La Gracieuse expliquée…

un paysage "naturel"? photographe Jérôme

La sortie s’est faite à la plage Napoléon début de la flèche de la Gracieuse. Son nom vient d’un bateau nommé la Gracieuse, un des bateaux qui a formé la flèche. C’est une formation de sable formant une flèche avec un bout très pointu qui s’étend sur 5 kilomètres. Celui-ci se trouve sur le territoire de Port-Saint-Louis et partage presque le Golfe de Fos en deux. L’homme est souvent intervenu à cet endroit. La Gracieuse se situe au milieu du Golfe , à l’ouest il y a l’embouchure du Rhône (créé en 1892), à l’est le Cap Couronne.

La flèche est installée dans les années 50. Il faut une intervention humaine pour stabiliser la flèche à l’aide de ganivelles ( lattes de bois en chataignier car ce bois ne pourrit pas). Les ganivelles ralentissent la force du vent, et bloque le sable, sur une étendue de dunes artificielles de 3,450 m. Aux ganivelles ont été rajoutées des plantes qui bloquent aussi le sable. Si il y avait des trous, cela aurait un impact sur les usines et le port.

Dans ce milieu on se demande vraiment où est la place de l’homme ? Du côté de la zone industrielle ou de la zone « naturelle » ?

Cet endroit vient d’être inscrit dans le Parc naturel de Camargue. La plage, chaque année, avance de 20 m par an. Il y a eu 31 bateaux coulés pour sauver la Gracieuse. 150 milles tonnes de sable migrent. C’est un endroit stabilisé qui sert à protéger le port mais aussi un espace de loisirs. L’homme entretient un milieu qui favorise la biodiversité. Tout cela pour une 1ere utilisation industrialo-portuaire.

Article rédigé par Ainhoa et Pauline Atthar.


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