Un travail en deux temps.
1. Compléter la trace écrite (suivre les consignes données en vert) : le tableau et les titres et intertitres en rouge.
2. Lire et visionner ce qui suit.
« – C’est une révolte ? – Non sire, c’est une révolution ! «
Un événement fondateur : la prise de la Bastille.
Le déroulement des événements :
Après la déclaration du 21 juin 1789, la royauté essaie de reprendre les choses en main. Des troupes se massent autour de Paris et le peuple de Paris a peur.
Le 12 juillet, on apprend le renvoi de Necker, ministre des finances, ce qui semble montrer que le roi a choisi de ne plus accepter les volontés de l’Assemblée Nationale.
Le régiment de cavalerie, le Royal-allemand charge (à cheval) la foule amassée aux Tuileries. On compte plusieurs blessés dont des femmes et enfants, et trois tués.
Une milice bourgeoise de 48 000 hommes sans armes est formée par l’Assemblée des électeurs de Paris pour soutenir l’action de l’Assemblée nationale. Mais il leur faut des armes…
Le 14 juillet, 10 h, les émeutiers se présentent aux Invalides pour s’emparer des fusils qui y sont entreposés. Le gouverneur refuse et la foule (près de 80 000 personnes dont un millier de combattants) tente de s’en emparer de force. Les soldats de la forteresse et ceux dont els régiments sont cantonnés non loin de là refusent de défendre le bâtiment et de tirer sur la foule.
La foule escalade alors les fossés, défonce les grilles, ouvre les portes et descend dans les caves pour s’emparer des 30 000 à 40 000 fusils et de canons. Mais la poudre à canon et les balles ne sont pas là. On pense alors qu’elle sont entreposées à la prison de la Bastille.
À 10 h 30, une délégation de l’Assemblée des électeurs de Paris se rend à la Bastille pour négocier. Il s’agit d’une forteresse impressionnante et on imagine mal la milice bourgeoise la prendre par la force. le gouverneur reçoit la délégation amis refuse de leur donner ce qu’ils demandent. Le gouverneur s’engage à ne pas ouvrir le feu le premier. Les émeutiers tirent sur les portes de la forteresse avec des canons et quelques uns pénètrent dans l’enceinte. Les défenseurs répliquent. Un siège s’installe. Il y a une centaine de morts.
À 17 h, la Bastille rend les armes, sur promesse des assiégeants qu’aucune exécution n’aura lieu s’il y a reddition. Les émeutiers s’emparent de la poudre et des balles, puis libèrent les sept captifs qui y étaient emprisonnés. La garnison de la Bastille, prisonnière, est conduite à l’Hôtel de Ville pour être jugée. Sur le chemin, de Launay, gouverneur de la Bastille est massacré. Sa tête est découpée au canif par un garçon cuisinier nommé Desnot, avant d’être promenée au bout d’une pique dans les rues de la capitale.
À 18 h, ignorant la chute de la Bastille, Louis XVI ordonne aux troupes d’évacuer Paris. Dans son journal il écrira juste un mot …… lequel ?
La vidéo !
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