La semaine des artistes et des talents 2019 vient de s’achever et ce fut une belle édition, entre ateliers, rencontres, représentations théâtrales, concerts et expositions. Le besoin des élèves de créer et de s’exprimer au sein de leur lycée est manifeste. Si vous souhaitez mieux connaître le détail des activités, le programme est d’ailleurs consultable ici.

Lors de cette semaine riche en activités, l’équipe d’organisation du MFINUE a programmé une série d’ateliers de formation, de préparation et d’expérimentation, répartis sur deux jours, les mardi 11 et mercredi 12 juin. Au total, 8 ateliers, d’une durée variable entre une et trois demi-journées,  ont été mis en place. Environ 150 élèves y ont participé.

 

dans le comité historique, les chefs d’états cherchaient une issue à la seconde guerre mondiale…

Cette dynamique est bien-sûr très positive afin de préparer au mieux le MFINUE et ses nouveautés, et surtout de préserver une culture du MNU au sein de l’établissement, en faisant de la conférence de novembre un événement non seulement important pour l’établissement, mais aussi pour la majorité de ses élèves. Si tous n’y participeront pas au final, ils ont au moins l’occasion de s’essayer à l’exercice des débats et procédures en français, lors des ateliers préparatoires.

Quel était donc le contenu de ces ateliers ?
Deux ateliers d’entrainement et de sélection des délégués ont été animés par les cheffes des délégués (Ipek Akdidmen et Irem Duru, élèves de 10ème et donc membres de l’équipe d’organisation du MFINUE). Trois ateliers spécifiques s’y sont ajoutés, afin d’entraîner et de sélectionner des candidats pour le MFCPI (Modèle francophone de la Cour pénale internationale, présidé cette année par Garen Varujan Dabanyan, 10A), le Comité Historique (nouveau comité présidé par Efe Demiral, 9B) et le Conseil économique et social, qui est le seul comité bilingue français-anglais (comité ECOSOC, présidé par Aysesu Skilling, 10B).

les délégués se rassemblent d’abord pour une phase de « lobbying »

avant de passer à l’étape du débat formel

« l’équipe de crise » qui prépare les événements perturbateurs du comité historique

 

Les débats ne peuvent pas se réaliser convenablement sans le travail de l’ombre des « respos », qui permettent de diffuser l’information au sein des comités et de la conférence dans son ensemble. Ces élèves, qui sont les relais de toute l’organisation, sont issus des classes de pré-lycée, et ont été formés pendant toute la journée du mardi par Ceren Özkan (9G), qui animait le groupe de travail, assistée des deux Secrétaires générales, Melisa Üstündag (11H)  et Ipek Deniz (11G) tout en répartissant les missions ponctuelles de chaque respo au sein des autres ateliers.

les respos rassemblés pour préparer les derniers détails

Enfin, les présidents et vice-présidents de comité, ceux qui font partie de l’état-major, doivent également être sélectionnés et doivent continuer à s’entraîner et accumuler de l’expérience, afin de maîtriser parfaitement les procédures, de pouvoir réagir à toutes les situations, de tout diriger en français et d’asseoir son autorité devant un groupe de délégués.  Ces élèves ont passé leur test lors d’un atelier mis en place par la Présidente de l’Assemblée générale, Deniz Oran (11B).

 

En complément, les responsables de l’équipe de presse (Zeynep Beril Özsari, 11E, et Arda Yener, 11F) en ont profité pour réunir une première fois leur équipe de journalistes, vidéastes, photographes et responsables des réseaux sociaux. Ils ont ainsi pu élaborer de nouvelles idées permettant d’animer la communication autour de la conférence, tout en abordant certains points techniques comme les formats d’édition et la répartition des rôles.

C’est donc désormais presque fini pour la sélection des élèves du lycée : place désormais à l’inscription des écoles participantes, à la mise en place de toute la logistique à venir, et à la rédaction des rapports sur les sujets de débats. Si vous souhaitez en savoir plus sur le MFINUE, nous vous invitons à consulter son nouveau site, qui sera progressivement enrichi jusqu’en novembre.

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Plan de classement : suite

On 21 mai 2019, in Non classé, by docsj

La simplification du plan de classement initiée en 2017 se poursuit pour proposer un accès toujours plus adapté, aux livres documentaires notamment. Cette année, les rayons « Sciences sociales » et « Arts » ont ainsi été entièrement révisés.

