Comment se préparent les Roumains pour la fête de Noël ?

Ça dépend un peu de la situation de chacun. Pour les personnes qui habitent dans les régions rurales, le moment le plus important est le sacrifice du porc, animal dont on prépare la plupart des aliments traditionnels pour les fêtes d’hiver. Mais, de nos jours, beaucoup de personnes préfèrent faire les achats dans les supermarchés, cela étant plus commode.

Après, c’est le nettoyage de la maison, pour avoir la maison immaculée pour la naissance de Jésus.

La veille de Noël nous ornons le sapin (artificiel ou naturel). Moi, j’ai choisi un sapin artificiel pour protéger la nature.

Des groupes d’enfants et de jeunes vont d’une maison à l’autre pour porter la nouvelle de la naissance de Jésus, en chantant. Il y a quelques chants spécifiques, dont les plus populaires dans ma région sont : « Deschide u?a cre?tine » (Ouvre la porte, bon chrétien) ou encore « Ast?zi s-a n?scut Hristos » (Jésus, il est né aujourd’hui). A l’église aussi on chante des chansons spécifiques.

Comme c’est Noël, « père Noël » doit venir, en offrant des petits cadeaux.

Le Noël est une fête importante parce que nous avons l’occasion d’être avec les personnes qui nous sont chères, en particulier la famille. Car pour moi, Noël signifie surtout l’harmonie dans la famille et la paix d’esprit. Ce que je souhaite pour tout le monde. Joyeux Noël.

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Puisque les générations changent très vite aujourd’hui, j’ai voulu savoir ce que mes élèves des deux extrêmes du lycée (débutants, respectivement en terminale) pensent encore de leur rentrée…

Pour les débutants, j’ai demandé à Maria, élève en troisième, classe de philologie de notre lycée d’écrire quelques impressions en sollicitant aussi l’opinion de ses collègues. Pour les élèves de la terminale, ils ont préparé, par groupes, de petits passages qu’ils vont présenter comme commentaires.

Voilà la composition de Maria:

Le passage du collège au lycée…Un nouveau chemin, inévitable pour nous tous ; une nouveauté à laquelle nous réagissons avec inquiétude, enthousiasme, voire impulsion.

Les nouvelles amitiés, les désaccords avec les professeurs ou les collègues, ils nous inspirent et nous préparent pour la vie. Les leçons difficiles, la quantité agrandie de devoirs, les petites « infractions », tout cela nous stimule pour traverser les années de lycée avec plaisir, même si nous nous révoltons contre le règlement et les professeurs.

Lorsque nous nous sommes rencontrés pour la première fois, nous nous sommes considérés réciproquement avec du soupçon et de l’ironie, sans penser à tous les moments que nous passerons ensemble et à toutes les choses qui nous lieront, sans doute, dans les années suivantes.

Le lycée nous ouvre le chemin qui nous permet de devenir une personnalité accomplie. Ce nouveau début, présent dans la vie de chaque adolescent peut influencer notre avenir. Les émotions nous stimulent pour chercher le succès, chaque impulsion peut nous y conduire lentement.

A présent, nous commençons déjà à nous connaître mieux, nous nous racontons les petits secrets et nous nous lions d’amitié.

Les professeurs essayent de nous guider dans la meilleure direction, quoique nous ne recevions pas toujours le message comme tel.

La première journée au lycée d’après mes collègues, n’a pas été agréable. Il a plu. Nous avions peur de la première année au lycée. Nous avons connu quelques-uns des professeurs et nous avons exploré le bâtiment où nous passerons quatre années de notre vie.

Comme je viens de loin (j’ai déménagé cette année, et je suis arrivée à Bac?u d’une ville lointaine, située à environ 400 kilomètres d’ici) j’avais beaucoup d’émotions au fur et à mesure que la rentrée approchait. Lorsque je suis entrée dans la cour du lycée, je me suis arrêtée et j’ai admiré le bâtiment du lycée Henri Coand?, avec tout ce qu’il y avait de nouveau pour moi. J’ai été surprise par les professeurs et par les collègues, sans me rendre compte qu’ils m’ont aidé à m’adapter facilement.

Les premières heures de cours, c’était une véritable torture (à cause des émotions) quoique les professeurs aient été compréhensifs.

Toutefois le lycée nous offre beaucoup d’options. Pourquoi les dédaigner alors que nous pouvons en profiter ?

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Je m’appelle Cristian Vlasie. J’habite en Roumanie dans une ville appelée Bac?u, et je suis élève au lycée Henri Coand?. Mes loisirs sont les voyages, la photographie et le football. J’aime rencontrer de nouvelles personnes pour porter des conversations sur différents sujets intéressants.

Aujourd’hui je vais vous présenter deux de mes derniers voyages.

