Everlasting peace lessons from Mahatma Gandhi : quality peace education

Mahatma Gandhi’s everlasting peace quotes :

« Power is of two kinds. One is obtained by the fear of punishment and the other by acts of love. Power based on love is a thousand times more effective and permanent then the one derived from fear of punishment. »

***

« We must become the change we want to see in the world. »

***

« I shall conquer untruth by truth. And in resisting untruth, I shall put up with all suffering. »

***

« An eye for an eye will only make the whole world blind »

***

« There are many causes that I am prepared to die for but no cause that I am prepared to kill for. »

***

World Press Freedom Day 2012 at UNESCO Headquarters

World Press Freedom Day 2012

 

Since 1993, when the United Nations General Assembly established the World Press Freedom Day celebrating the fundamental principles of press freedom, evaluating press freedom around the world, defending the media from attacks on their independence and to paying tribute to journalists who have lost their lives in the exercise of their profession, it is celebrated annually on May 3rd, the date on which the Windhoek Declaration was adopted.

UNESCO, which coordinates activities each year on May 3rd, had organized, this year, with the French Federation of UNESCO Clubs (FFCU) at the UNESCO Headquarters an important Press Freedom Forum confirming freedom of the press as a bridge of understanding and knowledge, and confirming that the dialogue and the exchange of ideas between high level journalists, experts, and civil society is essential.

Aleksandar Protic (Sorbonne, Harvard, Oxford, Cambridge Allumni), president of UNESCO Club at Sorbonne University, organised the event, mandated by the president of French Federation of Clubs, Associations and Centers for UNESCO, Yves Lopez.

High level journalists and experts participated and greatly contributed to Forum :

– Jean Chrisophe Buisson (Culture chief editor at Figaro Magazine)

– Julija Vidovic (RFI journalist, now UNESCO officer)

– Ana Dumitrescu (UNESCO Culture specialist and head of international UNESCO clubs projects)

– Ruxandra Boros (World Bank consultant and Professor in French School of government ENA)

– Boris Petrovic (web-journalist and essay writer).

The event was inaugurate be the press freedom related speech of President of FFCU Yves Lopez, and its vice-President Claude Vielix. The session was directed by Aleksandar Protic.

Most active french university UNESCO Clubs : from Sorbonne University and Sciences Po UPMC greatly contributed to Forum, participating in the event and encouraging and developing initiatives in favor of the freedom of the press.

Students from both universities UNESCO clubs participated in many ways : President of Science Po- UPMC UNESCO Club, Lara Kaute, as well as club’s representative speaker Benedicte Niel had the opportunity to address the Forum and present the work of their club reflection encouraging constructive debate among journalistes and professionals on the issues of press freedom.

UNESCO Club Sorbonne was first represented by the speech of Leandre Lucas regarding the impact and importance of press. His reflection was fallowed by the discourse of Julia Houas Medvedova concerning press : information, manipulation and disinformation. Representatives of UNESCO permanent delegations, UNESCO officers, and civil society members attended the Press Freedom Forum as well.

At this occasion, both Ana Dumitrescu (UNESCO Cultural Sector, previously Director General Office) and Jean Christophe Buisson (Chief Editor for Culture at Figaro Magazine) received the title of Cross-Cultural Ambassadors. Cross-Cultural Ambassadors are recognized by UNESCO Club Sorbonne for having made, a significant contribution to the promotion of cross-cultural understanding, promotion of peace, diversity, compassion, and environmental harmony, achieved through cooperative and non-violent means.

 

Daniela Iancu, Federal counselor FFCU

 

 

PROJET FUKUSHIMA


“Vendredi 11 mars 2011, en début d’après-midi, la vibration des fenêtres. Quelque chose s’ouvre, grogne, frémit, demande à sortir.” (Michaël Ferrier, Fukushima Récit d’un désastre, collection L’infini, éditions Gallimard).

Ainsi s’ouvre la première partie du récit de Michaël Ferrier, “Le manche de l’éventail”. Il y relate la succession d’événements dramatiques qu’a connus le Japon à la fin de l’hiver 2011 : séismes à répétitions, tsunami et accident nucléaire.

Le Japon est certes habitué aux catastrophes naturelles, mais chacun peut imaginer l’écho qu’a pu avoir l’accident nucléaire de Fukushima dans le pays victime du double bombardement atomique d’Hiroshima et de Nagasaki

Cet accident est en partie imputable à l’homme et au choix qu’il a fait de l’énergie nucléaire. Or il n’est pas sans précédent : rappelons-nous Tchernobyl en 1986. À l’époque, certains avaient pu minimiser la portée de l’événement au motif qu’il survenait dans un pays fragilisé : l’URSS des dernières années. Ce motif ne saurait être allégué pour Fukushima puisque la centrale en question est celle d’un pays au niveau de développement technologique et industriel parmi les plus avancés au monde.

Dès lors la catastrophe de Fukushima interroge au delà des frontières nippones pour devenir un enjeu de civilisation. C’est cette réflexion qu’a voulu mener Michaël Ferrier, universitaire et écrivain français vivant au Japon depuis une vingtaine d’années. Pour autant, il ne s’agissait pas pour lui de rédiger un savant essai, mais de faire oeuvre littéraire ; comme a pu le faire Svetlana Alexievitch avec La Supplication – Tchernobyl, chronique du monde après l’apocalypse (éditions Jean-Claude Lattès, Paris, 1997).

La démarche de Michaël Ferrier est d’ailleurs comparable à celle de Svetlana Alexievitch : « Trois années durant, j’ai voyagé et questionné des hommes et des femmes de générations, de destins, de tempéraments différents. Tchernobyl est leur monde. Il empoisonne tout autour d’eux, la terre, l’air, l’eau mais aussi tout en eux, la conscience, le temps, la vie intérieure.” Alors qu’il aurait pu, au moment de la catastrophe, comme bien des expatriés, rentrer en France, Michaël Ferrier a choisi de faire le voyage vers le nord et d’aller à la rencontre de la population en souffrance.

Pour son entreprise littéraire, il se réclame de Robert Antelme qui, avec L’espèce humaine, avait relevé le défi d’écrire sur l’indicible. De même l’éditeur de Svetlana Alexievitch, Jean-Claude Lattès, rapproche La supplication de l’oeuvre des rescapés des camps : “Tout comme l’oeuvre de Primo Levi sur Auschwitz ou celle d’Alexandre Soljenitsyne sur le Goulag, son livre nomme l’indicible en faisant entendre, pour la première fois, les voix suppliciées de Tchernobyl.”

Ainsi la publication de Fukushima Récit d’un désastre ne peut que susciter l’intérêt des clubs Unesco. Or le rapprochement des clubs Unescube et Sorbonne, avec leur vision différente liée à la diversité de leur formation, rend fructueux un questionnement sur l’événement de Fukushima.

Michaël Ferrier, résidant pour un an en France dans le cadre d’une année sabbatique, est tout disposé à rencontrer les étudiants des deux clubs : à la rentrée prochaine, mais éventuellement plus tôt.

Avant cette rencontre, les clubs Unesco Unescube et Sorbonne sont conviés à un débat organisé jeudi 3 mai à 20 h à la Ménagerie de verre (12-14 rue Léchevin, Paris, XIe). Vous trouverez toutes informations en suivant ce lien :

http://www.menagerie-de-verre.org/index_menagerie.php?rub=spectacles

Notez enfin la création d’un groupe sur Facebook :

http://www.facebook.com/groups/285009061584369/

Pour lors, ce groupe prétend surtout constituer une sorte de base de données autour du livre de Michaël Ferrier : il recense les différentes émissions auxquelles Michaël Ferrier a participé ou qui ont traité de son récit ; quelques critiques littéraires également. Ces données permettront à chacun de mesurer les enjeux de cette publication, mais la première chose à faire est évidemment de lire Fukushima.

Le groupe compte à ce jour peu de membres, car je n’ai pu inscrire que des membres figurant parmi mes amis. Cela étant, chacun peut librement demander à s’inscrire à ce groupe.

Pascal Vasseur

Club UNESCO Sorbonne soutient le EARTH HOUR !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

.

.

 

Cet événement mondial est initié par le WWF. C’est l’heure durant lequel les citoyens ainsi que tous ayant une conscience écologique éteignent leurs lumières.

 

Depuis le début de l’opération, en 2007, l’événement est devenu, selon son organisateur, le Fonds mondial pour la nature (WWF), la plus grande démonstration du soutien mondial à la lutte contre la pollution aux gaz à effet de serre. L’an passé, 5 251 villes et 1,8 milliard de personnes dans 135 pays y avaient participé, selon le WWF.

 

« La Earth Hour 2012 est la célébration du pouvoir des peuples », a déclaré le responsable du WWF-Australie Dermot O’Gorman. « Des centaines de millions de gens dans différents pays du monde agissent bien au-delà de ces 60 minutes pour la planète. »

 

Club UNESCO Sorbonne vous invite de l’accompagner dans cette lutte pour le bien être de notre environnement :

 

Samedi 31 mars 2012 de 20h30 à 21h30

ETEIGNONS LA LUMIERE POUR VOIR LE MONDE AUTREMENT ! ! !

