CIP Ouessant

Un site utilisant LeWebPédagogique

Bonjour tout le monde!

Bonjour et bienvenue sur notre site.

Nous sommes les élèves du collège des îles du Ponant, et nous vous présentons

le site réalisé par les élèves de l’antenne d’Ouessant.

Nous aimerions vous faire partager la vie du collège.

Nous nous trouvons sur une île, à la  pointe de la Bretagne.

Nous sommes en visio-conférence  avec Molène, ou Sein, d’autres îles bretonnes.

Nous avons cinq salles de classe :  une pour la Visio-conférence, une pour la SVT,

une pour le Français,une pour l’Histoire et la géographie,une pour la Physique,

les Mathématiques et la Technologie.

Le collège possède également un CDI qui est également utilisé comme Bibliothèque municipale par les îliens.

 

 

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L’attaque des zombis

Ce matin-là, j’ai entendu des bruits suspects dans ma cuisine.

Ensuite, des bruits de pas se firent entendre, je préférais rester dans mon lit. Etait-ce un ami, un tueur, un cambrioleur ? Qu’est-ce que cela pouvait bien être …

Je me suis levé et j’ai entendu des pas dans la salle de bain ; je suis sorti de ma chambre et j’ai crié : « qui est là ?! ». Personne ne répondit et les bruits s’étaient tu. Je descendis les escaliers et quand je suis arrivé en bas, j’étais choqué …

Je vis cinq morts et quatre zombis, je remontais les escaliers, pris le fusil de chasse de mon père puis, je redescendis et sans réfléchir,  j’appuyais sur la gâchette. Pris de panique, je sortis et courus dans les rues de la ville. Le premier lieu qui me vint à l’esprit était la gendarmerie. Mais lorsque je m’y rendis, celle-ci était déserte… Sous le choc, je m’enfuyais, dans ma course, je sentis une chose métallique s’abattre sur ma tempe.  J’ai  juste eu le temps de voir deux personnes, j’en ai alors déduit qu’ils étaient frères car ils se ressemblaient…

Lorsque j’ouvris les yeux, j’étais attaché par les pieds et les mains, je tournai la tête des deux côtés, je vis deux zombis eux aussi attachés. Je hurlai de peur, mais personne ne me répondit. Je tournai la tête encore une fois, juste à temps pour voir le petit garçon et son grand frère. Le plus grand m’assomma de nouveau. Je me réveillai, et cette fois ci, j’étais attaché à une chaise, les deux garçons étaient là, face à moi. Le plus grand était blond, et avait une seringue dans la main, le plus jeune était roux, d’un roux éclatant et tenait  une poêle à frire qui avait servi à m’assommer. J’essayai de parler, mais j’avais un scotch sur la bouche. Je regardais le plus grand des frères, il avança vers moi, il m’enleva le scotch de la bouche, je sautai alors sur l’occasion pour leur demander de me laisser tranquille. Ils me regardèrent d’un air stupéfait, puis me demandèrent : « Mais ?! Tu n’es pas un zombi ?!!!!! »

Je leur expliquai  la situation, ils me détachèrent  et me demandèrent  de les excuser, qu’ils avaient eu peur, je leur pardonnai. Je leur demandai s’ils savaient ce qu’il se passait… Ils m’expliquèrent qu’ils avaient été réveillés par des bruits, comme si quelqu’un venait de casser la porte d’entrée, et que, lorsqu’ils étaient allés voir ce qu’il se passait, leurs parents étaient devenus des zombis. Ils avaient couru se réfugier à la cave, mais les zombis avaient essayé de casser la porte. Ils m’expliquèrent ensuite que le plus jeune des frères avait trouvé une trappe et que le plus grand avait trouvé une lampe torche,  ils avaient ouvert la trappe et s’étaient réfugié dedans. Ils avaient allumé la lampe et avaient découvert un laboratoire gigantesque caché sous leur maison. Ils avaient vu une porte, l’avaient ouverte et ils avaient découvert un tunnel géant… Ils avaient emprunté le tunnel qui les avait emmenés au laboratoire de recherches de la ville. Ils avaient inspecté les tableaux  et grâce aux équations en avaient conclu qu’il s’agissait des formules qui avaient créé les premiers zombis. Ils ont trouvé deux scientifiques encore en vie. Les scientifiques acceptèrent de les aider et leur donnèrent l’antidote non complet en leur expliquant qu’il ne manquait que de la salive de zombis.

