Femmes et éducation aux Comores

Moroni est une ville qui est la capitale des Îles des Comores située plus particulièrement à Nguazidja ( Grande Comore ).

Les chansons , la nourriture , les paysages , la religion et les études sont essentielles dans ce lieu . Cette ville n’est pas beaucoup peuplée mais très visitée, beaucoup de touristes viennent surtout voir la mer et parfois pour d’autres raisons.

La nourriture comme le Catchafucha , Couscouma , Maélé na dzywa , Donace, etc, est faite malheureusement que par des femmes . Avant, certaines femmes étaient obligées de quitter l’école très tôt pour s’occuper de leurs maisons, de leurs familles et de la nourriture, c’était comme si elles étaient préparées à être une femme au foyer.

Mais maintenant ce n’est plus la même chose. Les femmes ont le droit de continuer leurs études et de ne pas être une femme au foyer. Beaucoup plus de femmes continuent leurs études et partent dans diverses pays pour continuer parce qu’il n’y a pas d’université.

Cependant, il n’y a pas que les femmes qui arrêtent leurs études, les hommes aussi. Au début de la scolarité au CP, il y a 92,4 % d’élèves inscrits puis au fil du temps le pourcentage diminue jusqu’à 32,9% d’élèves en terminal. On observe aussi que la scolarisation est moindre pour les ruraux ( par rapport aux urbains ) et pour les filles (par rapport aux garçons) .

On identifie aussi des chances inférieures pour les enfants résidant dans l’île de Ndzuwani en comparaison de celles des enfants résidant dans l’une ou l’autre des deux autres îles ( Nguazidja et Mwali ).

Naïma Saïd Issilamou, 2019

Sources : connaissances personnelle, rapport sur le système éducatif comorien 2012

Photo prise en1992 par ma famille.

Journal d’un râleur… heureux

Le mardi 24 janvier 2017, nous sommes partis à la Sainte-Victoire, en sortie scolaire, avec deux professeurs et M. Laurent, guide de la M.I.D.E.V., au Conseil Général.

Dès qu’on est arrivé à destination, les professeurs nous ont appris qu’on allait marcher jusqu’à la Croix de Provence. .. Et puis, on a aperçu notre destination : une minuscule aiguille sur un fond bleu, à peine visible, très loin au sommet de la Sainte-Victoire ! Pendant un instant, j’ai eu envie de faire demi tour !…

Après avoir franchi un petit pont de bois, on a commencé la montée, dans la joie et la bonne humeur. On a suivi un sentier, étroit et caillouteux, qui montait en serpentant au milieu des buissons, des arbustes et des rochers.

 

Au début, j’étais tout devant avec M. Laurent pour me reposer avant tout le monde et ne pas me « ramasser » tous les copains ! Mais à cause de la montée et du soleil , j’avais très chaud et je transpirais à grosses gouttes. Sarah, elle, ne se lassait pas de monter !… Heureusement, on faisait de petites pauses régulières pour attendre les retardataires. On en profitait pour reprendre notre souffle, boire ou grignoter des chips et des biscuits. On repartait dès que les derniers arrivaient ce qui les faisait râler parce qu’ils n’avaient pas le temps de se reposer : certains étaient essoufflés ou déjà épuisés, d’autres avaient même le vertige !

En cours de route, je suis passé dans le groupe du milieu. J’avançais lentement en regardant le sol pour ne pas tomber. Soudain, le chemin a changé… J’ai levé les yeux … et HORREUR ! … Une côte, longue et raide, se dressait devant moi ! Des rochers, des rochers, que des rochers ! J’ai regardé la tête de mes camarades : certains étaient inquiets, d’autres, complètement fous, rayonnaient de bonheur ! Mais, comme une partie de la classe avait déjà escaladé la pente, j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis lancé dans l’aventure…

Au début, j’ai essayé de rester debout ; mais j’ai vite compris que je n’y arriverais pas. Je ressemblais à un veau qui vient de naître ! J’ai alors essayé de monter à quatre pattes. C’était beaucoup plus pratique… et humiliant ! Je me sentais ridicule ! Mais c’était efficace ! J’aurais aimé être le petit rouge gorge qu’on avait vu à côté du refuge Cézanne pour survoler cette véritable patinoire !

