Moyen-âge, farces et fabliaux

Les contes ne sont pas uniquement des histoires merveilleuses ou fantastiques. Ils peuvent prendre la forme de fabliaux. Toutes ces histoires, baladées et transmises par les troubadours et les trouvères, ont souvent pour visée de faire rire au dépens d’un personnage. Ce qui caractérise ce dernier est souvent un défaut, une manie et chaque fabliau repose donc sur la dénonciation de ce travers. Ainsi, la part belle est faite aux avares, aux vieux barbons en quête de jeunes épousées, aux curieux, aux enfants ingrats, aux malhonnêtes mais aussi surtout aux rusés qui la plupart du temps font que l’histoire s’achève sur un éclat de rire. Ne ratez pas ces histoires courtes qui sont souvent rassemblées en recueils mais qui peuvent être lues séparément et au fil de l’eau, un peu au hasard de l’ouverture de ces livres. Et puis dans ces fabliaux, comme leur nom l’indique, on trouve à la fin, comme dans les fables, une morale plus ou moins explicite et ce ne sont pas toujours les plus riches, ceux qui ont le pouvoir qui en sortent gagnants ; souvent, la ruse et l’astuce viennent des plus démunis. Des histoires pleines d’humour à rire, donc, à réfléchir sur une époque révolue (le moyen-âge) et aussi et surtout sur la nôtre car la nature humaine ne change que très peu d’une époque à l’autre.

Par ailleurs, vous pourrez constater que certains fabliaux ont conduit à des pièces de théâtre, certaines appartenant même aux œuvres de Molière.

Voici ci-dessous un avant-goût de ce que vous trouverez dans ces recueils et ces farces théâtrales :

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