Au revoir !

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A l’année prochaine et bonnes vacances !

marine B

Place à la curiosité !

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Ouvrons les carnets !

Que disent-ils ?

texte de Justine

Souvenirs de lieux

élise 2

élise 1

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Vestiges d’une collecte

vestiges de la sortie récoltés par Margaux

Une grande place aux copains et aux copines

les copines de Margaux

Des impressions

guillaume

Des croquis

angélique

Des récits

léa

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Place à la création !

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Nos carnets de voyage sont terminés.

Petit florilège des couvertures.

samantha

benjamin

maxime A

Autant d’élèves, autant d’artistes !

marine B

corentin

thomas

megan

juliette

jordan

Steichen Edward

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marleneok2.jpg
 

L’auteur est Edward Steichen.L’oeuvre s’appelle Marlène Dietrich et date de 1934.Cette image fait partie de la collection Courtesy The Richard and Jackie Hollander Collection.On peut la voir à Los Angeles.Sur la photo,elle a les épaules  nues et main gantée de fine dentelle, comme dessinée à même la peau…

l y a là Marlene Dietrich en 1934, l’année de L’Impératrice rouge; elle émerge d’un somptueux fauteuil club, visage offert mais insondable, fidèle à elle-même en somme, quand soudain on découvre dans l’angle sa petite main gantée de guipure qui semble supplier… Agonisante ou revenante, on hésite. L’image est non seulement belle, mais troublante. Tout comme ce portrait de l’actrice américaine d’origine chinoise Anna May Wong, sensation des années 1930, qui fut d’ailleurs partenaire de Marlene dans Shanghai Express: sa tête coiffée à la Louise Brooks repose sur une surface laquée noire, à côté d’un dahlia blanc… Comme coupée. Et quel intrus fait donc s’agripper et se retourner la reine Garbo, en 1928? Une souris? Un assassin?Immortaliser les beautés, restituer leur glamour mais aussi les doter d’une force obscure, c’est peut-être le talent le plus spectaculaire qu’avait Edward Steichen, qui fait jusqu’à la fin de l’année, au Jeu de paume, l’objet d’une toute première rétrospective européenne. Mais, en plus de 400 photos venues du monde entier, l’événement offre plus que l’occasion de se pâmer devant un Who’s Who vintage: Edward Steichen (1879-1973), américain d’origine luxembourgeoise, est – ni plus ni moins – un monument de la photographie, qui a influencé le médium tout au long de sa vie. D’abord, par sa production prolifique et protéiforme (du portrait à la nature morte, en passant par le nu, le reportage de guerre ou encore la chronique sociale). Ensuite, par ses positions ou responsabilités: militant de l’avant-garde (au sein du groupe Photo Secession, de la revue Camera Work), il est devenu plus tard l’influent directeur de la photographie de Vogue et de Vanity Fair, puis le conservateur du genre au MoMA, à New York. Sans compter qu’il fut aussi peintre, typographe, horticulteur… Chez Steichen, l’arrière-plan est aussi riche que le premier.Steichen, une épopée photographique. Jeu de paume, 1, place de la Concorde, Paris (VIIIe), 01-47-03-12-52. Jusqu’au 30 décembre. Fermé le lundi. Entrée: 6; tarif réduit: 3. http://www.jeudepaume.org/Edward Steichen est né à Bivange, au Luxembourg, le 27 mars 1879. Ce n’est que quelques mois qu’Edouard Jean Steichen passe, après sa naissance, au Grand-Duché, avant que ses parents n’émigrent aux Etats-Unis d’Amérique. Sa mère l’encourage continuellement dans ses élans artistiques et, à quinze ans, Edward Steichen commence des études dans un atelier photographique. Il prend sa première photo en 1895, à l’âge de seize ans. Mais il se tourne d’abord vers la peinture, jusqu’en 1922.Entre-temps, à 21 ans, il prend la nationalité américaine et participe à la Première Guerre mondiale en tant que directeur de photographie aérienne des Forces alliées. .Les mérites de ce grand homme dans les domaines de la culture et des droits de l’homme, lui valent la plus haute distinction civile américaine, la Presidential Medal of Freedom, en 1963.Edward Steichen est mort le 25 mars 1973, à West Redding (Connecticut).

Nadège et Justine

ROBERT CAPA

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milicien espagnol
 

Robert Capa est né le 22 octobre 1913 à Budapest et est mort le 25 mai 1954 en Indochine.Son vrai nom Endre Ern? Friedmann, était un photographre d’origine hongroise.En 1931, il fut forcé de quitter Budapest pour Berlin,  à 17 ans.Obligé par la dictature de son pays la Hongrie, son premier objectif etait d’entrer dans le journalisme. Il trouva son premier travail comme apprenti développeur dans une agence de photos berlinoise. Dans le cour de sa vie, il suivit des études de sciences politiques à la Deutsche Hocheshule für Politik. Juif, il quitta l’Allemagne pour Paris, lorsque Adolf Hitler accéda au pouvoir.C’est dans cette ville qu’il rencontra David Seymour et Henry Cartier Bresson, avec qui il fondera quelques années plus tard la coopérative photographique Magnum. Il décide de franciser son prénom pour ne pas heurter les administrations, et se fait connaître sous le nom de André Friedmann.. En 1935, il crée avec elle un subterfuge. Ses photos se vendent très mal en ces temps de disette. Il décide de prendre un pseudonyme, il est désormais connu sous le nom de « Robert Capa ». Ce pseudonyme est proche du nom du réalisateur Franck Capra, de plus, en Hongrois « capa » signifie requin. En prenant ce pseudonyme, il invente tout un personnage autour de Capa. Capa est américain, Capa est chic, Capa est riche, Capa est mondain.La même année, il participe à la création de l’agence Alliance-Photo au côté de Pierre Boucher et Maria Eisner.En 1947, il fonde avec David Seymour, Henry Cartier-Bresson et George Rodger la coopérative photographique Magnum. Magnum regroupe certainement les plus célèbres photographes et photojournalistes du monde.