Une longue dalle de pierre, puis une autre, et encore une autre… J’ai cru que cela n’en finirait jamais ! Cailloux, rochers, dalles … tout glissait ! Sans oublier les pierres instables ou qui n’avaient pas la même hauteur, les trous entre deux rochers où je me coinçais les pieds… Le pire, c’est que Djeizone trouvait les dalles magnifiques car elles brillaient au soleil ! Mais quelle mouche l’a piqué ?! Moi, je ne voyais que l’Enfer !

Sauvé !… ou presque… Des barrières longeaient le chemin . Les professeurs nous ont avertis qu’il ne fallait pas nous tenir aux barrières. Mais, têtu comme des mules, on n’a rien écouté. Le problème, c’est qu’elles n’étaient pas stables du tout car elles n’étaient pas fixées au sol ! Dès qu’on essayait de s’y accrocher, elles tremblaient et penchaient vers de gros buissons piquants de chênes kermès où Mehdi est tombé en perdant l’équilibre !

On est enfin arrivé au pied de la Croix. Tout le monde était heureux… de pouvoir enfin pique-niquer ! Certains étaient contents parce qu’ils avaient perdu du poids en montant… mais ils en ont repris en mangeant !

Le panorama était magique  : Le lac de Bimont, tout bleu, trônait au milieu des collines et arbres verts. Dans le ciel légèrement brumeux, quelques nuages blancs ressemblaient à de grosses boules de barbe à papa. Le soleil tapait toujours autant !

On s’est installé juste au-dessus du prieuré, à quelques centaines de mètres de la Croix. Hélas, au niveau du confort, ce n’était pas le luxe ! J’avais un peu peur de tomber en avant car le sol était pentu. Je me suis assis sur une colonie de cailloux et de branches mortes qui me piquaient les fesses et se sont accrochées à mon pantalon. Naïma a été la plus maligne : elle s’est assise sur son sac. Mais pourquoi je n’ai pas fait comme elle ?!

Et n’oublions pas les fourmis ! Elles ont créé la panique chez certains : ils secouaient leurs affaires comme des fous ! Une trentaine se sont invitées dans mon sac et mon sandwich qu’elles ont pris pour un restaurant. Comme je ne suis pas un fourmilier, je les ai chassées ; mais, têtues, elles sont reparties à l’attaque. Puis, elles se sont arrêtées… pour grimper sur le sac d’à côté !

Le pique-nique terminé, on est monté jusqu’à la Croix.

Arrivé à 946 mètres d’altitude, j’étais essoufflé et j’avais l’impression d’avoir gravi l’Himalaya ! Malgré le soleil, il faisait vraiment froid. Mais la vue était époustouflante ! Les professeurs nous ont pris en photo pour immortaliser le moment.

Ensuite, M. Laurent nous a raconté l’histoire de la Croix : elle a été installée en 1875, pour protéger les Provençaux de l’invasion prussienne. Sur chaque côté de son socle, un texte est écrit :

  • à l’Est : en latin vers Rome

  •  à l’Ouest : en provençal vers Aix-en-Provence

  • au Nord : en français vers Paris

  •   au Sud : en grec vers Marseille

Juste avant la descente, j’étais excité comme une puce. Je me disais que j’allais enfin sortir de ce cauchemar ! Je croyais que ce serait beaucoup plus facile que la montée mais je ne savais pas ce qui m’attendait…

Dès que j’ai revu la pente infernale, je me suis dit « Je vais mourir ! ».

C’était encore plus difficile qu’à la montée ! On glissait sur les dalles comme sur la glace d’une patinoire. Rayan s’est retrouvé sur le dos, avec son sac, et n’arrivait plus à se relever ! Il ressemblait à une tortue renversée ! On a dû l’aider à se remettre debout ! Fakri a ri de Mehdi parce qu’il est tombé ; mais, ensuite, chaque fois que Medhi retombait, deux minutes plus tard, Fakri tombait à son tour !

