Sympa, Symbaloo !

8 01 2011

Une interface facilement paramétrable, un outil à la fois ergonomique et convivial pour créer votre bureau virtuel et garder en mémoire vos signets, quel internaute même débutant n’en a pas rêvé ? Des pages personnalisables existent déjà : monyahoo.com, Netvibes, igoogle, mais ce service esthétique et original s’appelle symbaloo.

Créé en 2006 aux Pays-Bas, ce bureau virtuel propose 52 cases, différenciées par des codes couleur. Outre les services web (google, pages jaunes…), l’utilisateur choisit les sites les plus pertinents pour créer un portail thématique (ou pas). Par exemple, ici, le travail d’une collègue documentaliste, qui a créé une multitude de bureaux disciplinaires  : des photos libres aux langues en passant par l’orientation ou la littérature de jeunesse.

Même principe que pour netvibes, vous « jetez » les blocs présents sur la page proposée et « ajoutez » de moteurs de recherche ou des flux RSS comme vous le souhaitez. Quand vous désirez publier votre bureau, il peut être en lien ou en bannière sur votre site et les visiteurs peuvent l’ajouter.

A la fois méta-moteur et page d’accueil, cet outil présente un intérêt certain pour nos élèves consommateurs : révisions, orientation, expositions virtuelles, mais aussi dans le cadre des TICE pour les sensibiliser à l’organisation de leur espace numérique. Tutoriel ici ou . Alors conquis ?



Un défi-lecture virtuel

29 09 2009

gif animé ordinateurs037.gifOu comment proposer aux enfants de poser leurs yeux sur un texte écrit sans que cela leur paraisse un exercice du siècle passé ???

Des élèves de 5e vont inaugurer un nouveau type de défi-lecture : les livres, variés dans leur nature, seront bien à lire, physiquement, pour en connaître la trame, le ton, les personnages, les lieux ou les techniques auxquels ils font allusion mais l’interface sera un BLOG : plus de feuilles à distribuer, de mail à écrire, mais une plate-forme commune aux 4 classes qui leur servira de « champ de bataille ».

Les puristes diront que le défi-lecture ne doit pas se réduire à un affrontement entre groupes mais le fait de rencontrer les équipes adverses sur le terrain du blog en y amenant photos ou images évocatrices, quiz, désormais exploitables sur le WP, va motiver plus durablement les élèves, fiers de pouvoir montrer à la collectivité leur perspicacité, l’originalité de leurs questions, et le succès de leur groupe :

  • – c’est un blog de classe et non celui d’une seule personne, ce qui crée un sentiment de propriété favorable à l’appropriation de l’outil par chaque individu,
  • – le  blog permet aussi de conserver une trace du cheminement du travail ; la publication de réflexions personnelles dans un contexte réel, les amènera de plus, à juger de façon critique, et les commentaires, autres que ceux de l’enseignant, seront bénéfiques dans leur apprentissage de citoyen.

Chacun pourra, en outre, y valider des items du B2i en se familiarisant avec l’outil « blog ».

Notre pari n’est sûrement pas le premier, mais les collègues de lettres et moi-même sommes enthousiastes et impatients de nous lancer dans l’aventure !

Si vous avez des suggestions ou des commentaires, nous sommes « toute ouïe ».

Voici l’objet de notre défi-délire au stade de départ.



La boîte à malice

16 03 2009

La discovery box est une boîte virtuelle qui s’anime d’un clic, affichant, selon les faces d’un cube, une photo, une vidéo ou un texte explicatif. Elle s’adresse principalement aux enseignants ou aux élèves, qui, techniciens avertis, peuvent créer la boîte de leur choix, pour présenter un projet pédagogique.

Le site Discovery Box s’inspire de la boîte de Thomas Clarkson qui sillonna les routes de l’Angleterre de 1787 à 1794, dans le but de dénoncer l’esclavage. Dans sa boîte, il stockait une collection de produits artisanaux ou un  plan de navire négrier, tous objets qui lui servaient d’argumentaire pour prouver les conditions épouvantables du voyage des esclaves, faire réfléchir sur les clichés africains et étayer ainsi sa lutte antiesclavagiste.

Les capsules numériques n’auront sans doute pas la même portée que la boîte de Clarkson : grâce à lui, le commerce d’esclaves fut interdit par le Parlement britannique le 25 mars 1807. Mais elles permettent de choisir un thème, de télécharger les contenus multimedias qui serviront à exposer un travail de manière originale. Quant au vrai coffre de bois de Clarkson, il se trouve au musée de Wisbech, sa ville natale, au nord de Cambridge. (Le site est en anglais).

Un exemple ici