D’abord un désherbage s’impose : les doublons et les documents obsolètes sont mis au pilon, ce qui permet d’alléger certaines catégories de la classe Dewey. Des rayons plus aérés sont sans conteste plus attractifs et plus simples d’usage.

Vient ensuite un travail en équipe sur le plan à proprement parler et les intitulés. Sont maintenus les indices comportant le plus d’ouvrages et ceux amenés à être développés selon la politique d’acquisition. Nous privilégions en effet l’approfondissement des collections en lien avec les programmes de français afin de proposer des sélections de documents renouvelées chaque année. Un indice de la classification sera conservé dans la mesure où la collection comporte au moins cinq ouvrages. Nous veillons à ne pas dépasser un chiffre après le point de l’indice. Des domaines ou des sujets peuvent donc être regroupés et déplacés en fonction de l’usage à long terme, ou selon la logique du fonds.

Pour les 700, par exemple, la plupart des ouvrages généraux sur la peinture ou les peintres ont été affectés en histoire de l’art pour les replacer selon un ordre chronologique. Là encore, nous avons tenu compte du raisonnement suivi pour les programmes de français.

Les cotes sont modifiées dans PMB, sur la notice et la fiche exemplaire. La cote provisoire inscrite sur la page de titre de chaque ouvrage est aussi changée.

L’édition des nouvelles cotes physiques et l’équipement des livres restent sûrement les étapes les plus chronophages de l’opération.

Selon leur longueur, leur importance et le nombre de livres qu’ils décrivent, un choix est fait parmi les intitulés qui figureront sur les étagères. Leur formulation peut aussi s’éloigner de celle de la classification Dewey, par souci de clarté et de précision. On obtient une signalétique plus lisible et en adéquation avec les besoins des élèves.

 

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En cette semaine d’oraux pour les classes de 9ème et de pré-lycée, les cours d’EMI sont désormais terminés pour cette année scolaire.

C’est pour nous l’occasion de revenir sur deux compétences intéressantes : l’accès aux informations d’actualité et la capacité à en parler en français.

Lors d’une séance sur l’évaluation des informations en ligne, un sondage nous à révélé que les élèves de pré-lycée sont 60% à penser que les fausses nouvelles sur internet sont difficiles à identifier. De plus, s’ils sont une majorité à consulter l’actualité sur les réseaux sociaux (67%) ou en utilisant un moteur de recherche (69%), ils continuent de faire majoritairement confiance aux articles de journaux (38%), devant les émissions de télévision (17%), les articles sur le web (15%) ou les vidéos sur youtube (6%).

Si nous travaillons sur les méthodes d’évaluation de l’information en ligne, toujours plus présente dans nos vies, nous souhaitons également  sensibiliser nos élèves aux ressources utiles dans leur accès à l’actualité et pertinentes pour améliorer leur français.

Concernant les ressources utiles en français, nous avons organisé une séance de lecture d’articles avec les élèves, pour les préparer à l’exercice de l’oral et leur rappeler quelles magazines ils peuvent consulter avec leur niveau de français : 1jour1actu / Okapi / Bien dire initial/ Phosphore ou encore Kezako Mundi.

Arrêtons-nous un instant sur le magazine bimestriel « Bien dire initial », qui mérite d’être mise en valeur. Cette revue de FLE intéressera les élèves de pré-lycée et de 9ème, tout aussi bien que les professeurs, en raison d’articles de qualité, comme de rubriques variées et adaptées :

la rubrique « en bref » qui passe en revue l’actualité

la rubrique « 10 choses à connaître sur »…

la rubrique « points de vue » qui permet de lire des avis différents et d’introduire un débat

« l’imagier » qui légende une image et traite un champ lexical

les expressions idiomatiques et les nuances de langage

phonétique avec la rubrique « bien prononcer »

« le coin grammaire »…

ou encore la rubrique « société » : il y a vraiment tout pour s’aguerrir en français !

Enfin, puisque nos élèves ont une tablette numérique personnelle, profitons-en pour leur recommander vivement la consultation régulière de l’application « France 24« , qui donne un accès en temps réel à l’actualité, via des cours articles ou encore, et surtout, via une sélection de vidéos, que le lecteur peut sélectionner à loisir, à l’instar des plateformes de vidéos en ligne bien connues de nos élèves.

