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Peut-on être indifférent à l’histoire ?

Cette dissertation volontairement très complète vous sert de cours sur l’histoire. Vous pouvez aussi vous reporter à cet article.

Peut-on être indifférent à l’histoire ?

Questions :

1-Quels sont les deux sens du mot histoire ?

2-Qu’arrive-t-il à celui qui ignore son passé selon R.Aron ?

3-Quel est l’objet de l’histoire selon R.Aron ?

4-Pourquoi faut-il être hors de l’histoire pour pouvoir l’écrire ? (deux réponses)

5-Un témoin de l’histoire peut-il la faire (l’écrire) ? Pourquoi l’histoire est toujours écrite a posteriori ?

6-Pourquoi un fait historique est-il toujours construit ? (interprété)

7-Qu’est-ce qui distingue un fait historique d’un fait naturel ?

8-Que signifie, pour Benedetto Croce, le fait qu’un historien nous renseigne plus sur sur époque que sur le passé qu’il étudie ?

9-Pourquoi l’histoire est-elle toujours à reconstruire ? Peut-on dépasser la subjectivité de l’historien ?

10- Pourquoi l’histoire est-elle une science molle ? pourquoi comprend-elle mais n’explique pas ?

11- Que désigne la « bonne subjectivité » pour Ricoeur ou la sympathie pour Marrou ?

12-Quels sentiments peuvent corrompre le travail de l’historien ?

13-Quelle faculté est nécessaire pour faire de l’histoire ? En quoi l’oubli est-il nécessaire ?

14-A quoi sert l’histoire?

15- En quoi l’histoire est-elle utile à l’homme politique pour Machiavel ?

16-Peut-on tirer des leçons du passé ? Si oui pourquoi ? Si non pourquoi ?

17-Quel est le risque pour une histoire de ne s’intéresser qu’aux faits actuels ?

18- Expliquez la phrase de R. Aron « l’homme n’a vraiment un passé que lorsqu’il a conscience d’en avoir un. ».

19-Le passé est-il un fardeau pour Sartre ?

20-Qu’est-ce que le devoir de mémoire ? Pourquoi doit-on se remémorer ?

Travail pendant les vacances et au-delà

Il nous reste 6 semaines après les vacances de Pâques. Pour optimiser l’apport du cours et travailler aussi la méthode, je vous donne le cours déjà rédigé et vous propose de faire des sujets de dissertation et commentaire de texte. Ainsi voici les sujets que nous traiterons ensemble  (les semaines sont indicatives, je pense passer plus de temps sur la notion de vérité)

Pour les ES :

Semaine 1 : Peut-on tout dire ? (pour les S la religion)

Semaine 2 : Les échanges sont-ils toujours intéressés ? (pour les S le travail)

Semaine 3 : La religion (pour les S la raison et le réel)

Voici le fondement de la critique irréligieuse : c’est l’homme qui fait la religion et non la religion qui fait l’homme. A la vérité, la religion  est la conscience de soi et le sentiment de soi de l’homme qui, ou bien ne s’est pas encore conquis, ou bien s’est déjà de nouveau perdu. Mais l’homme, ce n’est pas un être abstrait recroquevillé hors du monde. L’homme c’est le monde de l’homme, c’est l’Etat, c’est la société. Cet Etat, cette société produisent la religion, une conscience renversée du monde parce qu’ils sont eux-mêmes un monde renversé. La religion est la théorie générale de ce monde, son compendium encyclopédique, sa logique sous une forme populaire, son point d’honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément cérémoniel, son universel motif de consolation et de justification. Elle est la réalisation chimérique de l’essence humaine, parce que l’essence humaine ne possède pas de réalité véritable. Lutter contre la religion, c’est donc, indirectement  lutter contre ce monde là, dont la religion est l’arôme spirituel.

