La morale déontologique de Kant

Cf. Vidéo Kant’s Axe : (Je remercie Mathilde Mousson en TS4C pour la traduction)

Si un homme d’apparence suspecte et portant une hache frappait à votre porte pour vous demander où se trouve votre meilleur ami, serait-il moralement acceptable de lui mentir ? Etonnement, Emmanuel Kant pensait que ce ne serait pas le cas. L’exemple du supposé assassin est le sien. Dire la vérité est ce que Kant appelle un impératif catégorique. Un devoir absolu qui n’admet aucune exception et qui s’applique à tous, peu importe la conséquence.

En fait, Kant avait pour argument le fait qu’en disant un mensonge qui, par hasard mènerait l’homme à la hache à trouver votre ami, cela pèserait sur votre conscience. Donc si vous dites que votre ami n’est pas dans votre maison alors qu’il l’est, et que votre ami s’enfuit par la porte de derrière et tombe sur l’homme à la hache, peu importe ce qui se passe ensuite, ce sera votre responsabilité. MAIS, si vous dites la vérité, alors les conséquences sur votre ami, peu importe à quel point elles sont mauvaises, ne pèseront pas sur votre conscience.

Cela amène à quel point sa position morale était différente de l’utilitarisme. La philosophie qui dit que l’on doit faire tout ce qui apporte le bonheur le plus grand. Les utilitaristes pensaient d’abord aux conséquences de dire la vérité ou de mentir. Contrairement à Kant, qui pensait que certaines actions étaient simplement mauvaises, même si elles avaient des conséquences positives. Ceci est connu comme l’approche déontologique de la morale.

Les critères d’une action morale pour Kant

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