 

 

IVAN BOZINOSKI EXPO UNESCO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’UNESCO et ses partenaires ont célébré

 La Journée internationale contre le racisme

et toute forme de discrimination

du 21-23 mars 2012 au Palais de l’UNESCO.

 

A cette occasion la Fédération Française des Clubs UNESCO

a invité les ambassadeurs,

les représentants de l’UNESCO,

les clubs UNESCO,

ainsi que les acteurs importants

de la société civile ad hoc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La plateforme de Haut Niveau a été accompagnée

 d’un symbole fort

qui illustrait la lutte contre la discrimination :

le photographe serbe IVAN BOZINOSKI

a exposé ses photos portant sur les enfants

des habitations provisoires « Romville ».

IVAN BOZINOSKI a rejoint l’assemblé  

afin de présenter ses travaux.

Toute au long de l’événement,

les intervenants et les participants ont eu l’occasion

d’observer et apprécier les photos

de photographe serbe fort talentueux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suite à ses engagements importants et fondamentaux, puis,

suite à la conférence et exposition qu’ IVAN BOZINOSKI

a présenté à l’Université de Paris Sorbonne

le 26 mars 2012,

le Club UNESCO Sorbonne l’a nommé :

membre du Club à titre honorifique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Club UNESCO Sorbonne saisit cette occasion pour rappeler

l’Article premier de

La Déclaration universelle des droits de l’homme :

 

« Tous les êtres humains naissent

libres et égaux en dignité et en droits.

 Ils sont doués de raison et de conscience

et doivent agir les uns envers les autres

dans un esprit de fraternité. »

 

 

 

Ivan Bozinoski photos in UNESCO Headquarters at High Level Meeting

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le photographe serbe Ivan Bozinoski a exposé au siège de l’UNESCO, lors des Journées internationales contre la discrimination (21-23 mars 2012), une série de photos en noir et blanc « Les enfants de Romville » ou « Deca Romvila » en serbe.  Les clichés du photographe talentueux photographe ont servi de décor aux Conférences de Haut Niveau contre la Discrimination, en présence des ambassadeurs, des représentants de l’UNESCO, de la Fédération Française des Clubs UNESCO, des ONG et associations militant contre la discrimination. Pour remercier le photographe de son soutien au mouvement des Clubs UNESCO, et qui plus est encourager sa lutte noble contre la discrimination raciale, le Club UNESCO Sorbonne a nommé Ivan Bozinoski membre d’honneur de Club. Cette nomination est d’autant plus symbolique que le photographe serbe est également l’invité de la direction des études interculturelles (CIMER) à l’Université de Paris Sorbonne afin de donner une conférence et exposer ses photos.

 

 

 

 

Evrard-Florentin (UNESCUBE),  Ivan Bozinoski,  Rima Kharatyan (UNESCO Secteur Culture),  Yves Lopez (Président de la FFCU)

 

 

 

 

 

Le Club UNESCO Sorbonne suit les lignes directrice proposées par l’ONU au sujet de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale et invite toute personne à se joindre à cette philosophie de paix :

 

« Le thème de l’année 2012, « Le racisme et les conflits », nous rappelle que le racisme et la discrimination sont souvent à l’origine de conflits meurtriers.

 

Le thème a été choisi pour souligner la relation souvent ignorée entre le racisme et les conflits, qui se renforcent mutuellement. Dans de nombreuses régions du monde, le racisme, les préjugés et la xénophobie  créent des tensions extrêmes et sont utilisés comme des armes puissantes pour engendrer la peur ou la haine en temps de conflit. Les préjugés et la xénophobie peuvent même conduire au génocide, à des crimes contre l’humanité, au nettoyage ethnique et aux crimes de guerre.

 

Le thème de cette année vise à sensibiliser le public sur ces questions et à rappeler le sort des victimes qui ont souffert ou continuent de souffrir en raison de conflits liés au racisme.

 

L’article 1 de la Déclaration universelle des droits de l’homme  affirme que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.  La Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale nous rappelle que nous avons la responsabilité collective de promouvoir et de protéger cet idéal.  Il nous faut ensemble redoubler d’efforts pour mettre un terme à la discrimination raciale et à la xénophobie, où qu’elles se présentent. »

 

http://www.un.org/fr/events/racialdiscriminationday/

 

Aleksandar Protic : lectures at Oxford University

 

Aleksandar Protic, president of UNESCO Club and director of Intercultural Forum at Sorbonne- Paris University was invited to Oxford University where he gave two lectures :

 

        19 January 2011 in Oxford University Balliol College at the first of the Dean’s Seminar for 2012:

Youth involvement in United Nations and UNESCO’s programs

 

       15 January 2011 at the headquarters of the Oxford University Society of St Alban & Sergius :

Religious patrimony in UNESCO World Heritage sites: importance, normative instruments, perspectives

 

 

Each lecture, intended to university staff, postgraduate students and undergraduate students of Oxford University Colleges and guests, was followed by a question period and reception. The officials of Oxford university were very enthusiastic after the lectures :

 “The diversity of UNESCO’s programs, the wide scope of patrimony included in the World Heritage sites program and the organization’s potential for youth involvement both nationally and internationally are very little known in Britain, and both audiences showed their appreciation of the opportunity to learn more on these subjects through enthusiastic questions, discussion and request for sources of further information…”

Aleksandar Protic thanks are due to Revd. H. Douglas Dupree, Dean of Oxford University Balliol College, ad hoc Acting Chaplain Revd. Celeste Tisdelle, Lonsdale Curator of Archives and Manuscripts of Balliol College Anna Sander, Oxford University ORTHOSOC president Kristian Akselberg, as well as students, coordinators in organization of Balliol Dean seminar’s lecture: Ms Catherine Brooks and Ms Aine Quinn.

AMBASSADEURS INTERCULTURELS

Depuis janvier 2012, les membres du Club UNESCO Sorbonne, principalement issus des formations interculturelles, ont décidé de décerner le titre d’Ambassadeur Interculturel du Club UNESCO Sorbonne aux personnalités qui donnent une résonance particulière à l’interculturalité.

Les Ambassadeurs Interculturels se sont engagés et ont généreusement contribué à la compréhension ou à la communication interculturelle ; ils peuvent aussi apporter une contribution importante dans les champs suivants : l’éducation, la culture, la science et la communication / information.

 

Le titre honorifique d’Ambassadeur Interculturel, réservé aux personnalités qui se sont distinguées en faveur de l’interculturalité, peut également récompenser un grand engagement personnel en faveur des droits de l’homme, de la paix et de la justice sociale ou pour saluer un parcours professionnel exemplaire.

 

Dans chaque discipline, les nominations sont principalement issues des propositions des membres du Club UNESCO, mais le Club Sorbonne va s’ouvrir et donner la possibilité aux collègues des autres clubs UNESCO, de la Fédération Française des Clubs UNESCO, de l’UNESCO ou des professeurs du Master de Communication Interculturelle (CIMER) de l’Université Paris IV Sorbonne, de recommander des personnes ad hoc, s’ils le souhaitent.

 

Le titre d’Ambassadeur Interculturel est purement honorifique, sans profit matériel, sans rétribution ni obligation, à seule fin d’honorer un parcours interculturel d’importance.

 

Alena Nikiforova and Aleksandr Kunda : winners exhibition at UNESCO

UNESCO CLUB SORBONNE PHOTOGRAPHY AWARD 2011

 

Theme

« Liberty of expression in Moscow underground as a new aesthetic metamorphosis »

Winners

We received many diverse, beautiful, and sometimes unexpected images. The work of the finalists highlights all of these strengths and demonstrates noticeable skill and vision.

 

 Both Alena Nikiforova  and Aleksandr Kunda won the FIRST PRIZE

and exhibited their work at UNESCO Headquarters, Paris

on 10 December 2011 – International Human Rights Day

Prizes are

–   Exhibition at UNESCO Headquarters during the  International Human Rights Day 2011

–   Directing photography workshop for students at UNESCO Headquarters the same day

 

UNESCO CLUB SORBONNE PHOTOGRAPHY AWARD 2011  :

http://lewebpedagogique.com/clubunescosorbonne/2011/01/08/unesco-club-sorbonne-photography-award-2011/

Liberty of expression in Moscow underground as a new aesthetic metamorphosis by ALENA NIKIFOROVA
All rights reserved

 

Liberty of expression in Moscow underground as a new aesthetic metamorphosis by ALEKSANDR KUNDA
All rights reserved

 

 

TESLA Trans-disciplinary Project in The National School of Chemistry, Physics and Biology

TESLA Trans-disciplinary Project in The National School of Chemistry, Physics and Biology (Paris, France)

 

 

Thanks be given to Tesla Memory Project Member Professor Pascal Vasseur who implemented the project, to director Jean-claude Lafay, who authorized and helped the project and Professors Martine Gueye-Bussy and Valéry Travet, during  school year 2010-2011, students had the opportunity to learn about Tesla in diverse disciplines including physics, chemistry, literature and English language.

