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Introduction : Y a-t-il un droit de mentir ?

(Accroche) Avoir le droit, c’est avoir l’autorisation, la permission, de faire ou d’exiger quelque chose, conformément à une règle écrite (règle sociale, formelle) ou non écrite (tacite, informelle). Mentir consiste à déformer ou dissimuler volontairement ce que l’on pense être vrai.(1ère réponse) Le mensonge est donc le contraire de la vérité. Il implique un abus de confiance et fait l’objet d’une condamnation morale sévère. La société le sanctionne également lorsqu’il porte atteinte à la communauté toute entière (fausse déclaration lors d’un procès, impôts…). Le mensonge ne saurait a priori être un droit. (2ème réponse)Toutefois, on peut se demander s’il faut toujours privilégier la vérité aux dépens des autres valeurs, tel le bien-être ou la vie humaine. On dit à ce propos que « toute vérité n’est pas bonne à dire » et qu’il existe de « pieux mensonges ». En effet, le mensonge peut être bienveillant, voire nécessaire dans certaines circonstances. Notre conscience peut en venir à prescrire le mensonge pour épargner autrui, ne pas le blesser, lui faire de mal… Dans ce cas, est-il permis de mentir ? le mensonge érigé au rang de droit ? (Problématique)Si nous répondons par l’affirmative, alors il semble que nous nous trouvions devant une aporie puisque les deux alternatives nous condamneraient à faire du/le mal. (Enjeu) Il semble alors que l’on doive choisir entre le bonheur et la vérité. (Plan) Nous montrerons dans un premier temps que le mensonge peut être légitime, puis nous opposerons droit et mensonge pour enfin déterminer si le cas de la politique ne justifie pas l’usage de ce dernier.


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