Je me demandais, après le récit des deux frères,  comment j’allais pouvoir m’en procurer …

Lorsque nous sommes ressortis du laboratoire, nous avions tous très peur. Avec mes deux amis, nous avons trouvé un revolver dans un coffre. Les zombis essayaient de rentrer, mais nous devions sortir de là à tout prix afin de trouver de la salive de zombi. Le grand frère ouvrit la porte, se cacha derrière, et je tirai désespérément sur les zombis ; quand tout à coup, une gigantesque explosion retentit, le mur de la cave explosa alors et tua tous les zombis. Un gigantesque avion venait de s’écraser, un zombi était attaché à un siège, se débattait. Je lui tirai une balle dans la boîte crânienne, il mourut. Je profitais de l’occasion pour récupérer un échantillon de sa salive. Quand j’eus fini, une horde de zombis s’avança vers moi, je filai alors au laboratoire. Arrivé sur place, je donnai la salive de zombi aux scientifiques qui complétèrent l’antidote. Les deux frères retenaient les zombis qui étaient à la porte. Heureusement, il y avait une autre sortie. Quand nous sommes arrivés dehors, le sol se déroba sous mes pieds, et je tombai dans un trou, tout seul, avec un zombi. Il me mordit, je le tuai et m’injectai l’antidote.

Je regarde autour de moi. Des gens en blouses blanches s’avancent avec les scientifiques à leurs côtés. Ils me saisirent moi et les frères ; ils nous mirent dans un camion et nous emmenèrent dans un grand bâtiment. A l’intérieur il y avait plein d’autres personnes en blouses blanches. Il y avait aussi des écritures sur la porte d’entrée. Je lus : A.P.P. et en dessous les significations des lettres : Asile pour Paranoïaques de Paris.

FIN

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Sortie scolaire sur Brest

TigreDans le cadre du partenariat avec le Quartz les 6émes du collège des iles du ponant se sont rassemblés sur Brest du 17 au 19 décembre 2014 pour des ateliers, deux  spectacles et une visite au fort Montbarey.

Les ateliers :

Il y a eu trois ateliers, deux avec Estelle Meyer et un avec Chen Jiang Hong. Avec Estelle  on se présentait en faisant des gestes après elle nous a raconté le début de l’histoire « Le prince tigre » et on a dû imaginer la suite. On devait finir de raconter l’histoire du cheval de Han Gan, on a aussi fait une course de la lenteur et on a du faire comme si on était dans une carte postale. Avec Chen on a dessiné avec de l’encre de Chine. Il nous  a montré comment dessiner un dragon, un crabe et un pécheur.

 

Théâtre :

Contes chinois : Trois personnes sont sur scène, une conteuse, un dessinateur et un musicien-chanteur. Les dessins sont faits par Chen Jiang Hong et l’histoire est  contée par Estelle Meyer. Les dessins sont projetés sur un écran et sur des éléments du sol qui se soulèvent comme dans un livre pop-up.

Le prince-tigre : Estelle Meyer raconte l’histoire et sur l’écran sont projetées les illustrations de l’album jeunesse écrit par Chen.

Le cheval magique: Chen dessine des chevaux en racontant son histoire en chinois. Celle-ci est traduite en français par Estelle Meyer.

Histoire des dragons : Chen dessine sur un grand papier fin trois grands dragons sur un de ces dragons est assis un enfant et un vieil homme les observe depuis sa maison.

Cirkopolis par le Cirque Eloize : Les artistes font  des  acrobaties, des mouvements rapides, des numéros d’équilibrisme.

 

Fort Montbarey : c’est un musée qui concerne la seconde guerre mondial .On peut y voir des photos, des chars et autres véhicules, un wagon de train où étaient entassés des déportés, de nombreuses archives, des médailles, des armes.

 

Marché de noël et Dialogues :

Nous sommes allés au marché de noël. Il y avait beaucoup de stands  puis après nous sommes allés  à Dialogues, nous avons choisi des livres pour le CDI du collège.

 

Les 6e de Ouessant

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Rencontre avec Michel Lagarde, photographe

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Interview réalisée par les élèves de 6eO

En décembre dernier, lors des ateliers au théâtre le Quartz, à Brest, nous avons vu une exposition de photographies de Michel Lagarde. L’exposition s’appelle « dramagraphies ». Ce sont des autoportraits mis en situation à partir de maquettes et un travail minutieux à l’ordinateur. Nous avons voulu en savoir plus en l’interviewant. Nous avons discuté avec lui par liaison internet et il a pris le temps de répondre à toutes nos questions.

Quel est votre métier à la base ?

M-L : A la base, je suis dessinateur et peintre. Je suis comédien au théâtre et c’est pour une troupe que j’ai commencé à faire des décors.