Certains n’arrêtaient pas de descendre et de remonter : ils appelaient les dalles un « toboggan » ! Moi, j’ai fait pratiquement toute la descente sur les fesses. Et je n’étais pas le seul ! Loin devant, je voyais les « Abandonneurs » : ceux qui nous ont laissés seuls, à notre triste sort.

Quand on est entré dans la forêt, j’ai cru que le plus dur était passé. Mais, les petites pierres du chemin étaient tout aussi glissantes que les dalles ! Je m’accrochais aux troncs des arbres pour ne pas tomber.

À la fin de la balade, j’étais « vidé », « crevé », « nase » ! Mais j’étais entier !

On avait presque tous les jambes « en compote » et quand on a vu le car, au parking, on s’est précipité pour enfin s’asseoir sur des sièges ! Pendant le retour, on a été plusieurs à dormir !

Ce jour-là, on a eu beaucoup de chance car la veille et le lendemain, il a plu des cordes. Malgré les difficultés, on a beaucoup ri… et on a tous aimé cette sortie.

« Merci M. Laurent, merci le Conseil Général ! »

(Les professeurs et leurs élèves)

Paroles d’élèves …

« Ce que j’ai retenu de cette journée, c’est qu’on peut apprendre des tas de choses même en dehors des cours ! » (Sarah L.)

« Entre nous, il y avait une super ambiance et de la complicité » (Diarra)

« Si je pouvais refaire cette sortie, je dirais OUI OUI OUI OUI OUI… » (Mélissa)

« C’était magnifique ! J’ai regardé d’un nouvel œil la nature. » (Alia)

« Je suis heureuse d’avoir escaladé la Sainte-Victoire et découvert sa Croix. » (Ikram)

« On a découvert qu’on était capable de faire des choses qu’on n’aurait jamais pensé faire. » (Zoulika)

« À aucun moment, je ne me suis ennuyée. » (Swana)

« Cette sortie nous a rapprochés. » (Billel)

« On ne voit pas tous les jours cette nature magnifique. » (Erwan)

« Au lieu de rester à Marseille, j’ai voyagé… » (Naïma)

« Certains étaient tristes de quitter la Sainte-Victoire. » (Mohamed)

« Je garderai au fond de moi, tous ces bons souvenirs. » (Alissa)

« C’était cool de voir différentes plantes, les arbres et les insectes. » (Djeizone)

Le 24/01/2017

Collège Les Chartreux, Marseille

Classe de 6ème C

Mme Peretti, professeur de français

M. Quittard, professeur d’histoire-géographie

Le Portugal

Le Portugal est un pays très beau et il y a beaucoup de tourisme à Lisbonne, la capitale. Le Portugal est une république portugaise. On dit « republica portuguesa ». Le Portugal est ami avec la France, l’Allemagne, l’Angleterre et l’Espagne. Il y a beaucoup de touristes à Lisbonne, la capitale. Il y a beaucoup de commerces avec l’Amérique depuis XVè siècle, en concurrence avec l’Espagne. Le 15 juillet les Portugais font une danse traditionnelle qui existe depuis des siècles à Porto. Les femmes s’habillent avec de longues jupes avec un foulard sur la tête et des bijoux. Les hommes mettent des costumes avec le pantalon noir et la chemise blanche. Il y a des bateaux traditionnels. Porto est une ville riche du pays, les gens y on créé le vin, etc. Je suis portugaise, je suis née au Portugal et ça fait un an que je suis en France.

Voici des pièces portugaises, je les ai mis sous la feuille pour les dessiner.

Viviana Furtado

Un habitat nomade

Je vois un camp de nomades installé sur une plaine devant des montagnes. Les monts de ces montagnes sont recouverts de neige car elle sont en altitude. La plaine que j’ai relevé tout à l’heure est immense. Je suppose qu’elle fait plusieurs hectares. Ces nomades sont des Mongoles. Ils s’installent temporairement dans un lieu et repartent quand ils le veulent car ils ont des fois épuisé toute leur nourriture. Leurs élevages (qu’on voit en arrière plan sur l’image) ont consommé toute l’herbe dans la région. Leurs habitations sont des yourtes. Ces yourtes sont démontables car il faut qu’ils emmènent avec eux parce que ça prend beaucoup de temps pour en reconstruire une. On voit qu’elles sont démontables car elles ressemblent à des tipis et que les tipis sont des bâtons avec un tissu posé dessus et attaché avec des cordes sur les bâtons de bois.