Details about the project are available in French language (PROJET INTERDISCIPLINAIRE TESLA).

 

Why Transdisciplinarity ?

 

Despite numerous attempts to stem social and scientific disparities, they continue to grow being increasingly recognized as national and international’s education priority.

The origins of these disparities are multidimensional, and as such a comprehensive approach to understanding and ultimately mitigating them must involve interactions across traditional academic boundaries; however, the formal curricula in most graduate programs provide little opportunity for or instruction in trans-disciplinary thinking or interaction.

A charter on Transdisciplinarity was adopted at a World Congress in 1994 :

“Transdisciplinarity a posteriori complements disciplinary approaches as the transdisciplinary approach goes beyond the exact sciences and proposes dialogue with the humanities and the social sciences. The recognition of the existence of different levels of perception governed by different types of logic is inherent in the transdisciplinary attitude.”

 

 

PROJET INTERDISCIPLINAIRE TESLA

PREAMBULE

Au cours de l’année scolaire 2010-2011, un projet interdisciplinaire a été

mené au lycée Pierre-Gilles de Gennes (Ecole Nationale de Chimie, Physique et

Biologie). La mise en place de la réforme du lycée, et notamment le dispositif

d’accompagnement personnalisé, a favorisé la réalisation du projet. Deux

professeurs impliqués dans le projet, le professeur de physique-chimie et le

professeur de lettres, étaient déjà associés dans le cadre de cet accompagnement.

 

ORIGINE

L’idée du projet est née à la faveur de la publication, à l’automne 2010, du

roman de Jean Echenoz, Des éclairs. Même si le héros de cette vie imaginaire

s’appelle Gregor, chacun y aura reconnu la figure de Nikola Tesla.

 

OBJECTIF

L’objectif était de permettre aux élèves d’approfondir leur culture scientifique

tout en l’articulant avec la démarche littéraire. Dans un lycée à dominante

scientifique, il me semblait opportun de ne pas opposer les deux cultures, mais au

contraire de les lier.

 

COMPOSANTES DU PROJET

Le projet a été proposé à toute l’équipe pédagogique, mais tous ne pouvaient

s’y inscrire. D’autant plus que j’ai proposé le projet assez tard dans l’année : au

début du printemps. Certains, comme Hugues Templier, professeur de Sciences de

l’ingénieur, ont manifesté leur intérêt, sans pouvoir s’y impliquer directement.

Le projet s’est donc articulé autour de trois disciplines et trois professeurs :

– Martine Gueye-Bussy pour la physique-chimie ;

– Valéry Travet pour l’anglais ;

– Pascal Vasseur, pour les lettres.

Trois actions ont été réalisées :

– visite-exposé au palais de la Découvert autour de l’électromagnétisme ;

– deux conférences autour de Tesla : Aleksandar Protic en cours d’anglais et

Boris Petrovic en cours de français ;

– lecture du roman par des élèves volontai res et synthèse en

accompagnement personnalisé.

 

BILAN

Je laisserai à mes collègues le soin d’établir un bilan dans leurs disciplines

respectives, mais voici en deux mots ce que je retiens pour le français.

A] pour les élèves

 

1) Succès certain du roman. J’avais acquis cinq exemplaires du roman qui ont

circulé en classe : les élèves étaient tous demandeurs et ont parfaitement joué le

jeu (lire le roman en une semaine). Il faut souligner qu’il s’agissait d’une classe

assez faible et fort peu littéraire, mais précisément le fait de leur offrir une image de

la littérature non plus seulement comme véhiculant les thèmes traditionnels, mais

capable de s’ouvrir aux mondes technique et scientifique les a séduits. Leur

engouement s’explique sans doute aussi par la proximité du roman : roman

contemporain s’il en est, puisque paru en 2010.

2) Renouveau de l’image du héros : le génie scientifique peut s’incarner dans

un héros de roman.

3) L’accompagnement personnalisé proposé en 2010-11 pour la première fois

a, semble-t-il, bénéficié de ce projet : les élèves lui ont trouvé un sens, alors que

les tentatives du début de l’année leur semblaient moins concluantes.

B] pour les professeurs

Intérêt de l’interdisciplinarité : l’équipe pédagogique, très unie face une classe

difficile, s’est trouvée renforcée par la réalisation de ce projet.

 

PERSPECTIVES

Il pourrait être profitable de faire

connaître le projet dans d’autres lycées pour, le cas échéant, être repris par les équipes

pédagogiques. Il me semblerait opportun de prendre contact avec la Délégation

Académique aux Arts et à la Culture (DAAC) de l’académie de Paris.

Une autre piste serait d’accroître la coopération avec l’UNESCO, notamment

avec ses spécialistes de programme du Secteur des sciences exactes et

naturelles, Division des sciences fondamentales et de l’ingénierie.

Une troisième piste enfin serait d’associer le club UNESCO de Fontenay-aux-

Roses, animé par Suzanne Faye, professeur de physique en classes

préparatoires. Celle-ci mène un travail de vulgarisation de la culture scientifique

dans les établissements scolaires.

 

Prof Pascal Vasseur

High level meeting on Sustainable Developement

UNESCO Club Sorbonne had the honor and a pleasure to participate in

  

 

Oceans at the United Nations Conference on Sustainable Development (Rio+20) 

 Building ocean and coastal sustainability and greening the Blue Economy

 

meeting held in UNESCO Headquarters in Paris on 1st November 2011 during the 36th UNESCO General Conference.

 

As the year 2012 will be the year of the United Nations Conference on Sustainable Development, this Side event was first organized in order to inform Member States and meeting participants on the objectives and issues that will be negotiated at Rio+20 conference, from an ocean perspective.

 Secondly, meeting brought attention on initiatives taken by UNESCO/IOC, and other UN agencies (UNDP, IMO, FAO) to underline the role of oceans in sustainable development, including in the formulation of key proposals that could be agreed by Member States at Rio. Finally, a forum for Member States to present their perspectives on key ocean issues and national preparation for Rio+20, had been provided.

Approximately 60 persons were present at the side event, which was opened by Ms Irina Bokova, UNESCO Director-General. Introduction by Executive Secretary of   Intergovernmental Oceanographic Commission presented the Rio+20 process and the UN Document ‘Blueprint for ocean and coastal sustainability’.

Several Member States Representatives elocution followed as well as those of representatives of UN Agencies, Funds and Programs. The side event ended by an interactive and constructive discussion.

 

Club UNESCO Sorbonne at UNESCO : Tagore, Neruda and Césaire honoured

Tagore, Neruda and Césaire honoured at UNESCO

© UNESCO – Tagore, Neruda, Césaire

UNESCO is organizing an international forum on 13 September to launch a programme honouring Rabindrânâth Tagore, Pablo Neruda and Aimé Césaire, three poets who, each in his own way, carried high the standard of humanist values.

The Director-General of UNESCO, Irina Bokova, will open the international forum (Room II, 10 a.m.), which will focus on three themes: emancipation from oppression (10.30-11.15), the human being and nature (11.30-12.15) and the educational challenge (12.30-1.15 p.m.). Speakers at the forum include, French sociologist and philosopher Edgar Morin; Guadeloupian writer and poet Daniel Maximin; the French government’s Commissaire chargé de l’Année des outre-mer français, Indian writer U.R. Ananthamurthy; and Chilean writer Jorge Edwards.

A tribute to Tagore will take place on the eve of the forum, on 12 September (Room I, 6.30 p.m.). Organized with Bangladesh’s and India’s Permanent Delegations to UNESCO as part of the 150th anniversary of the birth of the Bengali poet, the cultural evening will feature a programme of song, dance and poetry readings.

A set of five CDs with about forty musical works by Tagore has been issued by Media Access, a company based in Calcutta, his native city, under the aegis of UNESCO.

Launched in the wake of the International Year for the Rapprochement of Cultures (2010), the Rabindrânâth Tagore, Pablo Neruda and Aimé Césaire programme aims to promote translations, publications, and creations connected to the three writers. It will also facilitate the dissemination and adaptation of their message. These activities are to be implemented by Member States, public or private institutions.

Beyond their different geographic, social and political contexts, Tagore, Neruda and Césaire, have promoted humanist values, each in his way. They also showed a commitment to speaking for the voiceless. By challenging relations based on domination and submission – whether they concern colonialism, fascism or racism – their message attains a universal dimension.

A UNESCO work, Rabindrânâth Tagore, Pablo Neruda, Aimé Césaire for a reconciled universal, pays tribute this universal oeuvre. Published in English, French and Spanish, this richly illustrated book, examines the legacy of the three authors and their messages from a comparatist perspective.

Taken from UNESCO website

Semaine de la Serbie à Paris

Club UNESCO Sorbonne,

partenaire officielle du Centre Culturel de Serbie

  pour la promotion de la Semaine de la Serbie à Paris

vous invite vivement à la Mairie du  XVIè arrondissement  

pour savourer la Semaine de la Serbie à Paris.