Qu’est-ce qui a déclenché l’envie de faire ce travail et depuis combien d’années le faites-vous ?

M-L : J’ai d’abord  fait de la photo classique avant de me lancer dans ce projet. Je trouve  que ce type de photo permet de raconter des histoires. Cela rassemble  tout ce que j’ai fait. Cela fait douze ans que je fais ce travail.

Pourquoi préférez-vous le noir et blanc ? L’autoportrait ?

M-L : J’ai plus d’attirance pour le noir et le blanc et  je préfère l’autoportrait car je le trouve plus intéressant.

Combien d’heures travaillez-vous par jour ? Combien de jours vous faut-il pour une photo ?

M-L : Je travaille 8 à 10 heures par jour et il me faut en moyenne 35 jours par photo.

Est-ce votre chien sur certaines photos comme « le Dompteur » ?

M-L : Oui, c’est effectivement mon chien que l’on  voit sur la photo « Le Dompteur » et sur d’autres photos.

Pour la photo « Le public » ou « l’escamoteur » combien de photos sont prises ?

M-L : Je prends 20 photos par personnage environ, puis je fais une deuxième série de photos ; ce qui me fait en tout 40-50 photos par personnage.

 

Pourquoi avoir fait le 14 et le 15 juillet ? Est-ce prévu au départ qu’il y ait deux photos ?

M-L : J’avais une maison de famille où je passais mes vacances d’été. Ces photos sont pour moi des souvenirs et me mettent dans l’ambiance du 14 et 15 juillet.

« Les baigneurs », est-ce une suite de « Quand la mer monte » ?

M-L : C’est plus ou moins une suite.

Comment se fait le travail sur les différences de tailles entre les personnages ?

M-L : Pour les différences de taille entre les personnages, j’utilise essentiellement des logiciels photos.

 

Combien de photos aimeriez-vous faire  en tout ?

M-L : Je ne sais pas combien de photos j’aimerais faire en tout. Si je peux j’en ferai le plus possible jusqu’à la fin.

Combien de temps passez-vous par maquettes ?

M-L :   Je ne sais pas vraiment combien de temps je passe par maquette car comme elles sont toutes différentes, le temps n’est pas le même selon la taille d’un véhicule ou d’un  bâtiment.

Comment faites-vous pour faire le ciel et les nuages dans la plupart de vos photos ?

M.L. : Je mélange plusieurs photos de différents types de ciels afin d’en obtenir un seul.

Comment est fait le sol de la planète du grand voyage ?

M-L : Le sol est composé d’argile, de poussière et  d’écorces de pin collées. C’est en quelque sorte une maquette à part entière.

 

 Tous les véhicules sont-ils des maquettes ?

M-L : Oui, tous les véhicules sont uniquement des maquettes.

Les personnages semblent vraiment différents. Comment travaillez-vous vos attitudes de visages ?

M-L : C’est un travail spécifique pour ces expressions qui sont très amplifiées. Je prends plusieurs photos et essaie plusieurs expressions. Cela peut prendre beaucoup de temps jusqu’à satisfaction.

Comment les personnages peuvent tenir des objets (« l’escamoteur » ou « le grand voyage») ?

M-L : Je prends d’abord la photo de l’objet seul puis je modifie le reste de l’image avec un logiciel.

Les petits objets sont-ils des maquettes ou de vrais objets ?

M-L : J’utilise  beaucoup de vrais objets, je chine beaucoup, ma maison se remplit petit à petit de toutes sortes d’objets.

Y aura-t-il une suite à Tarabelbö ?

M-L : C’est dommage mais le projet de Tarabelbö est annulé. Cela demandait beaucoup de temps et de moyens financiers. Il n’y aura donc aucune suite.

 

Pour plus de renseignements allez voir le site de Michel Lagarde :

http://michellagarde.com/

 

escamoteur

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Conte chinois

Chang habite en Chine. Ses parents l’ont abandonné à l’âge de 6 ans. Il a réussi à s’en sortir grâce à son audace et son courage. Il ramasse quelque fois, une ou deux pièces de monnaie et marchant dans les ruelles de Pékin…

Un jour, un petit animal lui chatouille les pieds quand il dort, il fut surpris et sursaute.

–       Qui es-tu et que veux-tu ?

–       Quick, Quick !  répondit l’animal.

–       Veux-tu que je te suive ?

