Peut-on éviter la 6ème extinction ?

15 10 2021

Nous vous proposons aujourd’hui un podcast sur un thème d’actualité : Peut-on éviter la 6ème extinction ?

Ce débat a été enregistré en mars 2021 à la BNF (Bibliothèque nationale de France) avec des intervenants experts dans ce domaine. Plongez dans 1h30 d’une discussion passionnante dans les connaissances d’hier et d’aujourd’hui sur le vivant.

Demain, cohabiter avec le vivant : peut-on éviter la 6ème extinction ?/ Débat animé par Caroline Lachowsky  [1h27 min]




Le Comité scientifique Ecobiose

2 07 2021

Le Comité scientifique Ecobiose est la déclinaison régionale de la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). Sa création date de 2017 par la région Nouvelle-Aquitaine.

Sous la direction de Vincent Bretagnolle (CNRS de Chizé), 150 scientifiques font un état des lieux des connaissances sur les interrelations entre biodiversité, écosytèmes et services économiques et socio-culturels rendus.

Les systèmes de production sont dépendants de la biodiversité. Aussi, des stratégies sont à mettre en oeuvre. Consultez le rapport Ecobiose

Sud-ouest nature, 1ère trimestre 2021, n°190, p. 17-18.




La méthanisation agricole, écologique ?

21 05 2021

Gérard Fonty, écologue microbien, récapitule le processus de la méthanisation en milieu agricole. De nombreux avantages sont listés mais pour lui, la méthanisation entraînerait un appauvrissement des sols et par la même une perte de la biodiversité microbienne. L’utilisation des déchets à destination du méthaniseur revient à concurrencer le sol, lui-même et les organismes du sol dans le cycle naturel des écosytèmes.

La méthanisation agricole serait donc contraire aux concepts de développement durable et de l’écologie. Elle reviendrait à une mort lente des sols et par conséquent à la destruction de notre système alimentaire.

Nature & progrès, avril-mai 2021, n°132, p. 14-16.




Les causes de la pandémie

19 03 2021

Réflexion sur les causes de la pandémie du COVID-19 actuelle. Pour plusieurs scientifiques, les causes véritables de la pandémie sont liées aux actions de l’homme sur l’environnement. En effet, les pertes continues de la biodiversité entraînent un déséquilibre dans la nature, les éléments les plus nocifs prenant le dessus. De plus, des espèces sauvages se retrouvent en captivité ou en élevage, proche de l’homme. Les échanges et la mondialisation ne font qu’accélérer le processus.

Les scientifiques prônent désormais le concept « One Health », prenant en compte la santé de l’humain, la santé animale et la santé de l’environnement.

Sud-ouest nature, 4ème trimestre 2020, n°189, p. 8-9.




Biodiversité dans une réserve d’eau

11 12 2020

S’appuyant sur l’étude de trente réserve d’eau, explication des différentes pratiques qui permettent de favoriser la faune et la flore sauvages. La forme sinueuse est à privilégier et de même qu’une inclinaison douce des pentes (entre 10% et 20%) pour favoriser la végétalisation.

Ombre et ensoleillement sont à réfléchir pour permettre des abris, des lieux de ponte,… ainsi que la couverture végétale et le choix des arbres aux abords des berges. Un entretien est à faire tous les un à deux ans.

La France agricole, 4 décembre 2020, n°3880, p. 40-41.




Des ruches sur la ferme

8 12 2020

Bilan de l’expérience de la présence de ruches sur une ferme à Milly-la-Forêt (Essonne). Des pratiques en faveur des abeilles ont été mises en place sur l’exploitation (alimentation équilibrée, réflexion phytosanitaire, ruches connectées). L’agriculteur et l’apiculteur font partie du réseau Fermes Leader qui a lancé en 2020 Apitech, un réseau de ruches connectées.

Tableau récapitulatif des pratiques mises en place.

Encadré sur les ruches connectées, développées par la société Beeguard .

La France agricole, 4 décembre 2020, n°3880, p. 38-39.




De l’agriculture à la nature

3 12 2020

Synthèse des changements qui ont eu lieu en agriculture sur la nature : de l’âge d’or de la biodiversité à une agriculture morte avant de mettre en place l’agro-écologie. Cette dernière étape ne se fera qu’avec l’adhésion des consommateurs. Les politiques publiques y ont ici un rôle déterminant.

Sud-ouest nature, 3ème trimestre 2020, n°188, p. 6-13.




L’abeille domestique, un danger pour la nature ?

27 11 2020

Remise en question des préjugés scientifiques existant sur l’abeille domestique, Apis mellifera. L’abeille domestique est un animal d’élevage et répond aux besoins de l’agriculture et de l’apiculture professionnelles. De même la transhumance est le résultat de l’intensification agricole et des monocultures.

Plusieurs études montrent que les abeilles sauvages assurent plus la diversité des pollinisateurs et la faune sauvage en est plus riche grâce à elles. Des exemples comme le Parc des Cévennes ou les ruchers sur les toits des grandes villes montrent un perte de la biodiversité naturelle du milieu lorsque des ruchers d’abeilles domestiques y sont installés.

Conclusion : Apis mellifera ne fait pas partie de la biodiversité sauvage mais représente un enjeu agricole, industriel et financier.

Tableau récapitulatif des butineuses et de la compétition abeilles domestiques – abeilles sauvages.

Testez vos connaissances sur les abeilles (Quiz Géo)

Géo, décembre 2020, n°502, p.114-121.




Tout sur la biodiversité forestière

27 11 2020

Dossier d’ensemble sur la biodiversité forestière afin de la connaître, la préserver et l’intégrer dans la gestion forestière :

  • la stratégie nationale et réglementaire en France
  • les projets européens LIFE
  • l’importance de la biodiversité
  • l’indice de biodiversité potentielle (IBP)
  • le bilan du site Natura 2000 en Sologne
  • l’apport des mares et ruisseaux
  • le patrimoine forestier
  • l’importance des habitats forestiers

Forêt entreprise, novembre-décembre, n°255, p. 10-59.

 




La résilience de la nature après un incendie

24 09 2020

Planche illustrée sur les étapes de reconstruction d’un milieu naturel après un incendie.

L’utilisation du feu par les hommes a toujours existé pour conquérir des terres. Cependant si les incendies sont trop répétitifs et intensifs, pourraient détruire les plantes à jamais.

Ca m’intéresse, septembre 2020, n°475, p.34-35.