Erwan et Guillaume B

nadar

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zola par Nadar


En 1853, Nadar (pseudonyme de Adrien Gaspard-Félix Tournachon) dessinateur, caricaturiste, journaliste et romancier à ses heures, installe un atelier de photographies. Il reçoit ses amis Eugène Delacroix, Théophile Gautier, Alexandre Dumas, Gérard de Nerval.  . Nadar parade dans sa vareuse rouge et affiche ses sympathies pour les républicains et les peintres impressionnistes refusés au Salon.  . Négligeant la retouche, il s’attache à mettre en valeur l’expression du regard et la position des mains dont il réalise plusieurs études. Il produit alors le meilleur de son œuvre, des portraits dans des poses classiques rappelant le travail d’Ingres.

 

La construction du nouvel atelier, boulevard des Capucines, met un terme à sept années de grande créativité. La situation financière du photographe ne cesse de se détériorer. Derrière la façade rutilante, Nadar est condamné à un « travail hâté, forcément fiévreux, haletant jusqu’à la livraison, se compromettant pour presser, forcer le paiement, achetant tout plus cher, sacrifiant souvent tout bénéfice pour rentrer dans le solde, dévoré dans d’insupportables proportions par l’effroyable usure des frais de justice1 ».
Passionné par toutes les innovations, en 1858, il dépose un brevet pour le « Nouveau système de photographie aérostatique » et fait construire un ballon, Le Géant, à bord duquel il prend les premières photographies aériennes.
Après la Commune, Nadar ouvre un nouvel atelier,mais la période de grande créativité ne revient pas et les affaires sont loin d’être prospères. Lassé par un métier qu’il prend en horreur, il cède son affaire et rédige ses mémoires, Quand j’étais photographe, avant de s’éteindre en 1910.

Pierre et Gilles

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cosmos

Pierre Commoy est né en 1950 à La Roche-sur-Yon et Gilles Blanchard en 1953 au Havre.Ils grandissent tous deux dans des familles qui, sans être austères, leurs dictent des codes de conduites qu’ils s’empresseront de transgresser, l’adolescence venue. Là où le « bon goût » est de mise, ils s’imprègnent du cinéma coréen, chinois, hollywoodien, et de toutes les images aux couleurs saturées. Après des études artistiques au Havre pour Gilles, ils s’installent à Paris la même année, en 1973. Pierre travaille pour quelques magazines. Ils se rencontrent en 1976 et commencent une vie commune, et leur collaboration, en totale rupture avec une tradition familiale guidée par le « bon goût » et fortement influencé par le Pop Art.1978 marquera un nouveau tournant dans leur collaboration artistique : ils découvrent Bollywood et ses myriades de couleurs chatoyantes.

Ils sont connus pour leurs photographies retouchées à la peinture qu’ils réalisent ensemble depuis leur rencontre. Ces œuvres abordent des thèmes de la culture pop, de la culture gay, y compris la pornographie, ou la religion (une représentation de saint Sébastien). La religion est quelque chose de très important est très fort dans leurs oeuvres, « Nous avons le gout du mystique. Il est très difficile de séparer art et religion ». Leurs œuvres sont souvent qualifiées de kitsch. Pierre & Gilles définissent leur œuvre ainsi : « On aime idéaliser mais on parle aussi de la mort, du mystère et de l’étrangeté de la vie. Il y a autant de douceur que de violence dans nos images… »

Christian et Maxime

niepce

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1826

La biographie de l’artiste.

Joseph Nicéphore Niépce voit le jour sous le règne de Louis XV, le 7 mars 1765 à Chalon-sur-Saône en Bourgogne, dans ce qu’il est convenu d’appeler une « bonne famille ».De 1780 à 1788, ses études aux collèges des Oratoriens à Chalon-sur-Saône, Angers et Troyes font entrevoir pour Joseph une carrière ecclésiastique ; mais il semble que la vocation du jeune homme se soit émoussée. Il renonce à la prêtrise et s’engage dans l’armée révolutionnaire en 1792. Il s’installe à Nice et s’y marie avec Agnés Roméro qui met au monde Isidore en 1795.Six ans plus tard, il est de retour en Bourgogne. La vie lui a apporté son lot de joies (une vie publique honorable et reconnue au service de son pays) et de drames (son second fils, Agénor, meurt à l’âge de deux ans et demi).

Atget Eugène

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Quelques années avant sa mort, il rencontre Man Ray . Les surréalistes appréhendent le travail d’Atget à l’une de leurs préoccupations. En 1926, trois photographies d’Atget sont publiées dans La Révolution surréaliste et Berenice Abbott rachète une partie de son fonds après sa mort. Eugène Atget est un artiste méconnu, à la fois archéologue et historien, dont l’oeuvre mérite assurément le détour.

Cartier Bresson

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La biographie de l’artiste. 

         Henri Cartier-Bresson (22 août 1904 à Chanteloup-en-brie 3 août 2004 à Montjustin, Alpes-de-Haute-Provence) était un photographe français et, avec Walker Evans, Brassaï, Kertész et beaucoup d’autres, un pionnier du photojournalisme allié à la photographie d’art. Il est souvent fait référence à lui sous les 3 lettres : HCB.

A compléter

– Choix d’une photographie dans l’oeuvre du photographe.

– Analyse de la photographie en appliquant la méthode suivante. 

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