Pour nos élèves , un mot d’ordre : « restez branchés à l’actualité, lisez en français ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Têtes de livres : on continue !

On 25 avril 2019, in Non classé, by docsj

Pour reprendre en douceur, les élèves de PL se sont livrés aux désormais traditionnelles « Têtes de livres ». Pratiquée à partir de pochettes de vinyles à l’origine, cette activité consiste à faire un montage photo en insérant la couverture d’un livre dans la réalité. Ludique, elle fait appel à la créativité des élèves et  à leur sens de la composition.

Si nous avons hésité à la reconduire pour la quatrième année consécutive, l’expérience nous montre que les élèves prennent toujours autant de plaisir à parcourir la médiathèque en quête de couvertures adéquates ou auxquelles ils s’identifient. Les livres d’art, les romans et les bandes dessinées sont particulièrement plébiscités.

C’est aussi une bonne façon pour eux de s’approprier le lieu et le fonds, de travailler en groupe et de découvrir les nouveautés. En fin d’activité, les travaux des élèves sont projetés et les meilleurs sont sélectionnés pour être exposés lors de la Semaine des talents.


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De nouveaux livres à dévorer

On 10 avril 2019, in Non classé, by docsj

En cette semaine précédant les vacances de printemps, les dernières nouveautés de la médiathèque sont disponibles, et elles attendent qu’élèves et professeurs fassent le plein de provisions littéraires ou documentaires.

La présentation complète de ces nouveautés est consultable en cliquant ici.

Dans ce billet, nous vous proposons de nous arrêter sur quelques-unes d’entre elles.

 

Du côté des documentaires :

  • « Une Carte par jour – Découvrir le monde en un coup d’oeil », de Frank Tétart (Autrement – 2018)

Voici un beau livre offrant un panorama des questions démographiques, géopolitiques et économiques, qui animent le monde d’aujourd’hui. Simple et synthétique, il se permet même quelques retours historiques.  Chaque question correspond à un jour de l’année (sous la forme d’un livre-calendrier) et est traitée par une carte, signée par Guillaume Balavoine, ainsi que par un court texte, rédigé par Frank Tétart.

 

 

  • « Petits portraits de très grandes personnes », de Barbara Constantine et Cecyl Gillet (Livre de Poche – 2018)

Un livre de portraits, faits de malice et de poésie. Il trouve son origine dans un reportage effectué auprès des résidents d’un Etablissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD), et dans l’envie de mettre en valeur la vie de ces personnes, leurs actions et leurs habitudes passées. Humour et nostalgie au rendez-vous.  Initialement paru aux éditions Calmann-Lévy, la version de poche est ici très réussie.

 

  • « Mystères d’écrivains – 50 histoires secrètes et insolites », d’Elisa Coste (Armand Colin – 2018)

Anecdotes étonnantes et fondatrices dans le parcours d’écrivains célèbres. Ces 50 textes courts et facile à lire sont une compilation d’articles initialement parus sur le site slate.fr .

 

 

Du côté de la fiction :

  • « Happa no ko – le peuple de feuilles », de Karin Serres (Rouergue – 2018 – 144 p.)

Un roman court, à l’écriture poétique, qui joue avec les codes de la mythologie japonaise et aboutit à une dystopie stimulante. Le lecteur sera conduit à se faire sa propre opinion sur la société qui est décrite dans le livre : un monde où le travail et le pouvoir sont réservés aux robots, mais où la consommation et le divertissement sont érigés en dogmes totalitaires pour les humains. Entre France et Japon, deux personnages vont trouver une alternative originale dans une relation inattendue avec la nature.

 

  • « Les Amours d’un fantôme en temps de guerre », de Nicolas de Crécy (Albin Michel – 2018)

Laissons la booktubeuse Lemon June vous présenter ce roman graphique, lauréat du Prix Vendredi 2018 :
critique vidéo de Lemon June

 

  • « Dans la forêt d’Hokkaido », d’Eric Pessan (L’école des loisirs – 2017 – 144 p.)

Un roman que l’on réserve pour les  vacances !