La misère religieuse est tout à la fois l’expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l’âme d’un monde sans coeur, de même qu’elle est l’esprit d’un état de choses où il n’est point d’esprit. Elle est l’opium du peuple.

Nier la religion, ce bonheur illusoire du peuple, c’est exiger son bonheur réel. Exiger qu’il abandonne toute illusion sur son état, c’est exiger qu’il renonce à un état qui a besoin d’illusions. La critique de la religion contient en germe la critique de la vallée de larmes dont la religion est l’auréole. […] La critique du ciel se transforme ainsi en critique de la terre, la critique de la religion en critique du droit, la critique de la théologie en critique de la politique.

 

K. MARX,Pour une critique de la philosophie du droit de Hegel(1843)

Semaine 4 : Le travail

Le besoin nous contraint au travail dont le produit apaise le besoin : le réveil toujours nouveau des besoins nous habitue au travail. Mais dans les pauses où les besoins sont apaisés et, pour ainsi dire, endormis, l’ennui vient nous surprendre. Qu’est-ce à dire ? C’est l’habitude du travail en général qui se fait à présent sentir comme un besoin nouveau, adventice ; il sera d’autant plus fort que l’on est plus fort habitué à travailler, peut-être même que l’on a souffert plus fort des besoins. Pour échapper à l’ennui , l’homme travaille au-delà de la mesure de ses autres besoins ou il invente le jeu, c’est-à-dire le travail qui ne doit apaiser aucun autre besoin que celui du travail en général. Celui qui est saoul du jeu et qui n’a point, par de nouveaux besoins, de raison de travailler, celui-là est pris parfois du désir d’un troisième état, qui serait au jeu ce que planer est à danser, ce que danser est à marcher, d’un mouvement bienheureux et paisible : c’est la vision du bonheur des artistes et des philosophes.

Humain, trop humain, I, § 611, Bouquins I, p. 680.

Semaine 5 : L’histoire

Le moyen dont se sert la nature pour mener à son terme le développement de toutes ses dispositions est leur antagonisme dans la société, dans la mesure où cet antagonisme finira pourtant par être la cause d’un ordre réglé par des lois. J’entends ici par antagonisme l’insociable sociabilité des hommes, c’est-à-dire leur penchant à entrer en société, lié toutefois à une opposition générale qui menace sans cesse de dissoudre cette société. Une telle disposition est très manifeste dans la nature humaine. L’homme a une inclination à s’associer, parce que dans un tel état il se sent plus qu’homme, c’est-à-dire qu’il sent le développement de ses dispositions naturelles. Mais il a aussi un grand penchant à se séparer (s’isoler) : en effet, il trouve en même temps en lui l’insociabilité qui fait qu’il ne veut tout régler qu’à sa guise et il s’attend à provoquer partout une opposition des autres, sachant bien qu’il incline lui-même à s’opposer à eux. Or, c’est cette opposition qui éveille toutes les forces de l’homme, qui le porte à vaincre son penchant à la paresse, et fait que, poussé par l’appétit des honneurs, de la domination et de la possession, il se taille une place parmi ses compagnons qu’il ne peut souffrir mais dont il ne peut se passer. Ainsi vont les premiers véritables progrès de la rudesse à la culture, laquelle repose à proprement parler sur la valeur sociale de l’homme ; ainsi tous les talents sont peu à peu développés, le goût formé, et même, par le progrès des Lumières, commence à s’établir un mode de pensée qui peut, avec le temps, transformer notre grossière disposition naturelle au discernement moral en principes pratiques déterminés, et ainsi enfin transformer cet accord pathologiquement extorqué pour l’établissement d’une société en un tout moral. Sans ces propriétés, certes en elles-mêmes fort peu engageantes, de l’insociabilité, d’où naît l’opposition que chacun doit nécessairement rencontrer à ses prétentions égoïstes, tous les talents resteraient cachés en germes pour l’éternité, dans une vie de bergers d’Arcadie, dans une concorde, un contentement et un amour mutuel parfaits ; les hommes, doux comme les agneaux qu’ils paissent, ne donneraient à leur existence une valeur guère plus grande que celle de leur bétail, ils ne rempliraient pas le vide de la création quant à sa finalité, comme nature raisonnable. Il faut donc remercier la nature pour leur incompatibilité d’humeur, pour leur vanité qui en fait des rivaux jaloux, pour leur désir insatiable de possession et même de domination ! Sans cela, toutes les excellentes dispositions naturelles qui sont en l’humanité sommeilleraient éternellement sans se développer. L’homme veut la concorde ; mais la nature sait mieux ce qui est bon pour son espèce : elle veut la discorde.
Kant, Idée d’une histoire universelle au point de vue cosmopolitique, 4e proposition
Semaine 6 : La vérité
La vérité dépend-elle de nous ?
Y a-t-il des vérités indiscutables ?

