Soigner ses vaches par l’acupuncture

12 06 2019

Une éleveuse d’Ile-et-Vilaine s’est formée à l’acupuncture pour soigner son troupeau tant en préventif qu’en curatif.

Formée auprès d’une vétérinaire, l’éleveuse renforce les défenses de l’animal par le triangle de l’immunité (rate, rein, foie). Elle soigne ainsi des maladies qui perduraient avec l’allopathie comme les mammites, les non-délivrances après le vêlage, les diarrhées,… et ses frais vétérinaires ont fortement baissé. Une boîte de 100 aiguilles coûte 10 €.

La France agricole, 7 juin 2019, n°8303, p.36.




Ce que nous devons aux animaux

2 04 2019

Dossier sur ce que nous devons aux animaux. Notre relation avec les animaux à évoluer au fil des siècles : exploitation, nourriture, spécisme, communication, émotions, … Cela dit, ils sont à l’origine de nombreux médicaments ou nous servent de test ou encore nous apaisent. Ils sont toujours une source pour l’innovation et servent à l’homme pour inventer de nouvelles techniques ou technologiques.

Revers de  la médaille, ils sont de plus en plus nombreux à disparaître du règne animal. Résultat, la chaîne alimentaire en est perturbée et les déséquilibres s’accroissent.

Ca m’intéresse, avril 2019, n°458, p.42-51.




Les perturbateurs endocriniens : un poison cérébral ?

12 12 2018

L’Union européenne vient d’interdire en avril 2018, trois perturbateurs endocriniens (PE) : le Poncho, le Gaucho et le Cruiser. Elle a aussi adopté une définition de ces substances, définition qu’elle essaie de faire depuis 2013.

Aujourd’hui 143 000 substances sont répertoriées dans le règlement européen Reach (Registration Evaluation Authorization and Restriction of Chemicals)  et elles sont présentes dans nos vies quotidienne à faible ou forte dose. Les effets sur la santé se font déjà sentir : perturbation du développement cérébral, non absorption de l’iode utile à la grande thyroïde, exposition du foetus … Les animaux ne sont pas épargnés non plus.

Pour en savoir plus : un article du Monde sur la liste des perturbateurs endocriniens, juillet 2017

Sud-ouest nature, automne 2018, n°180, p.4-5.




Le point sur la maladie de Lyme

1 06 2018

Le point sur la prise en charge de la maladie de Lyme, transmise par une tique porteuse de la bactérie Borrelia burgdorferi. Le nombre de malades en France serait sous-estimé. De plus, une soixantaine de tests existent qui donnent des résultats différents. Il est donc très compliqué de poser un diagnostic. La maladie peut aussi devenir chronique si elle n’est pas prise en temps. La prise en charge doit être repensée cette année.Dossier complet sur les tiques (INRA)

Encart sur comment éviter les morsures de tiques.

Ca m’intéresse, juin 218, n°448, p. 70-75.




Vache et mouche : une cohabitation difficile

24 04 2018

Pour éviter la prolifération des mouches, il faut intervenir dès le printemps. Deux catégories de mouches embêtent les vaches : les mouches lécheuses qui se nourrissent des ségrétions des bovins et les mouches piqueuses-suceuses qui se nourrissent exclusivement de sang.

Plusieurs conditions à réunir : des abords et des bâtiments propres et secs, une lutte chimique des larves et des murs ensoleillés, une lutte biologique peut aussi être efficace, enfin des moyens mécaniques (pièges collants, destructeurs électriques, ventilateur, brumisation d’eau, couleurs des murs).

Réussir.lait, avril 2018, n°323, p. 36-38.




A la Une aujourd’hui : l’humain augmenté

2 09 2015

Réflexion de Jean-Michel Besnier, philosophe sur l’homme augmenté. Nous sommes passés d’une médecine qui soigne à une médecine qui répare. Mais désormais l’homme « augmenté » possèdera des atouts et des qualités qui dépassent ce qui a été donné aux humains par la nature. Par exemple : y voir la nuit, calculer sans limites, porter de lourdes charges sans se fatiguer…

Inspirées par les facultés des animaux ou issues de la technologie, ces facultés nous permettront-elles de rester des humains ? Le bien-être doit-il faire abstraction de l’éthique ?

 

Le Monde, 2 septembre 2015, p. 8 (suppl. Science et médecine)




Jardins thérapeutiques et bienfaits

10 04 2015

Rappel historique de la présence de jardin dans les hôpitaux qui vont évoluer vers les jardins thérapeutiques que nous connaissons. Particularités de ce type de jardin. Un outil d’évaluation des effets cliniques est en projet. Exemple de trois jardins :

  • aménagement d’un cloître à Nice pour des malades mentaux
  • aménagement d’un jardin dans l’Hôpital Rothschild de Paris pour la rééducation
  • aménagement d’un jardin « Art, mémoire et vie » au Centre Paul spillmann à Nancy pour les malades d’Alzheimer

 

Paysage actualités, avril 2015, n°378, p. 24-25.

 

 




Les arbres sont-ils tous nos meilleurs alliés contre la pollution atmosphérique ?

28 01 2015

En ville, les arbres contribuent à rendre l’air plus respirable aux citadins grâce à leur pouvoir d’absorption des gaz polluants et des particules en suspension.

Cependant, il faut les planter au bon endroit et éviter certaines espèces comme le chêne, le peuplier ou le platane qui aggravent la pollution et deviennent néfastes pour notre santé.

Des études se font dans toute l’Europe et dans certaines villes françaises, des maires ont mis en place une charte de l’arbre.

Schéma.

Ca m’intéresse, février 2015, n° 408, p. 86-89




L’équithérapie comme outil

10 09 2014

Le point sur l’équithérapie, où le cheval est utilisé comme un outil dans la thérapie ou comme médiateur dans la relation pour des personnes en souffrance. Liste des formations possibles.

Focus sur le métier d’équicien en formation initiale.

 

Tribune verte, 21 août 2014, n°2714, p. 11.




Prévention des risques en aménagement paysager

19 06 2014

Activités proposées par la MSA (Mutualité sociale agricole) pour prévenir les risques liés à l’effort physique. Elles se basent sur les échauffements comme lors de la pratique des loisirs. L’enjeu est d’avoir un référent par entreprise.

Un Guide d’aide à la manutention en entreprises du paysage est disponible.

 

Lien horticole, 18 juin 2014, n°890, p.16-17.