Les foirails, poumon économique en évolution

25 06 2021

Dossier sur les marchés aux bestiaux, partie intégrante de la filière élevage qui connaît une baisse d’activité liée au recul du cheptel de bovins et d’ovins français entre autres. La vente du bétail à vif évolue : sur les cadrans où l’acheteur paie comptant, la vente à la criée où les enchères montent ou descendent ou les marchés de gré à gré pour sa dimension humaine.

Une section bio est parfois proposée selon les marchés. Autre nouveauté, les bêtes sont filmées sur l’exploitation et la vidéo est ensuite envoyée aux acheteurs.

Carte des principaux marchés aux bestiaux. A noter le marché aux bestiaux d’Agen.

 

La France agricole, 18 juin 2021, n°3909, p. 42-47.




Bois bocager et éleveurs

17 11 2020

Dossier sur les avantages de l’arbre et de la haie pour les éleveurs. Quatre aspects sont pointés :

  • protéger le troupeau des intempéries
  • avoir un cadre de vie agréable
  • intérêt pour le bois énergie
  • substitut possible à la paille
  • nourriture des arbres à valeur fourragère intéressante pour les bovins

Différents entretiens d’exploitants corroborent ces points. Un label haie a été créée pour les gérer et les valoriser par des filières durables et locales.

Réussir. Bovins viande, octobre 2020, n° 285, p. 12-27.




Alternatives à la viande : menaces pour l’élevage

20 02 2020

Dossier sur les substituts de viande (viandes à base de végétaux, viandes in vitro) qui serait le nouvel or de la finance.

Les arguments mis en avant sont une « viande propre » issue de végétaux comme le soja ou de cellule souche animale qui sauverait la planète et éviterait les crises alimentaires. C’est aussi une fabrication plus rapide et donc à terme une solution très rentable.

Les entreprises qui se sont lancées dans cette alternatives reçoivent des financements (des GAFAM notamment), de même que les associations anti-élevage. Mais les consommateurs restent encore à convaincre.

L’enjeu est de taille puisqu’un rapport de l’Ecole de guerre économique (EGE) est paru en 2018 : Comment perdre une guerre économique : l’exemple de la filière viande en France.

GAFAM : Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft

 

La France agricole, 21 février 2020, n°3839, p.66-75.

 




Un abattoir à la ferme ?

1 10 2019

Expérimentation en Dordogne d’abattoirs mobiles sur les fermes. Ceci est possible grâce à la Loi agriculture et alimentation.

Entretien avec le fondateur de l’association Quand l’abattoir vient à la ferme qui souhaite abattre les animaux sur leur lieu de vie afin de leur éviter le stress, les conditions de transport et l’abattage industriel. Le projet est financé par le Conseil départemental et la région Nouvelle Aquitaine. Le but est d’avoir une alternative à l’abattoir local pour les territoires qui n’en ont plus et de repenser les missions de ces lieux.

Nature & progrès, septembre-octobre 2019, n°124, p.22-24.




Traités de libre-échange en Europe

12 09 2019

En 2019, trois traités de libre-échange sont sur le point d’aboutir au sein de l’Union européenne. Tout d’abord, le Mercosur (Marché commun du Sud) qui regroupe le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay, puis le CETA (Comprehensive economic and trade agreement) avec le Canada et enfin l’accord avec les Etats-Unis pour l’importation de viande sans hormone.

Le marché européen se retrouverait ainsi confronté à une nouvelle concurrence et avec des prix inférieurs aux prix pratiqués en Union européenne. Les différentes professions concernées ont aussi contesté ces décisions qui entraîneraient une moindre traçabilité, des normes moins strictes au niveau sanitaires et sécuritaires et des exigences moindres pour l’environnement et le bien-être animal.

Encart sur le CETA, le Mercosur et l’accord sur la viande sans hormone en provenance des Etats-Unis.

Réussir. Bovins viande, septembre 2019, n°273, p.6-8.




Vers la fin de l’élevage intensif ?

6 09 2019

Appel de l’association L214 pour sortir du système de production de l’élevage intensif. 200 personnalités de la société civile ont signé ce texte.

Il appelle à ne plus infliger de mauvais traitements aux animaux,  à réduire l’impact environnemental et sociétal et à changer de modèle agricole.

Pour en découvrir le contenu :

En finir avec l’élevage intensif, cet ennemi de l’intérêt général, retranscrit ici par Positivr.

 

Le Monde, 6 septembre 2019, p.28.

 

 




Filière élevage et bien-être animal

27 06 2019

16 indicateurs du bien-être animal ont été décidés par les organismes interprofessionnels de la filière élevage et ils seront intégrés à la charte des bonnes pratiques d’élevage. Ils sont centrés sur l’animal et ceci prend entre 1h30 à 2h. Les premiers audits sont prévus en janvier 2020.   Les méthodes de mesures et d’observation reste encore à définir.

Ces indicateurs ont été définis à partir des onze principes de l’OIE et des cinq libertés fondamentales.

La filière a fait le choix d’utiliser le programme de référence européen Welfare Quality

Réussir. Lait, juin 2019, n°336, p.12.




Le renouveau de l’abattoir du Vigan

18 06 2019

Fermé après une vidéo de l’association L.214 sur les conditions d’abattage des bêtes, le plus petit abattoir de France, au Vigan dans le Gard, renaît sous forme de coopérative bouchère dirigée par les exploitants du territoire. Ceux-ci sont rémunérés à la tâche, après avoir obtenu un certificat de compétences pour manipuler les animaux vivants en abattoir.

Le respect de l’animal est mis en avant ainsi que l’hygiène. L’aspect environnemental n’a pas été oublié. Cependant le seuil de rentabilité n’est pas encore atteint.  Le deuxième objectif est de mettre en place un atelier de transformation.

Réussir. Lait, juin 2019, n°271? P.28-29.




Expérimentation de l’abattoir mobile

13 06 2019

Un projet d’expérimentation d’abattoir mobile est à l’étude à l’issue de la loi Egalim. Il aura pour but d’évaluer la viabilité économique et la protection animale au moment de l’abattage. Plusieurs abattoirs mobiles sont envisagés dans différentes régions, en élevage ovin, caprin et porcin.

L’enjeu est que l’animal reste dans son environnement quotidien entouré de son éleveur et de ses congénères. Ce type d’expérience a été réalisé en Suède. Il est aussi de sauver le maillage territorial des abattoirs.

Réussir. Bovins viande, juin 2019, n° 271, p.12.




Vache et mouche : une cohabitation difficile

24 04 2018

Pour éviter la prolifération des mouches, il faut intervenir dès le printemps. Deux catégories de mouches embêtent les vaches : les mouches lécheuses qui se nourrissent des ségrétions des bovins et les mouches piqueuses-suceuses qui se nourrissent exclusivement de sang.

Plusieurs conditions à réunir : des abords et des bâtiments propres et secs, une lutte chimique des larves et des murs ensoleillés, une lutte biologique peut aussi être efficace, enfin des moyens mécaniques (pièges collants, destructeurs électriques, ventilateur, brumisation d’eau, couleurs des murs).

Réussir.lait, avril 2018, n°323, p. 36-38.