Le contenu de programme se déroulera :

-dans la Mairie de 16ème,

-dans la Résidence de l’ambassadeur de la République de Serbie à Paris

(splendide résidence avec grand jardin donnant sur Trocadéro),

-au Théâtre de Ranelagh,

-au Centre culturel de Serbie (face au Centre Pompidou).

Université de la Terre ou la réconciliation entre l’écologie et l’économie

Les membres du Club UNESCO Sorbonne avaient participé à l’Université de la Terre le 2 et le 3 avril 2011 à l’UNESCO. Inaugurée en 2005 à l’UNESCO, cette plateforme de réflexion exceptionnelle est conçue comme un carrefour de réflexion et de débats sur les grands thèmes de la société et de l’environnement. Ayant pour thème « Bâtir une nouvelle société » cette 4ème université d’excellence a réuni des leaders de la société contemporaine françaises : dirigeants d’entreprises, scientifiques,  économistes, politiques de haut niveau ainsi qu’hommes de religion pour partager leur savoir et débattre avec le public.

De nombreuses personnes de vocations différentes ont assisté aux 21 débats abordant la problématique de réconciliation entre le développement économique et équilibre écologique en s’interrogeant sur le rôle et la place de l’homme dans ce contexte. Comme la prise de conscience n’est pas toujours suivie par prise d’action, il était souligné comme urgent que l’on commence à réfléchir sur comment s’engager vraiment pour mieux respecter l’environnement. Comment consommer mieux, faire prévaloir la qualité à la quantité, comment devenir un acteur d’un changement positif et par conséquent donner un sens profond à notre existence ?

Le discours de Pierre Rabhi, agriculteur et philosophe, fait partie des réponses à cette interrogation qui ont particulièrement marquée le public à l’UNESCO lors de cette rencontre. En guise de conclusion, nous indiquons la démarche qu’il propose, consistant à prendre réellement conscience de la dimension belle, sacré et simple de la vie, de la savourer et d’en prendre soin.

Conférence d’Anna Sander (Oxford University) en Sorbonne : résumé

 

Understanding Ourselves:

interpretation of college archives as intercultural communication

 

College archivists need to have a good understanding of their collections as a whole, and a long term view of what needs doing to and for them, but our work is usually concerned with specific issues such as records of an individual Old Member, an event or a college living. We tend to produce short, more or less unconnected pieces of research that contribute to the work of others; it’s rare that we have time to step back and look at our own work on a more general or theoretical level. An invitation to speak to the Sorbonne’s CIMER course theme of intercultural communication, for which I presented the original version of this article, offered an opportunity to examine what I do through a new lens, looking at the numerous demographics for whom I interpret Balliol’s archives and manuscripts.

The usual social science definition of intercultural communication has to do with national boundaries, geographical distance, ethnic background, and language. Rarer examples include factors  more relevant to my work such as different education systems or generations. Differences in language and geographical or ethnic culture are generally allowed for and expected in enquiries about the archives; more likely to need explanation are cultural differences across time – generations and even centuries – social class and levels of education. And the most important, most frequent and often most difficult differences to understand are cultural and linguistic ones between Balliol, Oxford and the rest of the world.

As the college archivist, my responsibilities fall into two categories: to ensure that the archives and manuscripts survive for future generations in at least as good a condition as they are in now, and to make both the original manuscripts and information about them as widely accessible as possible. My priorities are to fulfil these two responsibilities to several very different audiences: the current college administration, members of Balliol past and present, and the wider community of researchers with specific interests ranging from medieval history to modern architecture and including many family and local historians. I receive an average of 500-600 enquiries every year; about 70% are from outside the college, and the vast majority of those concern family history.

For the purposes of this article I will concentrate on access – this includes cataloguing, digital photography, answering enquiries, composing presentations of various kinds about the collections both as physical exhibitions and on the Web, and carrying out research on the collections myself in order to be able to explain and interpret them for enquirers.

The collections for which I am responsible fall into three distinct but closely related parts. At their core are the institutional archives – the administrative records of the college, going back in some cases to its very beginnings in the 13th century. I also curate the more than three hundred medieval manuscript books and the hundred or so collections of modern personal papers belonging to individual former members of Balliol.

So how can the college’s archives and manuscripts play an active part in college life and culture, not just as a dead record of the past? Integrating the archives into different aspects of current college culture – staff, Fellows, students – is an ongoing and interesting task.

Current college administration requires perhaps the least ‘cultural’ interpretation of records; as the functions – and the problems – of the college have remained the same, the administrators of today understand very well the kinds of things their predecessors dealt with. There may be differences in how these things are recorded or at what level of detail, or indeed in what language, but basically the core functions have remained the same. I am regularly asked by college officers for building plans, dossiers for individual past members, and just occasionally something quite unusual.

From time to time, I am asked why we bother to retain medieval records, and how documents 700 years old can possibly still be relevant. However, we have recently had a forcible reminder that in some cases even our most ancient parchments can still have vital legal importance. Oxford colleges were originally founded as charitable foundations, and in 2008 the Charity Commission requested documentary proof of their original intention and purpose. The college archivists sent digital images, transcriptions and translations – because all the medieval and early modern documents are written in Latin, in the characteristic hand of the day – of our respective foundation charters and other relevant documents. Balliol’s first statutes of 1282 do not mention learning or teaching; rather, they emphasise the requirement for members to pray regularly in chapel for the souls of the founders and benefactors. The purpose of the college was indeed the education of a number of scholars, but that particular function is not mentioned. It is not until 1284 that a charter from the Bishop of Lincoln (D.4.3-4) mentions words such as ‘studying,’ ‘learning,’ ‘lectures’ and ‘graduating’ – this turned out to be a key document in our presentation to the Charity Commission.

In the past, most student members of Balliol have had no idea during their time as undergraduates that their college possessed such manuscript treasures. I regularly meet old members who are delighted to learn about the collections, but disappointed that they never knew about them while they were in Oxford.  I am making efforts to get students involved – both academically, because in several disciplines some use of original source material is required for the final dissertation, and socially, because some of our best surviving and most interesting classes of records come from the college sport clubs and student societies. Current Boat Club members have enjoyed reading detailed training programmes and race descriptions by rowers in the 1880s,  and recent Presidents of the Arnold and Brackenbury Society have investigated lists of past debate topics and speakers, from Lord Curzon to Boris Johnson. The clubs’ and societies’ photo albums are a gold mine for all sorts of historians. I occasionally speak to student groups about my work and liaise with the JCR, clubs and societies to increase their awareness of their own predecessors’ records in the archives, and their understanding of keeping society records for the next generation.

Old Members too have opportunities to encounter archive and manuscript material, at exhibitions during Gaudies or Balliol Society events and through their own enquiries. This kind of interaction is often reciprocal, as old members regularly send deposits of society records and explain to me customs and terms from their own time at Balliol, and are often helpful in identifying places and faces in old photographs.

Scholars and academics from around the world are the most obvious sector of my ‘client base’, but their enquiries form a small percentage of my annual correspondence. Most of their research intersects with college records in some very specific way – about an individual, a text in a manuscript, a piece of property. In their area of focus they usually know more than I do, and often what they need from me is not help understanding a manuscript but my more lateral knowledge of the collections and what else we might have that is relevant. Others will sometimes get in touch rather too early in their research, and need guidance to shape their research question, or redirection to other repositories.

Amateur historians, mostly family historians working on their own genealogy but also some investigating the history of houses and properties, form more than half of my enquiries every year. As well as substantive information about individual old members or farm leases, responses to these enquiries often include explanations of university slang, legal terminology, translations from medieval Latin and transcriptions of old handwriting.

One of the most asked-about generations or time periods is the first world war, from family, military and local historians. Balliol is fortunate in several ways because one of the Fellows edited a two-volume memorial of every Balliol man who fell in the war, and in some cases we have other photos from their activity in a college sports team or society. One confusion I often have to explain is that during the war the few students in residence moved into Trinity, and the Broad Street site was used by the government for training officer cadets. Many of these men enjoyed their time at Balliol, and in some cases their fond memories have grown into family myth-understandings that they were members of Balliol and obtained Oxford degrees. Whereupon I have to explain they would have been there for all of six weeks…

And how do I carry out all this research and make it available to people? Aside from the quotidian correspondence on specific topics with individual enquirers, the traditional intellectual media for interpreting archives to wider audiences are principally the catalogue and the exhibition. A catalogue provides an organised list of the contents of a collection and their relationship to each other, while exhibitions shape features of a collection and provide more context.

Digital and online resources of all kinds are now any archivist’s stock in trade. At its most basic a catalogue can still be completed with paper and pencil and sent by post, but these days cataloguing is usually done direct to computer as either a Word document or a database. Many of Balliol’s catalogues of archives and manuscripts are available from our own website and via national online archive networks. A growing number of Oxford college archives (including Balliol) now use AdLib database software for cataloguing, and plans are afoot to produce an AdLib-based online union catalogue analogous to Cambridge’s JANUS project.

Exhibitions certainly continue in their traditional format, displaying original manuscripts, often with an accompanying guide and an introductory talk by the curator. While physical exhibitions are open for only a limited time, whether supporting teaching or college events, they now also have a permanent digital afterlife on the archives’ website, which gives a chance to add more images, further information and links to related collections, as well as later updates on the subject.

