Projet Maya Angelou: Journée mondiale contre les Discriminations

Des Paroles et des Actes de Jeunes pour Combattre le Racisme et les Discriminations

Le Samedi 18 mars 2017 le Club UNESCO Sorbonne avec Cœur 2 Rue (Argenteuil) a proposé un projet interdisciplinaire, par le chant et par le débat, pour sensibiliser sur les combats contre le racisme et les discriminations, en mettant en lumière le combat de Maya ANGELOU.

Avec l’Association Internationale Cultures Sans Frontière et la Maison des Jeunes et de la Culture des Hauts Belleville autour de diverses activités centrées sur la sensibilisation et la lutte contre les discriminations.

 

Cette journée a été parrainé par le Sous-Directeur Général pour l’Afrique de l’UNESCO, Monsieur Firmin MATOKO

Fidèles à leur vision commune d’une jeunesse toujours au cœur de l’élaboration et de la conduite des projets d’éducation citoyenne, les Associations partenaires de cette Journée Internationale ont retenu le cadre de la Maison des Jeunes et de la Culture des Hauts de Belleville dans le 20e arrondissement de Paris, pour coconstruire une riche scène ouverte sur les expressions des jeunes, tous engagés et mobilisés dans leur diversité, en faveur des valeurs du Bien Vivre Ensemble dans la République.

 

PROGRAMME

9h00 : Accueil des participants.

9h30 : Mot de Bienvenue de la Présidente de l’Association de la MJC des Hauts de Belleville et du Vice-Président de la Fédération Française Pour l’UNESCO.

10h-10h 30 : Préparation de la salle et installation des stands.

10h30-11h00 : Témoignage du groupe de jeunes coordonné par Madame Peggy LELEGARD-DIALLO.

11h00-11h30 : Témoignage de l’Association KAPOKIER et des Résidants du Foyer Buisson.

11h30-12h00 : Prises de paroles de personnalités politiques sur le thème et les enjeux de cette Journée.

12h00-13h45 : Partage des plats du buffet multiculturel, échanges informels entre  les participants pour faire connaissance, sur fond musical.

14h00 : Message des élus, des grands témoins et des responsables des associations partenaires de la journée.

A ce jour, nous avons l’accord de participation de : Madame Cécile DUFLOT (députée), Madame Chantal AHOUNOU (conseillère municipale de Sarcelles, déléguée à la réussite éducative), Madame Joelle MAURY (Directrice de la Maison des Associations du 20e arrondissement), Monsieur Le Président de l’Association Le Kapokier, Madame Mireille MOUELLÉ (Présidente du CIRBFF), les membres du Conseil Exécutif de la FFPU et les membres du Conseil d’Administration de AICSF.

14h30-16h30 : Les Clubs UNESCO Sorbonne (Paris) et Cœur 2 Rue (Argenteuil) entrent en scène, par le chant et par le débat, pour sensibiliser sur les combats contre le racisme et les discriminations, en mettant en lumière le combat de Maya ANGELOU.

 

16h30-17h00 : Prise de parole de la Directrice de la Maison des Associations du 20e arrondissement et synthèse des deux grands témoins de la journée (intervention de la Mairie du 20è arrondissement).

17h00 : Mot de remerciements de la FFPU.

Article: Faisons confiance aux élèves !

Faire confiance aux élèves, ça les motive !

En Finlande, dès le lycée, l’école fait confiance aux élèves pour leur apprentissage et leurs choix d’orientation. Bien que difficile pour eux au début, ils deviennent progressivement plus indépendants et responsables, facilitant ainsi le travail de tout le corps encadrant et renforçant fortement la motivation des élèves.

Ce choix, nous le faisons à différentes vitesses lors des études supérieures en France, mais nos étudiants deviennent-ils pour autant des adultes responsables académiquement? Cette confiance a priori dans l’élève est-elle souhaitable dans notre éducation française ? Est-elle même possible ?

Suite à deux semaines de découverte d’écoles en Finlande, de nombreuses discussions, un regard critique posé sur les différences sociétales et par rapport à nos propres parcours académiques, nous pensons que oui.

Qu’est-ce que faire confiance aux élèves ?
Pourquoi est-ce souhaitable ?
Comment le faire ?

Il s’agit maintenant d’exposer ce que nous avons vécu, lors de nos visites dans quatre lycées finlandais : le Lycée franco-finlandais et Gymnasiet Lärkan à Helsinki, Etelä-Tapiolan lukio à Espoo, et Yhteiskoulun lukio à Tampere.

 

LE CERCLE DE LA CONFIANCE, AU CŒUR DE LA MOTIVATION

Faire confiance aux élèves les rend dignes de confiance, et puis quoi encore ? On sait très bien que les élèves ne vont pas travailler…

C’est un point de vue assez commun en France que l’on justifie par notre expérience à l’école : “Je n’ai pas besoin d’apprendre ceci car il n’y a pas de contrôle, de punition, le professeur n’a l’a pas expressément dit…”

D’où une certaine cohérence à vouloir limiter la confiance portée aux élèves concernant leur apprentissage.

Sauf que si l’on ne fait pas confiance aux élèves, ils le savent et ne se responsabilisent pas, renforçant notre manque de confiance en eux. Il s’agit là d’un cercle vicieux, qui est maintenu par l’application de la discipline, qui assure l’autorité du professeur sur l’apprentissage de l’élève.

En Finlande, le cercle de confiance est opposé.
Parce qu’on donne au lycéen une confiance a priori pour qu’il mène son apprentissage (avant même qu’il ne la “mérite”), il en devient digne, renforçant la confiance que l’on a en lui. Il s’agit d’un cercle vertueux…qui existe !
Marie-Aude Boucher, proviseur adjointe du Lycée franco-finlandais d’Helsinki, nous a résumé cette idée :

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Article n°1: Faisons confiance aux élèves !