Luc Laurentin et Thierry Piérard

No pub : le jour où la pub s’est arrêtée

Eyrolles, Paris – 6 novembre 2008


Plus
une annonce, plus une affiche, plus un spot… Lasse de se voir
maltraiter par le gouvernement et pressurer financièrement par ses
clients, du jour au lendemain la pub s’est mise sur « off ». Le monde
politique, le monde des affaires, l’opinion publique sont pris de
court, et le paysage économique est totalement bouleversé. Plaidoyer
grinçant pour une profession mal considérée, ce scénario de fiction
tire le signal d’alarme et donne à réfléchir sur l’urgence d’un
changement des mentalités et, pourquoi pas, d’une véritable négociation.

– présentation de l’éditeur –

Jessica Scale et Jean-Marc Benoit

Bleu, blanc, pub

le Cherche Midi – octobre 2008


Depuis
l’apparition du premier slogan choc « En France, on n’a pas de pétrole
mais on a des idées » jusqu’au Grenelle de l’environnement, en passant
par Bison futé, « Un verre ça va, trois verres bonjour les dégâts », la
Fête de la musique, la lutte contre le sida, la professionnalisation de
l’armée, les 35 heures, le passage à l’euro ou les réformes des
retraites…
Ces grandes campagnes, témoins de l’évolution de notre débat public, font partie de la culture commune des Français.
Mais pourquoi le gouvernement communique-t-il ? Est-ce une nouvelle
manière d’agir ou une ruse pour éviter l’action ? Pourquoi l’État
fait-il appel à des « fils de pub » ? La communication est-elle un
signe d’adaptation ou de déclin de l’État ? Y a-t-il une différence
entre les communications des gouvernements de droite et de gauche ?
Peut-on identifier des limites ou des risques de l’État communicant, et
lesquels ?
Professionnels de la communication et enseignants à Sciences Po, les
auteurs, Jean-Marc Benoit et Jessica Scale, décryptent 50 campagnes
emblématiques de la communication gouvernementale. Un voyage
passionnant au cœur de la politique, dans les coulisses de ces «
publicités citoyennes », illustrées par les documents originaux et
analysées par ceux qui les ont voulues, créées, choisies.
– présentation de l’éditeur –

Serge Regourd

Vers la fin de la télévision publique ? : traité de savoir-vivre du service public audiovisuel

Editions de l’Attribut, Toulouse. Collection La culture en questions – 20 octobre 2008


Formidable
coup politique du président de la République, la décision de supprimer
la publicité dans le service public audiovisuel risque de remettre en
cause l’existence même de la télévision publique si elle n’est pas
accompagnée des financements nécessaires. Avec la rigueur du juriste et
la sagacité du fin analyste politique, Serge Regourd nous propose un
éclairage d’une rare précision sur les exigences d’une télévision de
service public et les conditions de sa rédemption. Fin connaisseur des
modèles européens, il prône une réévaluation des missions du service
public en termes de qualité des programmes, de pluralisme, de
définition d’un modèle culturel spécifique.
« Le débat sur l’audiovisuel public a permis de rappeler à quel point
la télévision joue un rôle majeur dans la manière de façonner les
imaginaires et les consciences, de se représenter le monde. Première «
pratique culturelle » : plus de trois heures de consommation
quotidienne moyenne, soit l’équivalent de douze ans de la vie moyenne
d’un individu… »
« Ce projet de suppression de la publicité remet directement en cause
la stabilité budgétaire du groupe public, ainsi potentiellement privé
de 833 millions d’euros correspondant à près de 30% de son budget,
alors qu’il se caractérise déjà par un état de sous-financement
chronique. »