Online resources are overwhelmingly the most effective way to provide information to nearly all the audience groups with an interest in Balliol’s archives and special collections. In contrast to the hundreds of emails that come in, I receive perhaps a dozen letters each year, and reply to at least half of those by email. While they are no replacement for original non-digital documents, and not (yet) reliable in the long term, digital facsimiles of documents, i.e. scans and photographs, are excellent tools for giving free worldwide accessibility and extra functionality to traditional media. Searchability is the most obvious, including image tags and geotagging as well as keyword searching of text. Balliol’s archives and manuscripts collections have active and growing presences on our own website, a WordPress blog, Twitter, Facebook and Flickr. I hope to show in future reports that these resources help to both answer and encourage research enquiries.

My primary responsibilities are to the administration and members of the college; however, my correspondence also provides significant outreach to several hundred people every year who have all kinds of misgivings and misconceptions about Oxford’s ‘exclusivity’, and would have no other reason than a family history enquiry to get in touch with the college or the university. I think that some of my enquirers  – and not only those from outside Oxford – assume that Oxford college archivists are tweedy old (male) academics, antediluvian in their attitudes and disinclined to be helpful. It takes a certain amount of courage to write to such a (perceived) person, and a courteous professional response can help to break down cultural barriers.

This article originated as one section of a lecture to postgraduate students on the Master CIMER (Communication interculturelle et muséologie au sein de l’Europe en reconstruction) programme at the Sorbonne (Paris IV) in March 2011. My thanks are due to Mr. Aleksandar Protic, President of the Sorbonne UNESCO Club, for arranging my visit, and to the course director, Prof. Francis Conte (Hon Fellow of St Antony’s), for his very kind welcome. An illustrated version of the whole lecture is available online at http://balliolarchivist.wordpress.com.

Conférence d’Anna Sander (Oxford University) en Sorbonne


Club UNESCO Sorbonne avait un grand plaisir d’inviter et d’accueillir, le 22 mars 2011, en Sorbonne, Ms Anna Sander, chargée des archives et manuscrits de plus ancien collège de l’Université d’Oxford: Balliol’s College. Nous remercions Prof Francis Conte, qui a accueilli Ms Sander et rendu possible son intervention en cours de la Communication interculturelle et muséologie au sein de l’Europe en reconstruction.

La conférence proposé par Ms Sander « Understanding Ourselves: interpretation of college archives as intercultural communication » s’inscrit dans le travail du Club UNESCO Sorbonne, dans le cadre du programme concernant la diversité culturelle.

L’Europe autour de l’Europe, important festival de film d’auteur et d’art de la Grande Europe présente les films des années soixante et contemporains sur lesquels repose le prestige des cinématographies nationales des pays de l’Europe du Sud et de l’Est, de l’Europe Centrale et de l’Europe Occidentale.

Club UNESCO Sorbonne, nouveau partenaire du festival, vous recommande cordialement de découvrir ces films, fruits d’une sélection exceptionnelle :

Programme Paris

Programme Île-de-France

Programme Normandie

  • 20 mars — Andé, Moulin d’Andé (65 rue du Moulin, 27430 Andé)
  • 27 et 28 mars, 11 avril — Bernay, Cinéma Le Rex (7 rue Lobrot, 27300 Bernay)
  • 7, 10 et 12 avril — Pont-Audemer, Cinéma Le Royal (16 rue du Général Leclerc, 27500 Pont-Audemer)
  • 11 et 13 avril — Bernay, MJC de Bernay (place de la République, 27300 Bernay)

http://www.evropafilmakt.com


sponsors

UNESCO CLUB SORBONNE PHOTOGRAPHY AWARD 2011

The Competition

 

The UNESCO CLUB SORBONNE PHOTOGRAPHY AWARD 2011  is run by the UNESCO Club Sorbonne Photography Award Committee. President of the Committee is Julia Houas.

By entering the Competition you are deemed to accept these Competition Rules and the Terms and Conditions.

Who can enter?

The Competition is open to all professional and amateur photographers worldwide. If you are under 18 you must have a parent or legal guardian’s permission to enter.

Theme

« Liberty of expression in Moscow underground as a new aesthetic metamorphosis »

 

Opening and closing dates

The Competition will open for entries at 11.00 GMT on 10 January 2011 and will close at 5 November 2011.

How to enter

All Entries, whether taken digitally or on film, must be submitted electronically. Scans from film or prints are acceptable.

Project statement

Entries into the Series Competition are required to be accompanied by a project statement. This should be between 90 – 150 words, and describe the work for the purposes of judging.

Judging and notification

The head of a Judging Committee is Julia Houas. The names of the judges are subject to change without notice at the sole discretion of the organisers.

The jury met face-to-face all the candidates and selected two winners.

Judging will take place in September 2011.

The judges will select 30 images to be exhibited.

Winners will be announced at least 30 days before the award ceremony at the UNESCO Headquarters in Paris during the  International Human Rights Day – 10 December 2011.

The judges’ decision is final and no discussion or correspondence can be entered into in respect of their decision.

Prizes

Prizes are

–          Exhibition at UNESCO Headquarters in Paris during the  International Human Rights Day – 10 December 2011.

–          Directing photography workshop for students at UNESCO Headquarters the same day

Limited edition images

If a Finalist Image is part of an edition of prints, you agree to allow the Competition to print its own size for the exhibition. This can be in the same or separate edition, depending on your limitations and preference, but must be at the size and price determined by the Competition.

General terms and conditions

By entering the Competition you release the Organisers and their judges from and against all claims and damages arising from or in connection with your participation in the Competition. You agree to comply with these Rules of Entry.

You are responsible for informing the Organisers of any changes to the information entered on the entry form, in particular of any change of contact details at any time before the Awards Ceremony.

You agree to take part in post-competition publicity.

Copyright and permissions

By submitting images to the Competition, you confirm and warrant that:

  • you are the sole author of each Entry and that it is your original work;
  • you own the copyright and any other intellectual property rights of each image;
  • you have the permission of those pictured in the image (or, where the image shows any persons under 18, the consent of their parent/guardian) for the usage rights required in the section on licensing below and will indemnify the Organisers against any claims made by any third parties in respect of such infringement;
  • you have not licensed or disposed of any rights in the image that would conflict with uses to be made in the licensing section below; and
  • you have received any necessary permissions from the owner(s) of buildings included in submitted images for the usage rights required by the licensing section below and will indemnify the Organisers against any claims made by any third parties in respect of such infringement.

Licensing

By entering the Competition, you grant the Organisers a non-exclusive, irrevocable license to reproduce, enlarge, publish or exhibit, on any media, the images for any purpose solely and exclusively to promote the Competition.

 

Concert à l’UNESCO

Anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme


Samedi 4 décembre 2010 au siège de  l’UNESCO, à Paris, la Fédération Française des Clubs UNESCO a célébré

L’anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme

(en décembre 1948, les 58 États Membres qui constituaient alors l’Assemblée générale ont adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme à Paris au Palais de Chaillot).

Les activités de la Fédération témoignaient un fort engagement des jeunes, d’une part, pour la diversité culturelle et d’autre part, pour la biodiversité.

Le Club UNESCO Sorbonne a proposé un concert à cette occasion, interprété par deux jeunes femmes d’exception, maitre de violon et guitare :

Mlle Ana Pecic et  Mlle Danica Slavkovic


PROGRAMME :


Niccolo Paganini

Sonate pour violon et guitare N°3


Fritz Kreisler

Beau romarin


Astor Piazzolla

Libertango


Nikola Tesla : the father of sustainable development

Nikola Tesla : the father of sustainable development

Much before World Commission on Environment and Development (WCED), the Brundtland Commission’s, The Centre for Our Common Future and Rio Declaration on Environment and Development – before 1900, Nikola Tesla revolutionarily saw that definitions of sustainable development required that we observe the world as a system that connects space and as a system that connects time. Tesla fought for development that meets the needs of the present without compromising the ability of future generations to meet their own needs.


Over more, in his amazing article The Problem of Increasing Human energy » published in Century Illustrated Magazine in June 1900, Tesla opens a new chapter in humankind: the Energy (http://www.tfcbooks.com/tesla/1900-06-00.htm).

Originality and prophetic role of Tesla could also be analyzed through the concept of the article “The Power of the Future” written around 1920 :

Those who are concerned about the future had stopped long time ago to see energy only as a means of ensuring personal comfort and security; they attach to it a national, international and humanitarian significance. Not only that, the idea that our resources belong to the generations that will come is slowly born, and thoughts of engineers and inventors turn to better methods, which will not have to do with the barbaric use of energy like at the moment and which will eventually lead to the depletion of our stocks. This is why various kind of sensational announcements about new energy sources cause such a hysterical interest and readily grasp. But only one among a thousand, even among the professionals, may separate the wheat from the chaff.”

