussi de sauver le maillage territorial des abattoirs.

Réussir. Bovins viande, juin 2019, n° 271, p.12.




Soigner ses vaches par l’acupuncture

12 06 2019

Une éleveuse d’Ile-et-Vilaine s’est formée à l’acupuncture pour soigner son troupeau tant en préventif qu’en curatif.

Formée auprès d’une vétérinaire, l’éleveuse renforce les défenses de l’animal par le triangle de l’immunité (rate, rein, foie). Elle soigne ainsi des maladies qui perduraient avec l’allopathie comme les mammites, les non-délivrances après le vêlage, les diarrhées,… et ses frais vétérinaires ont fortement baissé. Une boîte de 100 aiguilles coûte 10 €.

La France agricole, 7 juin 2019, n°8303, p.36.