– Présentation de l’éditeur –

Stéphane Pincas et Marc Loiseau

Une histoire de la publicité

Taschen, Cologne (Allemagne) – juillet 2008


Ceci
est une pomme. C’est même le degré ultime de la pomme, dans toute son
essence et son usage. Une pomme publicitaire, en quelque sorte, qui
véhicule avec insistance une idée, celle du désir – c’est normal, c’est
son rôle de pomme depuis quelques millénaires. Mais en plus, cette
pomme-ci, contrairement à celle de l’Eden qui était en état de nature,
s’est maquillée pour faire son travail de pomme. C’est une pomme à la
mode, encore plus craquante dans sa petite robe de sucre. C’est une
pomme populaire : la pomme d’amour est un délice de manèges et de
flonflons. C’est une pomme qui croît au progrès : le petit bâton en
bois sur lequel elle est juchée la rend plus commode, plus sophistiquée
que sa soeur des champs, tout juste descendue de son arbre. La pomme,
la pub, le progrès – tout ça c’est un peu la même histoire, celle d’un
manque qu’inlassablement on tente de combler. On n’y arrive jamais
mais, en attendant, ça fait tourner le monde.
– 4e de couverture –

Bernard Heidsieck

Publicité

ASPECT, Nancy – juin 2008


Piste gauche
Publicité
« Pour Participer Au Comité D’Action :
« Contresignez cet appel
« Nous demandons à tous ceux qui sont d’accord avec cet appel d’envoyer
leurs signatures et d’adresser leur soutien financier à…
Publicité
« Suite… de la liste… des signataires… de l’appel… pour l’amnistie totale en Espagne et la fin de la répression
Piste droite
« La Gauche après vingt ans de discours… Comité de solidarité avec les travailleurs du Cinéma
« … la seule voie salutaire…
« Action tricontinentale appel du comité d’action de l’école normale supérieure de l’enseignement technique
– 4e de couverture –

Didier Lavanant

Vices et vertus de la publicité : quand le discours publicitaire pose question

Vuibert, Paris – 30 juin 2008


La
publicité manipule-t-elle le consommateur ? Est-elle morale, utile,
futile ? Peut-elle prétendre au titre d’art ? Que vaut le discours des
antipubs ? Voici quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage
répond en apportant un nouvel éclairage, neutre mais lucide.

Attaquée de toutes parts, parfois jusqu’à la caricature, la publicité
peine à se défendre, les maladresses de ses représentants ne plaidant
pas toujours en sa faveur. Face aux accusations dont ils sont l’objet,
les publicitaires hésitent entre jouer les vierges effarouchées, faire
le dos rond, afficher un dédain de façade ou bien encore – mais c’est
plus rare – plaider coupable. Pour y voir plus clair, il est essentiel
de se demander d’abord si le pouvoir que l’on accorde à la publicité
n’est pas surestimé. Si c’est le cas, ses professionnels se voient dès
lors blanchis, exonérés de la plupart des méfaits dont on les soupçonne.

En analysant tant les vices que les vertus de la publicité, l’auteur
nous invite à une approche non partisane du rôle que cette dernière
tient dans notre société. Innocente ? Complice ? Responsable ? Coupable
? Avec tous les éléments en main pour peser le pour et le contre, il
appartient désormais au lecteur de se faire sa propre opinion.

– 4e de couverture –

Marc Combier

Anciennes publicités murales

Ouest-France, Rennes – mars 2008


photographies et textes Marc Combier, préface de Pierre Bonte
Passionné de photographies dès l’âge de 7 ans, Marc Combler fut éditeur
de cartes postales avant de créer avec Pierre Tchernia les fiches de
Monsieur Cinéma.
Auteur, éditeur, et photographe, Marc Combler a rassemblé dans cet
ouvrage les photographies de publicités murales qu’il a prises depuis
plus de vingt ans. Nombre d’entre elles ont désormais disparu et cet
album constitue un témoignage d’une France oubliée où les premières
publicités se fixaient sur les murs des fermes ou les pignons des
villes. Elles ont gagné avec le temps, et pour celles qui ont été
conservées, une patine qui ajoute à la nostalgie qu’elles apportent par
les slogans, les graphismes et les couleurs d’un autre temps.
Cet ouvrage présente les publicités par thèmes de produits et les aborde sous leur angle graphique et artistique.
– 4e de couverture –