 

 

 

Améliorer votre culture générale !

Frise chronologique

Les émissions radios et télé à suivre

(Pensez que vous pouvez généralement les revoir ou les réécouter sur Internet)

Au fil de l’actualité

  • « C à dire ?! » : France 5, du lundi au vendredi 17h30
  • « C dans l’air » : France 5, tous les jours à 17h45
  • « C politique » : France 5, dimanche à 17h40
  • « Entre les lignes » : LCP, le vendredi à 19h30, le samedi à 12h30 et le dimanche à 14h
  • « La marche de l’histoire » : France Inter, du lundi au vendredi à 13h30

Questions d’économie

  • « On n’arrête pas l’éco » : France Inter, le samedi à 9h13
  • « L’éco du jour » : France Inter, du lundi au vendredi de 7h49 à 7h52
  • « Le club de l’économie » : LCI, vendredi à 20h10, samedi à 13h10 et à 16h10
  • « Les clés de l’éco » : iTélé, dimanche à 11h35, 14h05, 15h05 et 16h35

Côté culture

  • « Les Carrefours de Lodéon » : France Inter, du lundi au jeudi de 16h à 17h
  • « Masse critique » : France Culture, le dimanche à 19h
  • « Metropolis » : Arte, le samedi à 14h45

Axé sciences

  • « La tête au carré » : France Inter, du lundi au vendredi à 14h
  • « CO2 mon amour » : France Inter, le samedi à 14h
  • « X:enius » : Arte, du lundi au vendredi à 8h25, 13h00 et 18h30
  • « Science publique » : France Culture, le vendredi à 14h

Plongée dans l’histoire et la géographie

  • « Le dessous des cartes »: Arte, le samedi à 17h45, le mercredi vers 22h30 et rediffusé le samedi à 11h45. TV5, le dimanche à 13h45
  • « Arte histoire » : magazine web dédié à l’histoire – www.arte.tv
  • « Planète Bac » : Planète – www.lachaineplanete.com
  • « Les Lundis de l’histoire » : France Culture, le lundi de 15h à 16h
  • « La Fabrique de l’Histoire » : France Culture, du lundi au vendredi de 9h05 à 10h

De quoi philosopher

  • « Philosophie » : Arte, le dimanche à 12h30
  • « Les Nouveaux chemins de la connaissance »: France culture, du lundi au vendredi à 10h

Une chaîne dédiée au bac

« Campus Bac », une chaîne éphémère et gratuite pour les abonnés de CanalSat du 12 mai au 22 juin 2012.

Grand répertoire des sites philosophiques !!!