 

 

Enfin, profitons de cette incitation à la lecture pour mettre en valeur le travail fait par les élèves de 10ème avec l’auteure en résidence, Lucie Land : un recueil sous forme de dépliant illustré par les élèves, ainsi que notre graphiste et professeur d’arts, M. Ali Yilmaz. Cette sélection de poèmes fut mise en scène lors de la restitution du travail fait en classe, le jeudi 5 avril dernier.
Le recueil est donc consultable à la médiathèque et le voici en images :

Bonne(s) lecture(s) !

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Le Prix des lycéens francophones de Turquie a été remis au Palais de France le mercredi 20 mars, en présence des deux auteurs finalistes, Mademoiselle Caroline pour La différence invisible, et Suzanne Lebeau pour Le bruit des os qui craquent.

Les festivités avaient commencé dès la veille pour les huit élèves de 10ème du Lycée Saint Joseph. Pendant deux jours, ils ont eu la chance d’être réunis avec d’autres élèves des dix lycées bilingues de Turquie ainsi que des élèves des lycées français Pierre Loti d’Istanbul et Charles de Gaulle d’Ankara.

Le mardi matin, ils ont d’abord voté pour le livre lauréat du Prix, puis ont participé à des ateliers d’illustration, de livres Pop Up, de romans-photos, ou encore de bandes-annonces de livres.

 

L’après-midi, un grand débat a eu lieu au lycée Sainte Pulchérie, modéré par les élèves du lycée Pierre Loti, en présence notamment d’étudiants de français de l’université de Marmara. Dix oratrices ont défendu leur livre préféré et développé les thèmes principaux, tels que la différence, l’autisme, la violence, les enfants soldats… Un match d’improvisation avec des contraintes a aussi permis au public de voter pour la meilleur oratrice.

Une grande soirée dansante était organisée à Polonezköy pour clôturer cette journée de rencontres et d’échanges. Le lendemain, différents ateliers ont été l’occasion de faire connaissance avec les deux auteurs et de leur poser des questions sur leurs parcours, le processus d’écriture, leur engagement vis à vis des thèmes abordés… Les séances de dédicace ont permis aux élèves de faire personnaliser leurs exemplaires. Une chasse au trésor en lien avec les intrigues des livres avait aussi été préparée lors d’un atelier la veille.

Le soir, direction le Palais de France pour célébrer la journée de la francophonie, et mettre fin au suspens. Le Prix des lycéens francophones de Turquie 2019 a été décerné à Suzanne Lebeau pour le réalisme du traitement du sujet des enfants soldats et l’intensité des émotions suscitées par l’amitié entre les deux personnages principaux. Ce choix a surpris l’ensemble des référents  car il s’agit d’un texte difficile, décrivant une terrible réalité. Pour la troisième année consécutive, les élèves nous ont fait part du plaisir qu’ils ont à partager leurs expériences avec les autres élèves des lycées francophones de Turquie.

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Les cours d’EMI des élèves de pré-lycée ont débuté avec le second semestre.
Comme vous pouvez le voir sur cette page en lien, qui récapitule nos cours, le premier cycle des cours d’EMI est principalement basé sur la recherche documentaire, l’organisation de la médiathèque et son champ lexical.

Nous vous proposons ici un retour en images sur trois de ces séances.

  • 1) le règlement  de la médiathèque en vidéo 

 

 

 

 

  • 2) Chasse aux livres : connaître le classement de la médiathèque et les différentes cotes

les élèves recherchent les livres et analysent leur cote…

 

  • 3) Définir un sujet par les mots-clés : autoportraits en carte mentales

 

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Visite des documentalistes libanais

On 13 février 2019, in Non classé, by docsj

Cette semaine, nous avons eu le plaisir d’accueillir quatre documentalistes de plusieurs établissements lassaliens au Liban. Le temps d’une journée, nous avons pu leur montrer la médiathèque et son fonctionnement, et surtout échanger sur nos pratiques.

Après une visite détaillée du lieu et des différents espaces documentaires, nous avons consacré un temps à la démonstration et la manipulation de PMB (même si au Liban, c’est BCDI qui est privilégié). Il a notamment été question de la refonte en cours de l’interface de l’OPAC. Ensuite, nous avons mis l’accent sur notre nouvelle sélection de ressources numériques et sur Genially, l’outil choisi pour les présenter. L’occasion de rappeler que nous essayons d’être toujours au plus près des centres d’intérêts et des usages de nos élèves.

