Comparer des contenances relève de la même démarche que comparer des longueurs. Les élèves ayant aussi comparé des masses, il est maintenant possible d’associer plus étroitement comparaison et mesure. Nous abordons ici l’étude des unités de mesure de volume : décimètre-cube, centimètre-cube, millimètre-cube. Néanmoins, ces notions sont en cours d’acquisition et le maître veillera à ne pas outrepasser les possibilités cognitives de l’élève.

1 – Illustration du sujet. 065_comp-cont_a.pdf

2 – Ce qu’il faut retenir. 065_comp-cont_b.pdf

3 – Pour s’exercer. 065_comp-cont_c.pdf

4 – Pour se corriger. 065_comp-cont_d.pdf

 

2 Responses to 65 – Mesurer, comparer des contenances

  1. juliette cokji dit :

    Monsieur le prof, comment on fait pour mesurer les mesures de contenances ?

  2. cm1 dit :

    @Juliette
    Pour mesurer la capacité d’un volume (creux), ou le volume d’un solide (plein), la situation n’est pas la même ; cependant les possibilités sont nombreuses :
    1/ Verser le liquide à mesurer dans un verre gradué.
    2/ S’il s’agit d’eau, et que l’on puisse la peser. Sachant qu’un litre d’eau a une masse d’un kilogramme, on a l’équivalence immédiatement (1 L < --> 1 kg soit aussi 1 mL < --> 1 g).
    3/ S’il s’agit d’un solide régulier (un cube ou une sphère par exemple) des formules donnent leur volume si l’on dispose de quelques mesures caractéristiques (volume du cube = côté x côté x côté ; sphère = 4 / 3 x pi x R x R x R).
    4/ S’il s’agit d’un solide irrégulier (un caillou) on peut le plonger dans un récipient plein d’eau à ras bord (qui va donc déborder); ensuite, on l’extrait et on mesure, par remplissage, le volume de liquide qui a débordé (ce qui n’est pas toujours très pratique ni très précis).
    5/ Cette dernière méthode ne convenant pas pour le sucre qui est soluble dans l’eau, on peut aussi dans ce cas observer dans un verre gradué l’augmentation de volume lorsque l’on immerge le morceau de sucre. Mais le sucre est dissout et n’est plus palpable au moment où l’on connaît son volume.

    Beaucoup des possibilités donc, plus où moins précises, plus ou moins pratiques. Ces questions rejoignent les problèmes que se posent les physiciens pour mesurer une grandeur physique et ne ressortent pas vraiment du cours de mathématique (où toutes les mesures sont supposées faciles, simples et précises à réaliser).

Laisser un commentaire