Le répertoire des sites pédagogiques de profs de philo (donc plutôt pour élèves) est ici :
http://www.pearltrees.com/…/pedagogiques-profess…/id15191444
Celui des sites consacrés à l’enseignement de la philo (pour profs) ici :
http://www.pearltrees.com/…/philosophie-professe…/id15191452
L’ensemble du catalogue est ici (pour une vue panoramique, commencez plutôt par là) :
http://www.pearltrees.com/d…/materia-philosophica/id15187047

Révisions

Voici un outil de revision  pour le bac blanc

sujets de dissertation :

DESIR

 

  • Est-il absurde de désirer l’impossible ? (BAC S 2009)
  • Le désir peut-il se satisfaire de la réalité? (BAC S 2007)
  • Peut-on désirer sans souffrir ? (BAC ES 2008)
  • désirer est-ce nécessairement souffrir?
  • Etre heureux, est-ce satisfaire tous ses désirs?
  • Accomplir tous ses désirs est – ce une bonne règle de vie?
  • faut il opposer le desir a la raison?
  • faut il avoir peur de ses désirs?
  • Sommes-nous responsables de nos désirs ?
  • SOMMES NOUS LES ESCLAVES DE NOS DESIRS
  • faut-il renoncer à ses désirs?
  • Le désir est-il la marque de la misère de l’homme?
  • ne désire-t-on que ce qui a du prix pour autrui ?
  • le plaisir a-t il une valeur morale ?
  • Quel est l’objet du désir?
  • Agir moralement, est-ce nécessairement lutter contre ses désirs?
  • Vaut-il mieux changer ses désirs que l’ordre du monde ?

 

BONHEUR

 

  • Être heureux est-ce accomplir tous ces désirs?
  • Le bonheur est-il affaire privée ? (BAC L 2003)
  • Satisfaire tous ses désirs, est-ce la clé du bonheur ?
  • la lucidité est elle un obstacle au bonheur?
  • Y a-t-il un droit au bonheur ?
  • La recherche du bonheur est-elle nécessairement immorale ?
  • Dépend t-il de nous d’être heureux ? (BAC S 2010)
  • le progrès technique rend il l’homme heureux?
  • qu’attendons nous pour être heureux?
  • Le bonheur est-il le but de la vie?
  • le bonheur se mérite t-il?
  • avons nous besoin des autres pour etre heureux?
  • Peut-on apprendre à être heureux ?
  • la recherche du bonheur est-elle un idéal égoïste ?
  • une vie heureuse est elle une succession de plaisir ?
  • Le bonheur est-il inaccessible à l’homme ?
  • Le bonheur n’est-il qu’une illusion?
  • Est-ce à la loi de décider de mon bonheur ? (BAC STT 2008)
  • Une vie heureuse est-elle une vie de plaisir ? (BAC STT 2010)
  • Peut-on être heureux dans la solitude?
  • Le bonheur n’ est-il qu’ une affaire privée ?
  • Faut-il vouloir être heureux ?

 

MORALE

 La conscience morale n’est-elle que le résultat de l’éducation ?
 Peut-on connaître la morale ?
 Est-il immoral de mépriser autrui ?
 Suffit-il de voir le meilleur pour le suivre ?
 Puis-je savoir si je suis immoral ?
 Qui est autorisé à me dire tu dois ?

  • La morale s’apprend?elle ?
  • La morale n’est-elle qu’un ensemble de conventions ?
  • Peut-on s’accorder sur des vérités morales ?
  • Peut-on réduire le devoir moral à une obligation sociale ?
  • En morale, y a-t-il des certitudes ?
  • La morale dépend-elle de la culture ?
  • Que vaut la formule : “à chacun sa morale” ?
  • Les valeurs morales sont-elles affaire de choix ?
  • A?t?on le devoir d’aimer autrui ?
  • L’amour peut?il être un devoir ?
  • N’avons-nous de devoirs qu’envers autrui ?
  • Y a-t-il un sens à parler de devoirs envers nos descendants ?
  • A-t-on des devoirs envers soi-même ?
  • Est?ce un devoir de respecter la nature ?
  • Ce que la morale interdit, l’État peut-il le prescrire ?
  • Le droit et la morale ont?ils les mêmes fins ?
  • La justice est-elle affaire de morale ?

