comment travailler : B2 production orale : un logement

Entraînez-vous à la production orale de B2 en donnant votre opinion sur des problèmes réels  !

 Vous choisissez un des documents ci-dessous. Dégagez le problème soulevé par le texte, puis vous présentez votre opinion sur le sujet de manière personnelle et argumentée.

A. Logement, la quête (presque) impossible
Quand on est jeune, la recherche d’un appartement vire souvent au calvaire. Avoir son chez-soi et pouvoir inviter qui on veut est l’étape la plus marquante dans l’accès à l’autonomie. état des lieux de la situation.

« J’habite dans un studio, le loyer a augmenté de 60 euros en cinq ans et le propriétaire ne veut pas faire de réparations, raconte Stéphane, 29 ans, à Tours. J’ai un CDD d’un an et je voudrais déménager mais je n’ai pas de garant. Je cherche depuis trois ans un F2. L’Opac (Office public d’aménagement et de construction), qui gère les logements sociaux, m’a expliqué que sans garant je ne suis pas prioritaire. » Ces difficultés, Stéphane n’est pas le seul à les rencontrer et les propriétaires demandent toujours plus de garanties. La recherche d’un logement ressemble souvent au parcours du combattant. Pour atteindre l’arrivée, les prétendants doivent avoir beaucoup de temps libre pour les recherches, être rapide pour répondre aux annonces et connaître leurs droits et leurs devoirs. Le dernier obstacle avant la ligne d’arrivée est le plus difficile à surmonter : la demande de caution ou de garant. Occuper un emploi stable ne suffit pas toujours pour obtenir un logement. La demande est tellement importante que les propriétaires trouvent toujours un locataire qui remplit leurs conditions. Ceux qui ne peuvent pas payer les cautions aux montants parfois surréalistes ou présenter une personne garante, rencontrent les pires difficultés à se loger. La situation devient de plus en plus préoccupante. « Les loyers n’ont jamais été aussi chers, assure Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de l’association Droit au logement. Les jeunes qui ont des revenus précaires sont les premiers touchés. »Plusieurs propositions existent pour inverser la tendance : « Il faut réguler les loyers et construire du logement en grand nombre là où il y en a besoin, en particulier des logements sociaux » estime Jean-Baptiste Eyraud. Des organisations, comme le collectif Jeudi noir, mènent régulièrement des actions symboliques pour alerter les politiques et l’opinion publique. La mobilisation reste encore sans effet concret.                                                                                                                                                                               06.02.2012, Le télégramme

 B. Difficulté de trouver un logement étudiant

Dans les 15 premières villes universitaires françaises, une approche globale du parc de logements étudiants collectifs permet de mettre en exergue la forte carence de ce type de logements. Ainsi, avec seulement 83.000 lits environ dans le secteur public et 62.000 lits environ dans le secteur privé, la demande non satisfaite dans les 15 premières villes françaises atteint près de 842.000 lits (conséquence de cette « indisponibilité » près de 180.000 étudiants éprouvent chaque année de grandes difficultés à trouver un hébergement). 85 % des demandes de logement étudiant sont insatisfaites. Aujourd’hui, la majorité des étudiants travaillent pour pouvoir étudier et le logement est la première source de dépense. Dans certaines régions urbaines, comme en région parisienne, les prix des loyers sont si élevés et les logements universitaires en nombre si restreints qu’ils engendrent une précarisation accrue pour la majorité des étudiants.                                                                                                                                                          20.01.2012,www.educom.fr

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