Sources : Manuel Magnard 6è, 2016, document 3 page 181

HANNI Tina

Lyon

Bonjour de Marseille,

Je m’appelle Maxime Bruchet je vais vous présenter mes travaux :

– Mon premier travail est sur Lyon, je vais vous mettre les photos :

 

La ville de Lyon a été fondée en 43 avant J-C. Lyon auparavant elle se nommait « Lugdunum » (dans l’Empire romain), elle était la capitale de la Gaule romaine.

A la Renaissance, Lyon se développe et devient donc une grande ville commerçante européenne.

Lyon est de nos jours considérée comme la ville des Lumières, car :

? Son ancien nom « Lugdunum », qui avait pour racine « Lug » signifiait « lux » (lumière).

? En 1989, le plan des lumières est un dispositif de lumières qui donne l’impression que la lumière sort des pierres.

? Mais la ville de Lyon est principalement appelé Ville des Lumières car, depuis le IX éme siècle (800-900), la ville met en place une fête des lumières qui est proposé le 8 décembre, et qui s’étend sur 3 jours depuis les années 90.

Source : http://quizvoice.com/fr_FR/quiz/connaissez-vous-lyon/261/

Source : http://fr.aegeanair.com/decouvrir/destinations/lyon/

Source:http://www.autocars-migratour.fr/voyage/fete-lumieres-lyon/

New York

New York est une ville très grande des États Unis . La capitale du pays est Washington, à l’époque où on a écrit notre exposé, le président est Barack Obama y vivait dans la maison blanche. C’est Donald Trump qui y vit désormais. New York se situe au Nord-Est des États-Unis sur la côte Atlantique à l’extrémité Sud-Est de l’États de New York. Il y a 5 arrondissements appelés : Manhattan, Brooklyn, Queens, le Bronx et Statent Island. Il y a beaucoup d’habitants. En 1780, il y a 8 550 405 d’habitants et en 2015, il y avait 24 millions d’habitants. Il y a des transports (trains, bus, métro, etc). La langue de New York est l’anglais. New York est une métropole très importante. Elle est l’une des plus riches et puissantes du monde .

Elle englobe de multiples quartiers : Manhattan où son CBD est un quartier d’affaire. Mais New York est aussi reconnaissable à ses minorités pauvres, dans des quartiers appelés ghettos. Un quartier populaire se trouve dans le Nord de Manhattan dans le Bronx (voir carte ci-contre). Mais, aujourd’hui certains quartiers sont plus riches et rénovés et des populations s’installent.

Sources :

Image https://commons.wikimedia.org/wiki/File:New_York_NYC.jpg

Carte : manuel de 6è Hachette 2008

Lucas Lequeux et Karim Grine

Dubaï

Dubaï est une ville riche qui se situe aux Emirats Arabes Unis . Cette ville est riche et connue pour ses projets architecturaux et activités nautiques . Un des projets architecturaux s’appelle le Burj Khalifa, c’est la tour la plus grande du monde. Elle mesure 829 métres de long et a 162 étages. A Dubaï, il y a un grand centre commercial qui attire des milliers de touristes par jour, il s’appelle « Dubai Mall ». Dans ce centre commercial se trouve une piste de ski, il y a entre 2000 et 4000 personnes qui viennent en faire chaque jour.

Sources :

https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_tallest_buildings_in_Dubai

https://pixabay.com/fr/duba%C3%AF-aquarium-poissons-248412/https://pixabay.com/fr/duba%C3%AF-port-l-eau-l-architecture-1871965/

https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9ographie_des_%C3%89mirats_arabes_unis#/media/File:Tc-map.png

Leila Mebarki