 

 

Interrogation 3

Repères :

1-Tous les hommes désirent être heureux sans exception, c’est donc un désir ………………..

2-Si l’on ne peut parvenir à définir le bonheur avec des critères fixes, c’est donc qu’il est ……………..

3- Quand on parle d’un enfant, on dit qu’il est un  homme, un adulte en ………………………

 

Citations/ Auteurs:

4- Expliquer la citation suivante de Callicles dans le Gorgias, « Le bonheur c’est verser toujours plus (dans le tonneau) ».

5-Qui compare l’homme à un pendule et pourquoi ?

6-Dans quelle oeuvre Epicure nous délivre-t-il son quadruple remède ? Expliquez.

 

Texte à trous :

Le désir n’est pas un sentiment mais un ……………………..vers un objet possible de satisfaction. Il vient du latin ……………………………qui signifie ………………………………………… Ceci montre que tout désir est l’expression d’un ………………………….ce qui est particulièrement illustré dans la mythologie par les parents de Eros qui sont …………………….dieu de l’Abondance et Pénia, déesse de ……………………………..Pour les morales antiques, notamment les ……………………………et les …………………………….; il s’agit de faire en sorte de maitriser ses désirs, voire de les supprimer.

Introduction du sujet suivant :

Peut-on désirer sans souffrir ?

Méthode : introduction-commentaire du texte

PQEP

P comme Présentation : on présente l’extrait à étudier : auteur, oeuvre (soulignée), époque si connue, thème, thèse

Q comme Question : on soulève la question à laquelle la thèse répond ( on peut la mettre à un autre endroit, au début ou juste avant la thèse).

E comme enjeux : quelles conséquences à affirmer ou contredire une telle thèse (montrer l’intérêt du texte)

P comme Plan : du texte !! avoir trouvé une phase par parties vous aide à présenter le plan.

Méthode : commentaire de texte

Le commentaire est une épreuve tout aussi rigoureuse que la dissertation et nécessité tout autant le cours que cette dernière. Ce n’est donc pas le sujet réservé à ceux qui n’auraient pas révisé leur cours.

C’est un exercice différent du commentaire littéraire. Vous devez montrer l’intérêt philosophique d’un texte (argumentatif) en dégageant sa logique et l’originalité de sa thèse.

1- Commencez pas lire 3 fois le texte afin de vous le familiariser.

2- Trouvez le(s) thème(s) (notion du programme) puis la thèse (ce que l’auteur dit du thème) afin de le relier au cours que vous connaissez.

3- Dégagez la structure du texte, son squelette, sa logique : connecteurs logiques, ponctuations, paragraphes, idées…; trouvez une phrase résumant chaque étape

4- Expliquer linéairement : il faut suivre le déroulement du texte.

Comment expliquer ? : Votre devoir ne doit pas se réduire à une simple paraphrase. Même si elle est tolérée, vous devez surtout approfondir, décortiquer, analyser :

  • les mots clés, concepts, repères
  • les figures de style (ssi elles servent à justifier la thèse)
  • les paradoxes, originalités, difficultés
  • être attentif aux nuances, degrés, superlatifs, procédés restrictifs
  • montrez les difficultés, essayez de les résoudre…

Il faut ensuite discuter le texte, c’est-à-dire prendre du recul, de la distance par rapport au texte afin d’en saisir tout l’intérêt :

  • rapporter la thèse de l’auteur au thème plus général et montrez l’intérêt de celle-ci par rapport : à d’autres thèses, opinions, auteurs, problématiques abordées…
  • trouvez des objections, failles, limites
  • trouvez des exemples pro ou contre

 

Quand vient le moment de la rédaction il faudra réunir ces deux moments : explication et discussion simultanées.

Au brouillon : dès que vous avez repéré le(s) thème(s), listez les auteurs et concepts vus en classe. Listez les mots repères du texte et ceux qui pourraient vous aider à expliquer le texte. Répertoriez des expressions types pour commenter.