Je m’appelle Cristian Vlasie. J’habite en Roumanie dans une ville appelée Bac?u, et je suis élève au lycée Henri Coand?. Mes loisirs sont les voyages, la photographie et le football. J’aime rencontrer de nouvelles personnes pour porter des conversations sur différents sujets intéressants.

Aujourd’hui je vais vous présenter deux de mes derniers voyages.

Le premier voyage c’était avec mes amis sur la montagne Ceahl?u, dont le plus haut sommet a 1907 mètres. Le massif en entier ressemble à une forteresse avec deux tours. Il y a beaucoup de trajets que vous pouvez suivre. Certains sont assez difficiles et nécessitent un peu d’entraînement. En ce qui concerne la flore, il y a des plantes protégées par la loi comme des monuments de la nature (l’edelweiss, par exemple). C’est pareil pour certaines espèces d’animaux. Il y a un site qui donne beaucoup d’informations sur les parcours dans les montagnes roumains. Puisqu’il est seulement en roumain, je vous le recommande du moins pour ses photos : http://www.carpati.org/galerie/cauta/_+_10_+_/1/

Nous avons quitté la maison le matin et nous avons choisi d’aller par le train, le préférant à la voiture parce que nous avons pensé que ça va être plus intéressant et cela a été vraiment ainsi. Le voyage par le train a duré deux heures, puis nous avons choisi de continuer à pied parce que nous aimons la marche. Jusqu’au pied de la montagne nous avons fait environ trois heures et demi et nous y sommes arrivés très fatigués. De plus, nous nous sommes rendus compte que les difficultés venaient de commencer…L’ascension de la montagne a duré quatre heures…

Nous avons exploité au maximum tous les paysages que nous avons considérés dignes d’être photographiés. Je vais vous présenter certains d’entre eux pour vous faire connaître les beautés de la nature roumaine, de la montagne en particulier.

La descente a été un peu chaotique parce que nous nous sommes égarés à un moment donné sur la montagne. Mais jusqu’à la fin, nous avons trouvé le bon chemin vers la maison. C’était un très bon voyage et nous espérons répéter l’expérience bientôt.

Le second voyage est en réalité une visite dans le village de mes grands-parents et j’ai pensé prendre des photos des plus beaux paysages. J’espère que j’ai réussi à présenter la nature dans toute sa beauté, mais aussi l’organisation simple et tranquille des villages roumains.

Le village s’appelle Slobozia. C’est un village très vieux, datant de l’époque de Stefan cel Mare, un grand dirigeant roumain (1433-1504). Pour la plupart, les gens s’occupent de l’élevage des moutons. Les personnes âgées conservent leurs coutumes et leurs traditions alors que les jeunes s’en détachent peu à peu.

Ce que j’aime dans ce village, c’est qu’il est entouré par la nature et que l’air est très pur car la circulation des voitures y est vraiment très réduite.

C’est tout pour le début, mais j’espère revenir bientôt avec de nouvelles de mes voyages ou même de ma vie d’élève.

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Mon nom est Ionut Vasluianu et j’habite à Bacau. J’étudie au lycée Henri Coanda et je suis en terminale, profil sciences sociales. Je n’étudie pas tout ce que l’on enseigne à l’école, j’étudie seulement ce que je trouve nécessaire. Depuis mon enfance, ma passion a été la pratique du karaté parce que c’est un sport sain. Ce sport est un art qui a été conçu et développé par les Japonais pour assurer la paix de l’esprit et trouver l’équilibre dans la vie.

Mes parents m’ont aidé à réaliser mon rêve. Je pratique ce sport depuis 6 ans et je suis pleinement satisfait des résultats obtenus. Après quelques années de formation, j’ai décidé, à la suite d’une discution avec mon entraîneur et mes parents, de participer à différentes étapes de concours et de compétitions plus ou moins difficiles et j’ai acquis une expérience de vie différente des autres. Certains collègues m’envient pour ce que je fais, mais je préfère les ignorer. Pour moi, ce que je fais n’est pas seulement un sport c’est aussi une aide qui me fait dépasser plus facilement les obstacles de la vie. Le karaté me rend pacifique, m’aide à garder l’équilibre dans mon corps. Certains pensent que c’est de la violence, d’autres disent que c’est une perte de temps. Peut-être ils ont raison, mais quand vous avez un idéal, vous vous rendez compte qu’il faut faire des sacrifices. D’autres jeunes de mon âge vont probablement s’amuser plus que moi. Je sors aussi avec des amis, mais quand il s’agit de la formation et de mon avenir, je laisse tout de côté. Chacun a sa manière de se divertir, mais je trouve que la joie et le bonheur sont plus grands quand je suis quelque part sur le podium avec une médaille et un diplôme, un peu plus proche de mon idéal. Vous vous sentez beaucoup mieux lorsque vous êtes en avance par rapport aux autres. Vous pensez que vous n’avez pas travaillé pour rien et vous êtes fier de votre travail et de vos résultats.