Aleksandar Protic

Formation + Simulation ONU

Les membres du Club UNESCO Sorbonne ont participé à la formation :

«Promotion et utilisation des outils juridiques dans le cadre d’actions éducatives»


proposé par l’Ecole des Droits de l’Homme. Cette formation était excellemment organisé par M. Damien Compain le samedi 14 & dimanche 15 novembre 2009 à la Fédération française des Clubs UNESCO à Paris.

Présentation du programme

Celui-ci était établi sur deux journées. La première d’entre elles, le samedi 14 novembre 2009, constituait « le volet théorique » de la formation ; la seconde, le dimanche 15 novembre 2009, « le volet pratique ».

Le volet théorique était large afin que les participants puissent mener a posteriori des actions sur d’autres problèmes que ceux soulevés lors du volet pratique. Cela justifie notamment la présence de géopolitique, tout particulièrement le premier point : « Conflits et crises contemporains ». Par la suite, lors de cette première journée, les participants se sont familiarisés avec les outils juridiques (qui sont substantiellement un moyen de répondre aux crises) afin de se préparer à un type d’action éducative : l’exercice de simulation ONU, dont ils étaient eux-mêmes acteurs le second jour.

L’exercice de simulation ONU était un moyen pour les participants de découvrir

comment il est possible sous la forme d’un « jeu de rôle » d’impliquer leurs élèves dans l’analyse d’un problème faisant appel à des connaissances juridiques. Par ailleurs, cet exercice a permis a tous les participants l’exercice de prise de parole en public ainsi que l’exercice de mise en situation lors des négociations difficiles.

Programme :

I   Samedi 14 novembre 2009 : « Des Hommes au milieu des crises »

– Géopolitique

  • Conflits et crises contemporains
  • Les impacts sur la coexistence de cultures

« Le Droit comme palliatif aux crises »

– Panorama des instruments juridiques internationaux

  • La Charte des Nations Unies
  • Les instruments juridiques relatifs aux droits de l’Homme

– Instruments internationaux

– Instruments régionaux

« Savoir et transmettre le Droit »

– Utilisation des instruments juridiques internationaux pour la mise en place d’actions éducatives

  • Appréhender la forme des instruments juridiques internationaux

– Repérer les articles essentiels

– Utiliser les textes, les confronter les uns aux autres

  • Comprendre le fond

– Conditions d’élaboration, d’adhésion et de ratification par les Etats

– Portée des dispositions (du contenu)

« La protection des cultures par le Droit »

– Application pratique des connaissances juridiques à un problème concret : la sauvegarde de la diversité culturelle

  • « Qu’est-ce que la diversité culturelle ? »
  • « Quelles sont les menaces? »

– Présentation et préparation de l’exercice de microsimulation

  • Objectifs de l’exercice et fonctionnement
  • Aspects organisationnels

II   Dimanche 15 novembre 2009  :

« La sauvegarde de la diversité culturelle et le respect de la dignité humaine »


Simulation ONU

Phase I

– Discours de la Présidence et rapport spécial

– Ouverture de la liste des orateurs

– Prononcé des discours par les délégations

– Négociations

– Reprises des discours

– Nouvelles négociations

– Rédactions d’avant projets (propositions)

Phase II

– Reprise des discours (présentation des propositions)

– Nouvelles et dernières phases de négociations

– Compilation des propositions

– Présentation des projets de résolutions

– Phase de vote

– Débriefing

– Questions

Invitation : «Katô Shûichi ou Penser la diversité culturelle»

poster_kato_dec09

Club UNESCO Sorbonne,

partenaire officielle du Reseau Asie-IMASIE

(CNRS-UPS 2999 Institut des Mondes Asiatiques/FMSH)

pour la promotion de

Table ronde internationale :

« Katô Shûichi ou Penser la diversité culturelle »


vous invite vivement à la Maison de la culture du Japon (grande salle)

le samedi 12 décembre 2009 du 14h30 à 19h


Pour plus d’information : http://www.mcjp.fr/ & http://www.reseau-asie.com

Entrée libre dans la limite des places disponibles

NB : Il est conseillé de s’inscrire par courriel à l’avance dès maintenant auprès du Réseau Asie-Imasie :

Jeanne Goffinet : [email protected]

Akiba Minami : [email protected]

Tél: 33(0)1 49 54 21 41

Katô Shûichi ou Penser la diversité culturelle

Table ronde internationale :

« Katô Shûichi ou Penser la diversité culturelle »

Maison de la culture du japon, grande salle,

samedi 12 décembre 2009, 14h30-19h00

poster_kato_dec09

Que dit le Japon sur le temps et l’espace ? Pourquoi les Japonais excellent-ils à raffiner tout ce qu’ils touchent ? En quoi cela a-t-il à voir avec le temps et l’espace ? Que nous ont dit à ce sujet les spécialistes d’autres cultures que le Japon ? Le Réseau Asie-Imasie (CNRS-FSMH) avec le soutien de la Japan Foundation a posé ces questions à des spécialistes japonais et non-japonais. Une table ronde internationale, intitulée « Katô Shûichi ou Penser la diversité culturelle » (voir le programme scientifique ), réunit anthropologues, historiens, sociologues, philosophes, géographes, linguistes et cinéastes.

Comment certains pays, comme le Japon, sont-ils amenés à rejeter la responsabilité de leurs crimes passés ? C’est aussi une question soulevée par Katô Shûichi, sous les auspices duquel est placée cette table ronde. Car, pour cet ancien témoin de Hiroshima, la recherche sur la culture japonaise était inséparable de la défense de la paix, et donc de la lutte contre l’amnésie. Augustin Berque, Watanabe Moriaki, Ishida Hidetaka, Pierre Caye et Julie Brock interviendront dans une première session, consacrée au temps et à l’espace dans la pensée de Katô et dans différentes cultures. Edgar Morin, Ohnuki-Tierney Emiko, Maurice Godelier, Sakurai Hitoshi et Cécile Sakai s’exprimeront, dans une seconde session, sur les implications politiques des différentes cultures temporelles et spatiales. Des images inédites évoquant Katô Shûichi seront également projetées.

Le dernier livre de Katô Shûichi, traduit par Christophe Sabouret a pour titre : « Le temps et l’espace dans la culture japonaise ». L’édition originale a été publiée par Iwanami Shoten en 2007. Dans cet ouvrage, qui commence par dénoncer « l’oubli de l’histoire » chez les Japonais, l’auteur montre combien le Japon diffère des autres cultures, à commencer par la Chine avec laquelle il est souvent confondu, en matière de temps et d’espace. Après avoir comparé entre elles les grandes conceptions du temps et de l’espace (grecque, juive, chinoise, occidentale, amérindienne, japonaise), il s’emploie, domaine après domaine (littérature, peinture, musique, arts de la scène, architecture, poterie, et même politique), à illustrer par de très nombreux exemples le fait que l’ensemble de la culture japonaise est placé sous le signe de « l’ici et du maintenant » et que sa tendance générale est de commencer précisément par les parties ou détails, d’ajouter et d’aboutir ensuite au tout.

Communication CNRS Editions : Frédéric Foucaud : [email protected] / Tél : 01 53 10 27 09

Coordination scientifique de la table ronde: Jean-François Sabouret : [email protected]

Information : http://www.mcjp.fr/

http://www.reseau-asie.com

Jeanne Goffinet : [email protected]

Akiba Minami : [email protected]

Tél: 33(0)1 49 54 21 41

Club UNESCO Sorbonne participe à la table ronde L’ECO-MOBILITE ET LES JEUNES

BR0818_main

Convié par Bernard EMSELLEM,

(Directeur Général Développement durable et Communication de la SNCF)

et par le Web Pédagogique,

Club UNESCO Sorbonne a participé  à la table ronde


L’ECO-MOBILITE ET LES JEUNES


du 18 novembre 2009, organisée par la SNCF, en partenariat avec LeWebPédagogique.  A l’occasion de cette table ronde, une convention de partenariat pour le développement de l’éducation au développement durable a été signée par le ministère de l’Education nationale, représenté par Jean-Louis Nembrini, Directeur de la Délégation Générale de l’Enseignement Scolaire (DGESCO), et la SNCF, représentée par Bernard Emsellem.

Cette table ronde, remarquablemeent animée par  Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de « L’Étudiant » était organisée avec la participation de :

Marie-Christine FERRANDON,

Directrice du Centre Régional de Documentation Pédagogique d’Amiens
Pôle national d’éducation au développement durable

Jean-Pierre GIRAULT,

Conseiller régional -Président de la Commission des transports -Région Île-de-France

Jean-Louis JOURDAN,

Directeur du Développement durable -SNCF

Jean-Louis NEMBRINI,

Directeur de la Délégation Générale de l’Enseignement Scolaire (DGESCO)
Ministère de l’Éducation nationale

Elizabeth PASTORE-REISS,

Fondatrice et directrice du cabinet Ethicity


Les débats étaient suivis d’un cocktail.