Michèle Declerck

La publicité à la croisée des chemins ou Comment la publicité construit son histoire

Management et société, Colombelles (Calvados) – janvier 2008


L’histoire
de la publicité ne s’est écrite dans aucun livre. Il s’agit d’une
histoire vivante qui s’est construite à travers les « grandes figures
stratégiques », ces campagnes qui témoignent de l’intelligence de la
publicité.
L’auteur distingue 4 grandes époques dans cette histoire :
* les grandes sagas, autour du produit-roi,
* les marques militantes, porteuses de message,
* les marques bâtisseuses, soit le passage à l’image d’entreprise,
* les marques disruptives, une nouvelle « vision » de la publicité.
Mais l’aventure de la publicité ne s’arrête pas là. En contradiction
complète avec l’idée d’un appauvrissement global de la publicité, on la
voit répondre à des enjeux tels que l’internationalisation, tandis
qu’elle s’enrichit de nouveaux outils et de l’exigence d’interactivité
qui signe la communication d’aujourd’hui.
– 4e de couverture –

Julien Marcland

Réclame

les Cygnes, Paris – décembre 2007


Des solitudes muettes, seules ou en couple, à leur bureau, chez elles, en terrain vague…
Étrangement coaché sur le sens de sa vie et de son parcours par Jean-Jacques, William fait un rêve :
une soirée mondaine qui dégénère dans un galerie d’art moderne devenue labyrinthe…
Des corps se cherchent alors sans se trouver.
Dans son cauchemar, William forme un vœu, un rêve d’Icare…
Et c’est la parole qui s’abîme.
La solitude demeure, non aliénée et sans salut, réfléchie en ses multiples miroirs.
– 4e de couverture –

François Bertin et Claude Weill

Cub’ de pub

Ouest-France, Rennes – octobre 2007


Un cube de pub qui présente une sélection des « réclames » les plus belles, les plus insolites et les plus marquantes.
Au fil des 400 pages de cet ouvrage, sont réunis des plaques émaillées,
des cartons, des calendriers, plaques, présentoirs et autant d’objets
publicitaires qui séduiront tous les amateurs de la « pub ».
– 4e de couverture –

Philippe Lorin

Pères de pub : histoires de la publicité

CODA – septembre 2007


Avec ce Pères de Pub,
l’histoire de la publicité est détaillée à travers celle des
personnages les plus influents de son évolution. En particulier,
Etienne Damour, pionnier touchant et enthousiaste qui élabora les bases
de la théorie du marketing à travers sa revue Vendre ; Albert Davis
Lasker qui modifia les habitudes de consommation des Américains avec
ses campagnes pour Palmolive, Kotex et Lucky Strike ; Leo Burnett qui
créa des personnages devenus mythiques comme le cow boy Marlboro et le
géant vert ; Marcel Bleustein-Blanchet, créateur légendaire de Publicis
qui prit sa place aux côtés des géants d’outre-Atlantique ; David
Ogilvy qui apporta le «British style» à la publicité américaine ; et
finalement Bill Bernbach qui inventa de nouvelles formes publicitaires,
en particulier lors du lancement du film Polaroid.
Au-delà du récit des inventions et parfois des audaces de ces
personnages qui d’une certaine manière ont façonné les mentalités
collectives et notre paysage urbain, ce livre aide à comprendre les
origines de l’effet publicitaire, constituant de toutes les stratégies
de communication aujourd’hui massivement à l’oeuvre.
En outre, et de manière plus générale, il dresse avec humour un tableau
alerte, vivant, de vies passionnantes illustrant un type humain
universel : l’entrepeneur.
– 4e de couverture –

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