Femmes et éducation aux Comores

Moroni est une ville qui est la capitale des Îles des Comores située plus particulièrement à Nguazidja ( Grande Comore ).

Les chansons , la nourriture , les paysages , la religion et les études sont essentielles dans ce lieu . Cette ville n’est pas beaucoup peuplée mais très visitée, beaucoup de touristes viennent surtout voir la mer et parfois pour d’autres raisons.

La nourriture comme le Catchafucha , Couscouma , Maélé na dzywa , Donace, etc, est faite malheureusement que par des femmes . Avant, certaines femmes étaient obligées de quitter l’école très tôt pour s’occuper de leurs maisons, de leurs familles et de la nourriture, c’était comme si elles étaient préparées à être une femme au foyer.

Mais maintenant ce n’est plus la même chose. Les femmes ont le droit de continuer leurs études et de ne pas être une femme au foyer. Beaucoup plus de femmes continuent leurs études et partent dans diverses pays pour continuer parce qu’il n’y a pas d’université.

Cependant, il n’y a pas que les femmes qui arrêtent leurs études, les hommes aussi. Au début de la scolarité au CP, il y a 92,4 % d’élèves inscrits puis au fil du temps le pourcentage diminue jusqu’à 32,9% d’élèves en terminal. On observe aussi que la scolarisation est moindre pour les ruraux ( par rapport aux urbains ) et pour les filles (par rapport aux garçons) .

On identifie aussi des chances inférieures pour les enfants résidant dans l’île de Ndzuwani en comparaison de celles des enfants résidant dans l’une ou l’autre des deux autres îles ( Nguazidja et Mwali ).

Naïma Saïd Issilamou, 2019

Sources : connaissances personnelle, rapport sur le système éducatif comorien 2012

Photo prise en1992 par ma famille.

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