Pour en savoir plus : sncf.com/enseignants

Un programme réalisé avec Le Web Pédagogique, première communauté éducative sur le web.


sncf

logo

L_ETUDIANT_LOGO

MUSÉE D’IDENTITÉ EUROPÉENNE

Le 15 octobre 2009, invité par Daniela Popescu (Présidente de la Fédération Roumaine des Clubs UNESCO) et Mme Ana Dumitrescu (Spécialiste du programmeDivision des objets culturels et du patrimoine immatériel à l’UNESCO ) le Club UNESCO Sorbonne a participé, à l’UNESCO, à la présentation du projet MÉTAMORPHOSES, en présence de plusieurs diplomates, chercheurs et artistes.

MÉTAMORPHOSES

Création par de jeunes gens d’un espace muséal qui mette en lumière l’identité européenne.

L’initiative de ce projet, en avril 2009, revient au club UNESCO Alumnus , membre de la Fédération roumaine des clubs, centres et associations UNESCO, et au secteur de la Culture à l’UNESCO, section des musées et objets culturels.


Le projet a pour objectif d’élaborer un concept innovant de musée dédié à l’identité européenne. Il fait partie de l’agenda 2009 des Fédérations Européenne et Mondiale des Clubs, Centres et Associations UNESCO.
Dans ce contexte, un premier atelier international intitulé Métamorphoses a été organisé à Sinaia (Roumanie) du 19 au 26 juillet 2009, avec la participation de 16 personnes, dont 11 jeunes gens issus de sept pays européens : Roumanie, Serbie, Bulgarie, Chypre, Grèce, Italie, et République de Moldavie.
Cette liste était complétée par quatre experts et un professeur de peinture. Au même moment, un groupe d’enfants, âgés de 7 à 14 ans, de Sinaia et de Paris, a travaillé sous la supervision d’un peintre roumain, Tanase Mocanescu, afin d’exprimer à travers la peinture comment ils voient l’Europe aujourd’hui. Les enfants ont présenté leur travail aux autres participants pendant la session de clôture. Les peintures préparées par ce groupe d’enfants seront exposées à l’occasion de différents événements européens.

MUSÉE D’IDENTITÉ EUROPÉENNE 2

L’atelier était structuré en différentes sessions de présentations individuelles faites par chaque adulte participant, de brainstorming et de travail sur le concept (par trois sous-groupes).
Les objectifs poursuivis par cet atelier étaient :

1)
– de développer des vues personnelles sur les idées et les valeurs culturelles communes à l’Europe, avec une compréhension de certains aspects de l’Europe culturelle comme antidote à l’intolérance et aux politiques hostiles de la « forteresse Europe » ;
2)

– de renforcer le sens d’une identité européenne commune et tangible, qui s’ajoute aux identités nationales et régionales comme réponse à la diversité européenne et aux problèmes d’intégration des minorités ;
3)

– de promouvoir la communication intercuturelle et les échanges culturels à travers l’accès, l’analyse et l’usage d’informations sur les différentes cultures européennes.

De nombreuses questions ont été adressées par les participants à l’atelier au sujet des thèmes donnés, notamment : qu’est-ce qui définit exactement l’identité culturelle européenne ? Quelles sont les origines historiques de l’Europe ? Quels sont les principaux symboles avec lesquels se contruit aujourd’hui l’identité culturelle européenne ? Qu’est-ce qui unit les cultures européennes ? Qu’est-ce qui les attache ensemble ? Quels sont les valeurs et principes communs à l’Europe culturelle en plus des identités culturelles nationales et régionales ? Quel est le rôle de l’héritage culturel dans la définition de l’identité culturelle européenne ? Où commence et où se termine l’Europe en terme d’identité européenne ?

La seconde étape du projet Métamorphoses se tiendra en Roumanie pendant l’été 2010 avec l’objectif d’approfondir les trois sujets proposés lors du premier atelier. Les résultats du premier atelier sont trois propositions pour un espace muséal qui mette en lumière l’identité européenne, propositions qui sont brièvement présentées ci-dessous.

EUROMORPHO MUSEE IE

image020

Deux mots différents juxtaposés créent le titre du projet, en l’occurrence « euro » et « morpho ». La surface exprime parfaitement les changements continuels auxquels l’identité culturelle européenne aux multiples facettes a été continuellement soumise, le processus de (re)formation et de (re)modelage de cette identité à travers l’espace et le temps.


EUROMORPHO s’appuie sur un unique espace développé à la fois verticalement et horizontalement, exprimant ainsi la communication interculturelle et la superposition de strates historiques et culturelles au niveau européen. Cet espace flotte au travers d’aires à l’intérieur et à l’extérieur, situées au-dessus et au-dessous du sol et réunit des éléments et des effets naturels et artificiels. Il offre plusieurs entrées et sorties, ouvertes jour et nuit ; un club ou un lounge bar peut prendre place au-dessus. En observant et en agissant, les visiteurs d’EUROMORPHO sont directement impliqués dans une expérience culturelle sans fin aux multiples facettes.


Les caractéristiques et valeurs de l’identité européenne consistent en :


-stratification (une superposition verticale de niveaux historiques et culturels) ;


-communication interculturelle ;


-diversité culturelle et multiculturalisme ;


-politique culturelle commune et avenir ;


-mobilité ;


-partenariats créatifs, coopération et innovation ;


-communauté économique ;


-interactivité et dialogue ;


-respect mutuel et compréhension.

EUROFLUX MUSEE IE

image024

Le flux de l’histoire européenne à travers l’espace et le temps sera exprimé à travers un tunnel de verre courant sur une large surface en plein air. Une reproduction d’un ancien amphithéâtre grec constituera le sol du corps principal de bâtiment et illuminera naturellement une partie du tunnel.

EUROFLUX se structurera en accord avec un axe narratif historique et un axe synthétique/symbolique qui exprimera le processus de construction et de changement de l’identité européenne.

Pendant qu’il passe à travers le tunnel, le visiteur éprouvera le flot de l’histoire européenne à la fois émotionnellement et intellectuellement à travers une série de moments historiques représentatifs de la formation et du développement européens. Des images, des vidéos, des sons, des écrans tactiles, etc. disponibles dans le tunnel illustreront à la fois l’histoire de l’Europe et ses valeurs identitaires. Au même moment, les visiteurs se verront offrir des spectacles au niveau du sol, c’est-à-dire dans l’amphithéâtre, et se verront proposer d’être impliqués activement dans les activités proposées pendant le stage.

EUROPEION MUSEE IE

image022

Ce projet concerne une installation prototype à la fois modifiable et modulable, exprimant les modifications de l’Europe à travers l’espace et le temps. Cette installation devrait permettre aux visiteurs d’observer et d’agir simultanément, en même temps qu’ils pénètrent dans un tunnel ou qu’ils se promènent autour ; les visiteurs de l’EUROPEION seront impliqués dans cet acte d’observation. En déplaçant ou en ajoutant des objets à l’intérieur du tunnel concerné, les visiteurs agiront directement.

Le résultat de ce prototype représentera une inspiration pour les autres pays européens. Chaque reproduction ressemblera à ce prototype, même s’il sera en même temps unique et montrera certaines caractéristiques individuelles selon les pays dans lesquels il sera produit. L’EUROPEION consistera en deux parties principales : un tunnel distordu, fait de bois, de verre et d’une série de cadres de bois coupant transversalement le tunnel.

Chaque cadre contient une image imprimée, typique de chacun des vint-sept pays membres de l’Union européenne, aussi bien que de quelques pays européens voisins. De la musique envahira le tunnel, fournissant aux visiteurs simultanément une large palette d’émotions, pendant qu’ils traversent les cadres.

Développement durable + Invitation

La Décennie des Nations Unies pour l’éducation au service du développement durable (DEDD, 2005-2014), dont l’UNESCO est l’organisation chef de file, porteuse des valeurs et des pratiques liées au développement durable à toutes les formes d’éducation et d’apprentissage, tâche à relever les défis sociaux, économiques et environnementaux du XXIe siècle.

Le Club UNESCO Sorbonne s’inscrit dans ce cadre plaidant en faveur d’une citoyenneté responsable et combattant les effets néfastes des habitudes de consommation non-viables sur la société et les ressources naturelles.


Trois actions essentielles de Club UNESCO Sorbonne se sont imposées :

1) Apprendre à surmonter les problèmes sociaux et environnementaux du monde actuel et à adopter des modes de vie viables afin de lutter pour le développement durable

2) Encourager l’adoption d’une attitude nouvelle à l’égard de la protection des ressources naturelles de la planète et traiter la question des ressources naturelles (eau, énergie, agriculture, biodiversité) comme des éléments importants du projet du développement durable

3) Lutter pour une consommation des biens et services sans nuire à l’environnement ni à la société

Invitation :

Par conséquent, le Club UNESCO Sorbonne vous convie au débat sur le développement durable accompagné d’une installation artistique :

Grande baignade publique de Mon corps où es-tu ?

Entrée libre.

Maison des sciences de l’homme, le 15 Décembre de 15h à 21h,
54 boulevard Raspail, Paris 15e.

