08 Nov
2011

Non à la déforestation !!

Bonjour cher internaute,

Je voudrais vous parler d’un sujet très important : l’environnement.

  • Peut-on lutter contre l’effet de serre en plantant des arbres ?

 Oui – C’est d’ailleurs visible. Tant que l’arbre grossit en volume et prend de la hauteur, il prélève du gaz carbonique. Ce gaz, en excès dans l’atmosphère, augmente l’effet de serre et dérègle le climat. Grâce à la chlorophylle et à l’énergie solaire, les feuilles transforment l’eau et le gaz carbonique en bois. Un mètre cube de bois stocke ainsi environ une tonne de gaz carbonique. Les racines et la litière de feuilles qui se transforment en humus sont aussi élaborées à partir du gaz carbonique et le fixent.                                                      

 Les molécules de  gaz carbonique brassées par les vents et captées par les feuilles n’ont pas defrontières. Elles proviennent du pot d’échappement de la voiture qui passe, du réacteur d’un avion très haut dans le ciel, d’un poêle à charbon en Afrique du Sud, d’une torchère de raffinerie au Venezuela, d’un feu de forêt en Indonésie … ou encore d’une lampe à pétrole de la Belle Époque car le gaz carbonique perdure en moyenne 100 ans avant d’être réabsorbé par un processus naturel! En retirant ce gaz carbonique de la circulation, un arbre et une forêt, dans un lieu donné, ont donc un impact positif global sur de longues durées. Ainsi, en Provence, on estime qu’un arbre d’espèce locale bien adaptée au sol et bien entretenue,fixera l’équivalent net d’une tonne de carbone (ou 3,7 tonnes de gaz carbonique) après déduction des carburants consommés pour la plantation, les entretiens et la coupe. En arrivant à la maturité de l’arbre, entre 50 et 80 ans, la fixation de carbone atteint pratiquement un plafond. C’est la période que choisit le forestier pour la coupe sans pour autant relibérer une grande partie du gaz carbonique fixé. Le tronc est mis en œuvre sous forme de mobilier, de placage et d’éléments de construction; une maison qui utilise 20 m3 de bois continue de fixer 20 tonnes de gaz carbonique ! Les branches et les déchets remplacent les combustibles fossiles dans la filière bois-énergie. Quand aux racines et à l’humus, ils ne se décomposent que très lentement. On peut donc étirer la période de fixation du gaz carbonique bien au-delà de la vie de l’arbre.
 
 
         
 
  • Quand les incendies libèrent le CO², quoi faire ?                                                                             
A l’opposé, la destruction de la forêt par négligence ou intention, par les brûlis et les incendies, libère brutalement le gaz carbonique. Ainsi la perte continue de 13 milliards d’hectares de forêts chaque année dans de nombreuses zones de la planète contribue pour 20% au renforcement de l’effet de serre. Il faut donc non seulement accroître le couvert forestier par la plantation mais également, d’urgence, arrêter cette déforestation incontrôlée. Il n’y a donc pas d’équivoque. Les plantations d’arbres et de forêts réduisent l’effet de serre ; elles constituent des « puits de carbone ». Bien exploitées et renouvelées, elles participent à la lutte contre le dérèglement climatique. En même temps, une forêt purifie l’air, retient et nourrit le sol, protège les eaux souterraines, abrite une flore et une faune typiques, produit du miel, des extraits pour la phytothérapie et les produits cosmétiques. Elle alimente les filières du bois et génère des emplois en milieu rural. Elle offre aussi des espaces de détente et de beaux paysages. Dans les zones méditerranéennes, une plantation bien entretenue et adaptée au climat et aux sols est moins vulnérable à l’incendie que les friches embroussaillées.

Par Leo, 5ED

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