J’ai moi-même beaucoup réalisé grâce à ce sport extraordinaire, mais il y a eu aussi des moments tristes et difficiles, surtout lorsque notre entraîneur Dan BOTEZATU, notre capitaine nous a quitté pour aller dans un autre monde, mais nous sommes forts et dans sa mémoire, nous allons continuer à progresser dans ce sport. Nous ne l’oublierons jamais.

Il y a peu de temps, je suis allé avec l’équipe en France aux Championnats Mondiaux, d’où nous avons tous apporté à la maison des médailles et des diplômes de champions. Nous les avons consacrés à Dan.

Grâce aux choses que j’ai appris par le biais de ce sport, je serai en mesure de choisir une bonne profession. Je considère également que j’ai acquis de l’expérience pour une meilleure vie, ce qui m’aide à prendre des décisions plus vite que d’autres et à trouver plus facilement la solution des situations difficiles.

C’est ça ma passion. La passion d’un enfant comme tous les enfants du monde, avec de bons parents qui m’ont toujours fait confiance et auxquels je serai toujours reconnaissant.

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Chers amis, chers élèves, je vous propose un exercice de voyage : dans le temps et dans l’espace. Un exercice d’imagination aussi car, pour nous, ceux qui y habitent, ce sera de regarder notre ville avec les yeux d’un étranger, de parcourir les rues et les marchés en touriste. Pour nos nouveaux amis, ce sera la découverte d’une ville roumaine, mais surtout la rencontre d’une autre culture, avec des traditions et des coutumes qui, tantôt nous rapprochent, tantôt nous séparent sous le signe de la diversité et de la francophonie.
La ville de Bac?u est située au nord-est de la Roumanie ; tous les documents historiques qui mentionnent cette localité, soulignent l’importance de sa position au carrefour des voies commerciales, situation qui se maintient encore.
Cette année nous avons fêté la 600e anniversaire de notre ville, chiffre correspondant à la première attestation documentaire, car, en réalité, la ville existait déjà depuis plus longtemps.
On ne saurait pas parler de notre ville sans décrire un peu la région dont elle fait partie : la Moldavie. Comme partout en Roumanie, le relief est très varié et on y trouve beaucoup d’objectifs touristiques : des montagnes, des monastères, des villages traditionnels, des châteaux médiévaux, de belles forêts, des rivières et des lacs pour aller à la pêche ou pour se baigner pendant les étés de plus en plus chauds. Car, bien que les Roumains aient toujours manifesté un grand respect pour la nature (comme nos chants populaires nous le rappellent), ces derniers temps on observe des phénomènes qui prouvent que l’équilibre naturel est en danger.
Notre langue varie peu d’une région à l’autre, mais on peut facilement identifier l’origine géographique du locuteur d’après son intonation.
Si vous allez nous accompagner dans ce voyage qui commence aujourd’hui, nous allons vous présenter graduellement tous les éléments qui font le spécifique de la région et de notre ville, Bac?u.
Quant au nom de Bac?u, il semble qu’il ait une origine slave, dérivant du nom qui désignait l’ancêtre des bovins domestiques actuels, ce qui pourrait indiquer la présence massive de ces animaux dans les forêts de la région aux époques lointaines du passé.
Si on traverse le temps pour arriver au présent, on y rencontrera une ville bien moderne. Apparemment peu de traces du passé y sont encore conservées. Cela est une impression due encore au fait qu’à l’époque communiste beaucoup de bâtiments élégants ont été détruits et remplacés par des constructions qui répondaient surtout au critère d’économie d’espace, en ignorant le besoin de confort et d’espaces verts de la population.
Heureusement, ces derniers temps la ville semble nous sourire à nouveau ; les espaces verts, les places publiques et les espaces de culture se sont multipliés et les gens semblent respirer un air nouveau.
Pour regarder quelques images de l’ancien et du nouveau Bac?u, vous pouvez aller sur le site qui célèbre la 600e anniversaire de la ville http://www.bacau600.ro/ C’est vrai, il est écrit seulement en roumain, mais à gauche vous pouvez regarder des images publiées sur des cartes postales anciennes, alors qu’à droite il y a le visage du nouveau Bac?u.
Cela est la première étape de notre voyage ; par la suite, nous allons vous présenter les lieux qui nous sont chers, les personnalités de la ville, notre école, et, bien sûr, nous-mêmes avec nos passions et nos rêves. Nous vous invitons donc à vivre un peu notre vie, tout comme nous allons vivre la vôtre en lisant vos articles.

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 Je suis Alina Elena Costin, enseignante FLE au collège Henri Coanda à Bacau en Roumanie. Je vous souhaite la bienvenue.

Mes élèves vont bientôt se présenter et commencer les échanges avec nos nouveaux amis.

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