L’animal courut et Chang le suivit. En haut de la colline, il vit une grande étendu de plaine, il vit des abeilles volant de tous côtés. Il comprit que cette petite boule de poils voulait sauver des abeilles perdu dans le vaste monde. Il se mit sans réfléchir à construire une ruche en bois. L’animal le guettait du coin de l’œil. Mais bientôt le soleil se couchera. Il continua dans la nuit jusqu’à une heure tardive. Il travailla d’arrachepied. Le lendemain matin, il présenta sa ruche aux abeilles impatientes. Elles rentrèrent dans leur nouvel habitat. Elles indiquèrent à Chang de s’asseoir au pied d’un arbre, mais très vite Chang s’endormit. Il fut réveillé par un bruit… Les abeilles l’avaient réveillé avec leur bruit bourdonnant. Chang se rend compte que son ami avait disparu et qu’il avait déjà dormi deux jours. Les abeilles avaient produit du miel durant les deux jours de sommeil de Chang. Il y avait énormément de miel. Son ami arriva et il vit un énorme tas de bois caché à l’ombre d’un arbre. Chang se mit vite au travail pour bientôt offrir des belles ruches à un grand nombre d’abeilles…

Bientôt il vendit le miel de ses abeilles miel et bientôt, il construit des abris à tous les animaux aux alentours de son village et il vendit toute sa production de lait, de viande et bien évidement de miel.

C’est ainsi qu’il devint riche et construit encore de meilleures abris pour des animaux,  mais cette fois, pour ceux abandonnés de tout son pays…

 

Rose Orlach

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Conte du Portugal

 

Lien pour les musiques : http://youtu.be/L79UiklBVyk

                                             http://youtu.be/EfrzktxOk6s

Il était une fois un roi et une reine, qui vivaient au Portugal. Ils mirent au monde un enfant, mais ce prince avait de très longues oreilles. Quand il est né, ses parents et tous les habitants de Lisbonne pensaient que c’était un lapin. Mais tout le monde dirent ça pour rire. Quelques années plus tard, le roi mourut et la couronne était maintenant à son fils, il avait sept ans. Il gouvernait très bien, il était gentil et il aidait les autres. Quelques années plus tard, quand il était adolescent, les autres se moquaient de lui parce-qu’ il avait de longues oreilles et il commençait à en avoir marre. Quand il était adulte, des gens avaient assassinait sa mère, il décida de se venger. Mais comme il ne savait pas qui avait tué sa mère, il tua tous les habitant de Lisbonne et parcouru le Portugal. Il ravagea tout, ville après ville, maison après maison mais un jour il découvrit qui avait tué sa mère, il le tua et la paix revint dans le Portugal, mais il trouva une femme, fit un enfant et cette histoire se répéta.

 

Nell Salou

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Conte d’australie

https://www.youtube v=9oEskFSLxSU.com/watch?

Il était une fois une petite famille qui habité à Canberra, dans une petite maison , est dans cette maison habité Abbie la maman ,Abbas le papa ,et Minisiku leurs enfant de 8ans. Un jour le père parti 3ans en voyage d’affaires au canada. La maman en avait marre de vivre seule avec son fils. Mais un jour la maman décida de partir vivre quelque temps  au canada, ça faisait déjà 1ans quelle habité seul avec son fils. Le lendemain matin elle arrive au canada avec son fils ,et comme par hasard ils croisa Abbas le papa de minisiku la maman et le papa embrassa et eurent beaucoup d’enfants.

Nathan Malgorn

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Conte d’Allemagne

http://www.youtube.com/watch?v=JqX5bw5of78

Il était une fois un pauvre homme qui était forcé à cirer

les chaussures des riches dans le vent glacial d’ Allemagne. Mais il avait besoin d’ argent les gens lui donnaient souvent cinquante centimes mais les plus gentils donnaient 1euro. L’homme ne gagnait pas assez d’argent, et vivait dans la rue. Un jour quand l’ hiver était passait l’ homme trouva dans la rue cinq cents euros. Avec il alla s’acheter à manger et des nouveaux vêtements. Après il alla chercher du travail. Une semaine plus tard, l’homme trouva du travail dans un magasin de jouets. il trouva le bonheur dans ce magasin jusqu’au jour où le magasin fit faillite et l’ homme se fit licencier. et cette histoire se répéta plusieurs fois.    

Maxime Lanilis

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Conte de l’Inde

Conte de l’Inde

Musique

http://www.youtube.com/watch?v=GNdC229PQ1A

Conte écrit

 

Il y a longtemps, en Inde dans la ville de Jaipur vivait un prince qui s’appelait Purûravas.