Le premier voyage c’était avec mes amis sur la montagne Ceahl?u, dont le plus haut sommet a 1907 mètres. Le massif en entier ressemble à une forteresse avec deux tours. Il y a beaucoup de trajets que vous pouvez suivre. Certains sont assez difficiles et nécessitent un peu d’entraînement. En ce qui concerne la flore, il y a des plantes protégées par la loi comme des monuments de la nature (l’edelweiss, par exemple). C’est pareil pour certaines espèces d’animaux. Il y a un site qui donne beaucoup d’informations sur les parcours dans les montagnes roumains. Puisqu’il est seulement en roumain, je vous le recommande du moins pour ses photos : http://www.carpati.org/galerie/cauta/_+_10_+_/1/

Nous avons quitté la maison le matin et nous avons choisi d’aller par le train, le préférant à la voiture parce que nous avons pensé que ça va être plus intéressant et cela a été vraiment ainsi. Le voyage par le train a duré deux heures, puis nous avons choisi de continuer à pied parce que nous aimons la marche. Jusqu’au pied de la montagne nous avons fait environ trois heures et demi et nous y sommes arrivés très fatigués. De plus, nous nous sommes rendus compte que les difficultés venaient de commencer…L’ascension de la montagne a duré quatre heures…

Nous avons exploité au maximum tous les paysages que nous avons considérés dignes d’être photographiés. Je vais vous présenter certains d’entre eux pour vous faire connaître les beautés de la nature roumaine, de la montagne en particulier.

La descente a été un peu chaotique parce que nous nous sommes égarés à un moment donné sur la montagne. Mais jusqu’à la fin, nous avons trouvé le bon chemin vers la maison. C’était un très bon voyage et nous espérons répéter l’expérience bientôt.

Le second voyage est en réalité une visite dans le village de mes grands-parents et j’ai pensé prendre des photos des plus beaux paysages. J’espère que j’ai réussi à présenter la nature dans toute sa beauté, mais aussi l’organisation simple et tranquille des villages roumains.

Le village s’appelle Slobozia. C’est un village très vieux, datant de l’époque de Stefan cel Mare, un grand dirigeant roumain (1433-1504). Pour la plupart, les gens s’occupent de l’élevage des moutons. Les personnes âgées conservent leurs coutumes et leurs traditions alors que les jeunes s’en détachent peu à peu.

Ce que j’aime dans ce village, c’est qu’il est entouré par la nature et que l’air est très pur car la circulation des voitures y est vraiment très réduite.

C’est tout pour le début, mais j’espère revenir bientôt avec de nouvelles de mes voyages ou même de ma vie d’élève.

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Mon nom est Ionut Vasluianu et j’habite à Bacau. J’étudie au lycée Henri Coanda et je suis en terminale, profil sciences sociales. Je n’étudie pas tout ce que l’on enseigne à l’école, j’étudie seulement ce que je trouve nécessaire. Depuis mon enfance, ma passion a été la pratique du karaté parce que c’est un sport sain. Ce sport est un art qui a été conçu et développé par les Japonais pour assurer la paix de l’esprit et trouver l’équilibre dans la vie.

Mes parents m’ont aidé à réaliser mon rêve. Je pratique ce sport depuis 6 ans et je suis pleinement satisfait des résultats obtenus. Après quelques années de formation, j’ai décidé, à la suite d’une discution avec mon entraîneur et mes parents, de participer à différentes étapes de concours et de compétitions plus ou moins difficiles et j’ai acquis une expérience de vie différente des autres. Certains collègues m’envient pour ce que je fais, mais je préfère les ignorer. Pour moi, ce que je fais n’est pas seulement un sport c’est aussi une aide qui me fait dépasser plus facilement les obstacles de la vie. Le karaté me rend pacifique, m’aide à garder l’équilibre dans mon corps. Certains pensent que c’est de la violence, d’autres disent que c’est une perte de temps. Peut-être ils ont raison, mais quand vous avez un idéal, vous vous rendez compte qu’il faut faire des sacrifices. D’autres jeunes de mon âge vont probablement s’amuser plus que moi. Je sors aussi avec des amis, mais quand il s’agit de la formation et de mon avenir, je laisse tout de côté. Chacun a sa manière de se divertir, mais je trouve que la joie et le bonheur sont plus grands quand je suis quelque part sur le podium avec une médaille et un diplôme, un peu plus proche de mon idéal. Vous vous sentez beaucoup mieux lorsque vous êtes en avance par rapport aux autres. Vous pensez que vous n’avez pas travaillé pour rien et vous êtes fier de votre travail et de vos résultats.

J’ai moi-même beaucoup réalisé grâce à ce sport extraordinaire, mais il y a eu aussi des moments tristes et difficiles, surtout lorsque notre entraîneur Dan BOTEZATU, notre capitaine nous a quitté pour aller dans un autre monde, mais nous sommes forts et dans sa mémoire, nous allons continuer à progresser dans ce sport. Nous ne l’oublierons jamais.

Il y a peu de temps, je suis allé avec l’équipe en France aux Championnats Mondiaux, d’où nous avons tous apporté à la maison des médailles et des diplômes de champions. Nous les avons consacrés à Dan.

Grâce aux choses que j’ai appris par le biais de ce sport, je serai en mesure de choisir une bonne profession. Je considère également que j’ai acquis de l’expérience pour une meilleure vie, ce qui m’aide à prendre des décisions plus vite que d’autres et à trouver plus facilement la solution des situations difficiles.

C’est ça ma passion. La passion d’un enfant comme tous les enfants du monde, avec de bons parents qui m’ont toujours fait confiance et auxquels je serai toujours reconnaissant.

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