27 Nov
2009
L’interview de l’assistante d’allemand

En ce mardi 17 Novembre, alors que l’hiver approche et que le froid s’installe, nous nous apprêtons à interwiever en exclusivité l’assistante allemande du collège… Notre équipe de journalistes (Baptiste, Sonia et moi-même) entre dans la salle 16 où nous attend Rosa : que l’interview commence !!!!!
Sonia : Comment t’appelles-tu ? Je m’appelle Rosa.
Mme Fievet : Quel âge as-tu? J’ai 24 ans.
Baptiste : D’où viens tu ? Je viens d’Hochheim (au sud-ouest de l’Allemagne).
Pauline : Pourquoi as-tu voulu être assistante en France? Pour me préparer à devenir prof de français.
Sonia : Quelle études as-tu fait pour arriver ici? J’ai fait 5 ans à l’université à faire de la littérature française, de la grammaire et des traductions. Je vais valider mes études théoriques après mon séjour en France. Ensuite, je ferai des études pratiques pendant 2 ans dans une école. D’abord, j’accompagnerai un autre prof, puis j’aurai mes propres élèves. Au fait, saviez-vous que les professeurs allemands faisaient deux matières : moi, je voudrais faire prof de francais et d’espagnol en Allemagne. C’est pourquoi je suis aussi des cours d’Espagnol et de Français du collège .
Baptiste : Repars-tu chez toi pour les vacances? Oui, mais pas toujours, je vais parfois à Essen ou en Bavière pour voir mes amies et ma famille.
Pauline : Dans quelle ville habites-tu en France? J’habite à Douai en collocation avec une française et une américaine et un chat, qui est donc devenu… trilingue!
A ce moment, la porte se mit à grincer et… Mme Martinuzzo fit son entrée. Après cette brève interruption, passons immédiatement à la question suivante.
Pauline : Comment viens-tu au collège? Avec le bus d’Anhiers.
Baptiste : Vas-tu dans d’autres établissements? Je vais au lycée de Sin-le-Noble avec des élèves de 20 à 24 ans qui vont passer le BTS.
Pauline : Qu’as-tu déjà fait avec les élèves du collège? Je travaille seul avec un groupe de 6ème bilangue, de 4ème bilangue et de 3ème bilangue. Bientôt, j’espère avec les 5e bilangues. Je vais aussi participer au voyage à Aachen.
Sonia : Que penses-tu de notre collège? Des locaux? Des élèves? Des professeurs? Le collége est très beau, les salles de classe sont design, et puis ici c’est chaleureux, tout le monde se parle, alors qu’au lycée, on ne connaît pas les gens. Au lycée, les élèves ne sont pas motivés, alors qu’ici, les élèves sont plus actifs.
Pauline : Comment trouves-tu ton séjour en France? Ici, il y a beaucoup de campagne, contrairement à ma région (sympa), c’est une région industrielle.
Baptiste : Quel est l’endroit que tu as préféré ici? Je crois que c’est Lille mais je n’ai pas beaucoup visité.
Pauline : Quelle est ta ou tes passions? J’adore la musique. Je fais du chant dans une chorale et de la guitare. J’aime aussi le dessin, mais pas le sport.
Baptiste : Te sens-tu concerner par la chute du mur? Moi, pas tellement, mais j’ai des copines nées en Allemagne de l’Est, qui se souviennent comment c’était là-bas. Elles étaient très petites. Comme l’Allemagne de l’Est était très stricte et très renfermé, mes copines n’ont découvert les bananes qu’après la chute du mur.
Mme Martinuzzo : Demandez lui où elle est née, vous allez être surpris.
Pauline : Bon, où est tu née? Je suis né en Pologne (O_O) et mes parents sont partis en Allemagne rejoindre de la famille, qui y était déjà.
Baptiste : Pour conclure, parle-nous du système scolaire en Allemagne? Contrairement à la France, les enfants choisissent leur orientation, dès l’age de 10 ans : la Hauptschule dure quatre ans et prépare à l’apprentissage d’un métier, alors que la Realschule dure cinq ans et les bons élèves vont au Gymnasium qui dure 8 ou 9 ans et qui correspond au collège et au lycée. Les meilleurs élèves de la Realschule peuvent aller au Gymnasium. On peut aussi parler des écoles maternelles, qui n’existent pas en Allemagne. Il y a des crèches, les Kindergarten, qui accueillent les enfants jusqu’à 6 ans, mais c’est payant.
Baptiste et Pauline : Merci beaucoup de nous avoir accorder cette interview, qui nous en sommes sûrs va passionner nos lecteurs.
Pauline et Baptiste, 5eA