Puis nous avons présenté notre progression en EMI, l’évolution des thèmes abordés (les fake news et les théories du complot sont devenues des priorités par exemple), et nos méthodes d’enseignement avec les tablettes. Nos collègues ont pu observer de façon concrète combien le fait que les élèves soient actifs et produisent quelque chose à chaque cours est un élément central de notre enseignement, en assistant à une séance sur le lexique de la médiathèque avec une classe de PL, en début d’après-midi.

De manière plus informelle, de nombreux sujets tels que les actions menées en faveur de la lecture, la semaine de la francophonie ou la semaine des médias, ont été développés. Pour amorcer les discussions de cette journée, nous avions envoyé notre bilan d’activités au préalable. Cette rencontre s’est donc avérée très enrichissante, tant humainement que professionnellement. Et le projet de nous rendre à Beyrouth a commencé à émerger. A suivre…

Vive la semaine des médias et du cinéma !

On 17 janvier 2019, in Non classé, by docsj

Ateliers d’écriture d’art, d’écriture de scénarios cinématographiques, mais aussi des rencontres dynamiques et prestigieuses, des projections de films sur grand écran, un concours, une visite au sein d’une rédaction… La semaine des médias, qui clôture le premier semestre de cette année scolaire 2018-2019, fut riche et variée. Son programme, que vous pouvez consulter en détails ici, proposait en effet plusieurs sujets différents, et concernait tous les niveaux de classe, du pré-lycée à la 12ème.

À l’initiative de la médiathèque, la rencontre avec la journaliste Delphine Minoui, correspondante à Istanbul pour le quotidien Le Figaro, a enchanté les élèves autant que l’intervenante. Abordant le rôle du journalisme et les réalités du travail de terrain dans un monde désormais façonné par la culture de l’instant et des réseaux sociaux, Delphine Minoui a su tenir un discours concret aux élèves des clubs Kardelen, MUN et Communication.

Il ne reste plus à ces derniers qu’à se connecter sur leur compte Europresse pour lire les articles du Figaro et de Delphine minoui !

Pour conclure cet article sous le signe des médias, nous tenions à partager avec vous ces photos de la salle de lecture des élèves, qui s’est embellie grâce aux dessins encadrés de l’illustrateur Selçuk Demirel, dont les oeuvres  sont parues dans de nombreuses publications en Turquie (Cumhuriyet, Milliyet et Mimarlik), en France (Le Monde DiplomatiqueLe Mondele Nouvel Observateur, L’Evènement du jeudi, l’Humanité, etc.) et dans le monde (The Washington PostThe New York TimesThe Wall Street JournalTimeThe Boston GlobeThe Nation, etc.).

 

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Etape décisive de cette troisième édition du Prix des lycéens francophones de Turquie 2019, le vote pour les deux livres finalistes a lieu cette semaine.

Lors de leur cinquième rencontre depuis le mois de septembre, les élèves qui participent au projet se sont d’abord prêtés au jeu du cercle de lecture. Chaque élève a lu le dernier livre de la sélection, La trouille,  en se focalisant sur un élément clé. L’animatrice de la discussion avait préparé une série de questions, parmi lesquelles : « Si vous aviez pu le faire, quel moment de l’histoire auriez-vous réécrit ? », « D’après vous, pourquoi le narrateur est-il allé en prison ? » etc… Deux élèves avaient travaillé sur le résumé, tandis que deux autres devaient se concentrer sur les personnages. Un binôme a aussi relevé les passages importants du livre ou ceux qui les ont le plus touchés. Une élève a proposé de faire un lien avec les livres adaptés en série des Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire et notamment le passage où les enfants partent à la recherche de l’un des leurs dans la montagne.

Dans un deuxième temps, les élèves se sont connectés à Culturethèque et ont voté pour leurs deux livres préférés parmi les quatre qu’ils ont lus depuis le mois d’octobre. Ce choix est déterminant car les deux auteurs retenus seront invités lors de la Semaine de la francophonie et viendront rencontrer les élèves de tous les lycées francophones de Turquie avant la remise du Prix, le 20 mars prochain.