Un jour, il partit dans la forêt à côté du fleuve de l’Himalaya. Dans l’eau il vit quelque chose de brillant, il plongea sa main et ressortit une lampe de génie. Il décida de la mettre dans un trou pour que ne personne ne la trouve. Plus tard, il retourna à Jaipur dans son palais sans rien ne dire à personne. Le lendemain le prince sortit sur son balcon et vit les gardes partir avec un monsieur en se dirigeant vers la salle de réunion. Le prince descendit. En arrivant en bas de son palais il passa devant la salle de réunion et entend :

« Il y a un objet précieux qui a été perdu dans le fleuve de l’Himalaya. »

Purûravas repart dans la forêt voir sa lampe qu’il avait trouvée mais  quand il alla la voir elle n’était plus là. Il entendit un craquement de brindille, il se retourna et vit une ombre il court après. Quelques minutes plus tard le prince est juste derrière la personne et il lui saute dessus et l’attrape. Le prince le fouille et trouva son trésor, il reparti dans un endroit tranquille et dans sa poche la lampe se frotte et d’un coup quelque chose sorti brusquement. Une chose volante et bleu lui dit :

« Si tu veux-tu peu faire trois vœux et ils se réaliseront au fur et à mesure que tu en auras besoin. »

Le prince s’enfichait complètement, il prit la lampe et la rejeta de retour dans le fleuve de l’Himalaya. Quelques jours plus tard une jeune fille de dix-huit ans trouva la lampe, elle la frotte et le génie lui dit la même chose et elle lui dit trois vœux. Quelques années plus tard la jeune fille devient riche.

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Conte espagnol

  • Ø Grenada flamenco

Il était une fois. Une veuve qui avait sept filles. Elle était pauvre. Elle était même la plus pauvre de tout son village. Une année, la famine sévit dans le pays et les pauvres, déjà tellement pauvres, touchaient le fond de leur misère.

Un jour, les sept filles décidèrent de partir gagner leur vie à travers le vaste monde. Elles partirent avec des pieds de plomb, désespérés de laisser leur mère tant aimée. Allant de villes en villes, les filles cherchèrent  toujours  un travail mais elles étaient trop jeunes, trop nombreuses et trop maigres. De jours en jours elles étaient de plus en plus fatiguées. Le jour d’après il pleuvait, juste devant eux, il y avait un château abandonné, elles frappèrent  à la porte personne ne répondit,  elles rentrèrent dedans, c’était couvert de toiles d’araignées .Elles regardèrent dans toutes les salles. Dans la dernière salle tout était propre, sur la table, les couverts étaient bien mis, il y avait à manger, les filles avaient tellement faim qu’elles se sont  jetées dessus. Les verres pleins d’eau avaient du poison dedans. Elles ont bu tous les verres. Dès qu’elles ont                           bu, elles ne se sentaient pas bien, les filles sont tombées par terre. Quand elles se sont réveillées, il faisait noir. La première fille réveilla les autres. Quand toutes les filles se sont réveillées elles voulaient revoir leur mère. Quand elles sont rentrées chez elles, les filles virent que leur mère n’était pas là. Arrivées dans leur chambre elles virent leur mère morte par terre.

 

Jolann Debusschere

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La légende du foot brésilien

 

http://www.youtube.com/watch?v=d1ItriBBqm4  

 

 

– Il était une fois Abiel 16 ans,  enfant brésilien qui habité dans la région de Sao Paulo il avait un don inné pour le foot mais ses parents n’avaient  pas assez d’argent pour payer un club de foot. Donc il s’entrainer tout seul dans son jardin avec son ballon. Un jour, un entraineur de la sélection brésilienne le remarqua en train de joué au foot, il joué magnifiquement bien, l’entraineur lui dit

«Je pourrais te faire entrer dans mon club » lui dit l’entraineur.

Abiel répondit « Ma mère n’a pas assez d’argent pour payer le club ! »

L’entraineur lui dit « euh ben je pourrai te faire passer dans le club »

Un jour Abiel et sa mère allèrent à l’accueil du club pour s’inscrire. A l’accueil on leurs donna une feuille à remplir et a signé, quand elle eut fini, ils en allèrent chez eux sans payer un sous. Sa mère donna de l’argent à Abiel pour qu’il puisse acheter de quoi s’habiller pour aller sur le terrain. Il alla au premier magasin venu, il trouva son bonheur (chaussures, protège tibia, chaussettes, maillot et shorts). Il commença les matchs, victoires sur victoires. La Seleção le prit comme avant-centre du terrain. Il participa à la coupe du monde, il la gagna en plus d’un beau cadeau sa mère avait eu une place gratuite dans les tribunes grâce à son fils .Quand il mourut il devenu une légende du football brésilien.

 

Ewen le Pors

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