La fresque sur la Grande Guerre

Le mardi 17 mars, nous avions un module fresque sur le thème de la première guerre mondiale, avec les élèves d’Arras. Cela s’est déroulé dans leur lycée. Nous étions aidés par un artiste : Samir, qui nous donnait beaucoup de conseils. Je faisais parti du premier groupe qui a participé à l’élaboration de cette fresque.

Lorsque nous sommes arrivés dans la salle d’art, il y avait deux grandes toiles destinées à notre peinture. Nos correspondants ont commencé à peindre sur la toile de droite, recouvrant tout d’abord le milieu en couleur kaki, afin de représenter des buttes. Sur celles-ci, ils ont ensuite dessinés des croix blanches pour symboliser les victimes de la guerre. Et pour finir, ils ont peint avec leurs mains du bas de la toile jusqu’au buttes, en rouge et noir. Le kaki rappelait très bien la guerre, l’uniforme… Le blanc des croix insistait sur l’innocence des soldats, le rouge et le noir créaient un contraste qui soulignait la douleur présente dans cette guerre. De plus, le fait de peindre avec les mains, créait une impression de « traces », de souffrance et cela renforçait le côté sauvage, de la guerre. La progression du bas du tableau, qui représentait l’horreur , vers le haut avec les croix blanches presque au niveau du ciel, était intéressante car on partait de la souffrance, puis on atteignait la mort et donc, la fin de l’horreur, la fin de la guerre. C’était une toile triste parce qu’il s’en dégageait beaucoup de douleur, cependant elle était bien réalisée et il me semble que ceux qui l’on peint on réussi à faire ressortir et à produire exactement ce qu’ils souhaitaient. Cette peinture était assez symbolique.

Fresque de droite :

Les élèves de Lagny et quelques élèves d’Arras, on peint sur la toile de gauche, créant en premier un ciel rouge sombre, puis un champs de bataille ou l’on pouvait distinguer des fils barbelés des explosions blanches sur fond gris sombre et des soldats gris et rouges. Sur ce tableau les couleurs étaient très foncées et très dispersées afin de mettre en valeur la difficulté et le chaos liés à une guerre comme celle-ci. Des choses réelles étaient représentées, grossies, et de couleurs parfois différentes des codes de représentation traditionnels ( exemple : soldats en papier rouge…) On recherchait moins les impressions dans cette fresque là : il s’agissait de représenter la guerre, et les éléments importants d’un champs de bataille, en les valorisant, on faisait plus appel à la compréhension, à l’analyse, qu’à l’impression…Le ciel rouge sombre en revanche, annonçait la tonalité du tableau et du front périlleux représenté.

Fresque de gauche :

Samir nous incitait souvent, à prendre du recul par rapport à notre travail, et à réfléchir aux matériaux que nous pouvions employés, afin de rendre la toile plus intéressante et plus personnelle.

Comme nous étions nombreux à peindre, on tournait afin que chacun puisse apporter quelque chose à la fresque. Ceux qui avaient déjà peint , s’appliquèrent à réaliser une feuille commémorative de la guerre et de l’échange qu’ils décorèrent ensuite.

J’ai choisi de résumer cette activité parce que je l’ai bien aimé et parce qu’elle a été possible grâce a une participation collective.

Laurène de 1L1 (Lagny)

Début du module :

Fresque à la fin de notre module :

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