Créons un flot d’emballages de médicaments et de compléments
alimentaires déjà consommés…
Puis créons un bassin en filet de pêche et…
immergeons-nous jusqu’au cou dans la discussion…

Premiers lieux de collectage :


1. Université de Paris-Sorbonne

2. Centre d’animation « Les Amandiers »,  110 rue des Amandiers, Paris 20e

3. Centre social des Amendiers, La 20ème Chaise,  38 rue des Amendiers,  Paris 20e

4. Espace jeunes Saint Blaise,  1 rue Pauline Kergomard Paris 20e


Confluence des collectages :


Une chambre vide se remplit, 32 rue Sorbier, Paris, 20e
chez Marion Baruch, (Métro Gambetta ou Ménilmontant)
Name Diffusion, une forme de rencontre,
tel. 01 43 58 85 66

processus en marche, halte sur le chemin…
32 rue Sorbier, Paris 20e, métro Gambetta
chez Marion Baruch


Ce projet, dans lequel Club UNESCO-Sorbonne participe, est  soutenu par :


– Le Département de l’art dans la ville,  Mairie de Paris.


– La Fondation – Maison des sciences de l’homme, 54 bd Raspail Paris 6e


– MAGUYSAMA TECHNOLOGIES – Energies renouvelables


– Synesthésie



logo_mairie_paris

logo

maguy1

logo1

users-pascalvasseur-desktop-unesco-logo

Lettre de félicitation

L’Ambassadeur de la République de Bulgarie en France, Madame Irina BOKOVA, a été nommée Directeur Général de l’UNESCO par le Conseil exécutif de l’Organisation, le 22 septembre 2009. Pour la première fois depuis sa création au lendemain de la seconde guerre mondial, l’UNESCO va être dirigée par une femme.

A cette occasion, le Club UNESCO Sorbonne souhaite féliciter Mme Irina Gueorguieva BOKOVA pour sa nomination :

Madame l’Ambassadeur,

Le choix du Conseil Exécutif de vous nommer Directeur Général de l’UNESCO est pour nous un très grand motif de satisfaction. Je souhaite vous adresser nos plus chaleureuses félicitations pour votre succès et vous exprimer d’ores et déjà tous nos vœux de pleine réussite dans la haute mission que l’UNESCO vient de vous confier. Cela confirme de manière éclatante la confiance que la famille UNESCO vous accorde.

Qui plus est, une présence féminine manquait réellement à la tête de l’Organisation qui par excellence prône l’égalité. En outre, l’un des axes principaux de notre Club étant la communication interculturelle entre l’Europe Occidentale et l’Europe Orientale, nous nous réjouissons d’autant plus du fait que vous incarnez symboliquement ce rapprochement.

Notre jeune Club, considérant les représentants de l’UNESCO comme un modèle à suivre, vous assure que nous mettrons tout en œuvre pour vous suivre dans votre volonté de réformer l’institution. Vous trouverez en nous des soutiens zélés dans la diffusion de nos idéaux communs.

En vous renouvelant nos sincères félicitations, j’ai l’honneur, Madame l’Ambassadeur, de présenter à Votre Excellence, l’expression de ma très haute considération.

Aleksandar PROTIC

Responsable du Club UNESCO – Sorbonne

L’art populaire roumain – centres de poterie

LA CERAMIQUE DE L’OLTENIE ROUMAINE, UN PROCESSUS CULTUREL SYNCRETIQUE

l-art-populaire-roumain-carte-des-centres-de-poterie

La technique du modelage ainsi que l’art de la décoration de la céramique existent depuis sept millénaires dans l’espace roumain. même les premières cultures néolithiques existant sur le territoire de la Roumanie montrent une réalisation esthétique et artistique particulière.

La céramique roumaine est l’une de plus expressive de l’Europe, et dans le contexte national, la céramique d’Olténie est l’une des plus spectaculaires et parmi les plus hétéroclites du pays.

La synthèse de cette poterie implique beaucoup de nuances qui concernent premièrement, la grande diversité, l’abondance et la richesse de formes, des couleurs, la décoration, quelquefois simple et harmonieuse et parfois assez ample. Les représentations sur la céramique sont liées à des régions spécifiques. Cette poterie est également liée à des considérations socioculturelles et historiques qu’elle implique.

L’analyse de la céramique d’Olténie de point de vue  diachronique et synthétique révèle aussi bien les permanences que les influences esthétiques, les déterminantes et les consistances symboliques et rituels, les techniques et les matériaux utilisés, c’est-à-dire toutes les hypostases d’un processus culturel complexe.

Il y a, en Olténie quelques centres de poterie,   comme Horezu, Oboga, Vladesti, Sisesti, Glogova , Arcani ou Stefanesti ou nous pouvons découvrir les maîtres comme Victor Vicsoreanu, Stelien Ogrezeanu,  ( à Horezu) , Marin Diaconeasan Grigore Ciungulescu, Marin Trusca (à Oboga),Dumitru Schiopu ( à Vladesti). Certains de ces centres sont consacrés aux parcours artistiques de ces maîtres. Les nouvelles interprétations et les nouveaux modèles enrichissent et mettent en évidence d’une part l’aspect contemporain de ces centres et d’autre part  l’originalité de leur tradition.

Journée de la diversité culturelle : Exposition

Dans le cadre de La Journée de la diversité culturelle, le Club UNESCO-SORBONNE vous propose cette exposition qui porte sur l’art populaire de Roumanie.

Ce thème s’est imposé spontanément comme fruit d’une rencontre du club avec la muséologie et l’ethnologie Roumaine. En effet, l’art populaire roumain, et notamment sa poterie a une expression tout a fait importante étant donné son originalité rare et évidemment, sa beauté universelle.

Qui plus est, chaque objet exposé fait partie d’un contexte très vaste dans la tradition populaire roumaine ayant sa signification symbolique et plus profonde. Nous remercions par la présente le Musée de l’Olténie qui nous a autorisé l’exposition des œuvres de leur collection.

exposition

TESLA Memory Project

 

 

 

The  objective of the TESLA Memory Project is to increase awareness of :

–      life and work of Nikola Tesla

–      global importance of science

–      world memory patrimony

Tesla Memory Project was initiated by Aleksandar Protic on 2008 and officialy included as part of UNESCO Club Sorbonne program on 2009.

Nikola Tesla, one of the world’s greatest scientists, is often considered as “The Man who invented the 20th century, now shaping the 21st century”. His impact on the modern world is enormous, products of his genius can be found in everyday life. Nikola Tesla exemplifies a unifying force and inspiration for all nations in the name of peace and science. He was an authentic visionary far ahead of his contemporaries in the field of scientific development.

Nikola Tesla – Biography :

http://www.teslasociety.com/biography.htm

http://www.tesla-museum.org/meni_en/nt.php?link=tesla/t&opc=sub1

 

 

 

 

 

Nikola Tesla as UNESCO Memory of the world heritage

 

 

 

UNESCO website :

 » Nikola Tesla’s Archive consists of a unique collection of manuscripts, photographs, scientific and patent documentation which is indispensable in studying the history of electrification of the whole Globe.  Nikola Tesla, (1856 – 1943) Serbian-born, American inventor and scientist, a pioneer in electrification, significantly influenced the technological development of our civilization by his polyphase system inventions. This system is the cornerstone of modern electro-energetic system of production, long distance transmission and usage of electrical currents, electricity and communication.

Since the beginning of its exploitation towards the end of last century up to now, the polyphase system, together with the asynchronous motor, has been perfected and improved to a remarkable and hitherto unconceivable dimensions.

He is credited as being a very imaginative scientist whose ideas were paths to many important discoveries without which our civilization would lack many of its technological comforts (radio, radar, television, motors of all kinds, high frequency fields, coils, computers). Some of his ideas are still to be realized.

Way ahead of his time, he was one of the first to become aware of the emerging energy problem (1900) as a conclusion of his famous experiments in Colorado Springs (1899-1900).

In his honor, the magnetic induction unit (Tesla) of the SI system is named after him.
Simply speaking, the collection documents the most important era of the history of development of the modern world, which, thanks to the Tesla system, made easy energy production and distribution possible. « 

 

 

 

Exposition Moscou-Splendeurs des Romanov

110709-splendeurs-romanov

Le Grimaldi Forum de Monaco organisera du 11 juillet au 13 septembre 2009 une importante exposition

consacrée à la Grande Russie des Romanov : « Exposition Moscou-Splendeurs des Romanov » sous le

commissariat de Brigitte de Montclos, conservateur en chef du Patrimoine. Elle avait déjà organisé la grande

exposition 2004 du Grimaldi Forum « Impérial Saint-Pétersbourg, de Pierre le Grand à Catherine II »

visitée par 63 000 personnes.

Les membres du club Unesco-Sorbonne ont eu l’honneur de rencontrer Madame de Montclos le 28 avril 2009 pour une conférence -débat

concernant le projet en question. Nous avons appris en quasi-exclusivité le parcours, les pièces majeures ainsi que la philosophie de cette

belle exposition. Pour obtenir davantage d’informations sur l’exposition nous vous indiquons ce lien et vous invitons vivement à la visiter :


http://www.grimaldiforum.com/culturel/expo_info.aspx?ID=33


Nous remercions par la présente M le Professeur Francis Conte, qui nous a permis de rencontrer Mme de Montclos.