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Quelques images des tranchées de Vimy..

mardi 9 juin 2009

Photographies de Guillaume (1L1 – Lagny)

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Réalisation d’une fresque

mardi 9 juin 2009

Lorsque nous étions à Arras, le mardi, nous avons tous participé à la réalisation de deux fresques . Nous étions divisé en trois groupes, et nous avions différentes activité à faire durant la journée. Mon groupe à participé à la fresque en dernier, de 15h à 17h.

Nous sommes donc monté en salle d’art-plastiques, au dernier étage du lycée Gambetta ( que de marches et d’escaliers !) pour nous retrouvé face à deux fresques très différentes, réalisé par le premier et le deuxième groupe. Nous pensions au début qu’il y allait avoir un fresque réalisé par le lycée Gambetta, et une par les élèves de Van Dongen. C’est d’ailleurs ce qui s’est produit avec le premier groupe. Le groupe suivant a cependant peint d’un côté comme de l’autre.

Nous voyions bien le travail effectué préalablement en Art-plastique avec M Le Taxin, qui nous avait aidé à nous mettre d’accord sur les couleurs, les formes et le thèmes.

Notre première difficulté fut de trouver ce que nous pourrions rajouter aux deux fresques, mais comme nous à conseillé le prof de Gambetta : « ne réfléchissez pas trop, allez-y. », nous avons donc affiné certains détails, renforcé les contrastes, ajouté des détails symbolique tel que les coquelicots ( poppies , merci Mme Degeorges !), …

J’ai beaucoup aimé ce moment, car je n’avais jamais réalisé d’œuvre comme ça, en groupe, sur un très grand format, mais ce fut très intéressant, pour moi qui fait art-plastique, comme pour ceux qui ne font pas, qui on put mettre leur touche de couleur sur cette fresque. Le prof de Gambetta n’hésitait pas à nous donner des conseils, pour le choix des couleurs, ou comment rehausser telle ou telle couleur…

C’est une des activités de cet échange qui m’a le plus marqué, car elle était à la fois reposante et enrichissante.

Madeleine 1L1 (Lagny)


La fresque sur la Grande Guerre

mardi 9 juin 2009

Le mardi 17 mars, nous avions un module fresque sur le thème de la première guerre mondiale, avec les élèves d’Arras. Cela s’est déroulé dans leur lycée. Nous étions aidés par un artiste : Samir, qui nous donnait beaucoup de conseils. Je faisais parti du premier groupe qui a participé à l’élaboration de cette fresque.

Lorsque nous sommes arrivés dans la salle d’art, il y avait deux grandes toiles destinées à notre peinture. Nos correspondants ont commencé à peindre sur la toile de droite, recouvrant tout d’abord le milieu en couleur kaki, afin de représenter des buttes. Sur celles-ci, ils ont ensuite dessinés des croix blanches pour symboliser les victimes de la guerre. Et pour finir, ils ont peint avec leurs mains du bas de la toile jusqu’au buttes, en rouge et noir. Le kaki rappelait très bien la guerre, l’uniforme… Le blanc des croix insistait sur l’innocence des soldats, le rouge et le noir créaient un contraste qui soulignait la douleur présente dans cette guerre. De plus, le fait de peindre avec les mains, créait une impression de « traces », de souffrance et cela renforçait le côté sauvage, de la guerre. La progression du bas du tableau, qui représentait l’horreur , vers le haut avec les croix blanches presque au niveau du ciel, était intéressante car on partait de la souffrance, puis on atteignait la mort et donc, la fin de l’horreur, la fin de la guerre. C’était une toile triste parce qu’il s’en dégageait beaucoup de douleur, cependant elle était bien réalisée et il me semble que ceux qui l’on peint on réussi à faire ressortir et à produire exactement ce qu’ils souhaitaient. Cette peinture était assez symbolique.

Fresque de droite :

Les élèves de Lagny et quelques élèves d’Arras, on peint sur la toile de gauche, créant en premier un ciel rouge sombre, puis un champs de bataille ou l’on pouvait distinguer des fils barbelés des explosions blanches sur fond gris sombre et des soldats gris et rouges. Sur ce tableau les couleurs étaient très foncées et très dispersées afin de mettre en valeur la difficulté et le chaos liés à une guerre comme celle-ci. Des choses réelles étaient représentées, grossies, et de couleurs parfois différentes des codes de représentation traditionnels ( exemple : soldats en papier rouge…) On recherchait moins les impressions dans cette fresque là : il s’agissait de représenter la guerre, et les éléments importants d’un champs de bataille, en les valorisant, on faisait plus appel à la compréhension, à l’analyse, qu’à l’impression…Le ciel rouge sombre en revanche, annonçait la tonalité du tableau et du front périlleux représenté.

Fresque de gauche :

Samir nous incitait souvent, à prendre du recul par rapport à notre travail, et à réfléchir aux matériaux que nous pouvions employés, afin de rendre la toile plus intéressante et plus personnelle.

Comme nous étions nombreux à peindre, on tournait afin que chacun puisse apporter quelque chose à la fresque. Ceux qui avaient déjà peint , s’appliquèrent à réaliser une feuille commémorative de la guerre et de l’échange qu’ils décorèrent ensuite.

J’ai choisi de résumer cette activité parce que je l’ai bien aimé et parce qu’elle a été possible grâce a une participation collective.

Laurène de 1L1 (Lagny)

Début du module :

Fresque à la fin de notre module :


Visite de Lagny

vendredi 27 mars 2009

Par Emma, 1L1
Une activité de l’échange Lagny/Arras m’a tout spécialement marquée, il s’agit de la visite de Lagny, que j’ai « dirigée » avec Yassidé et Stephanie. Nous sommes partis tous ensemble du lycée Van Dongen, en passant devant le lycée Saint Laurent, qui était un pensionnat puis qui pris la fonction d’hôpital durant la guerre de 1914 à 1918, pour rejoindre de centre ville. Une fois sur place nous avons parlé de la fontaine, et du fait que l’eau était « miraculeuse » autrefois. Puis nous somme allés devant l’église Saint Furcy, ou la légende dit que Jeanne D’arc aurait enterrée l’épée de Franquet d’Arras. Puis nous sommes allés prendre un pot au café Saint Furcy, et avons pu admirer la décoration ancienne à l’entrée, puis une décoration « spatiale » au premier étage. Nous y avons lu des lettres de soldats et de civils de la grande guerre, des déclaration qui nous montrent le quotidien de ces personnes, puis nous somme retournés au lycée en passant devant le monument au mort. Cette visite était très agréable, bien qu’un peu fatigante, mais le soleil brillait, ce qui fut plaisant.


Visite de la carrière Wellington

vendredi 27 mars 2009

Par Elodie, 1L1

Lors de cette visite dans les carrières Wellington, qui ont été creusées par des soldats pendant 6 mois, les bruitages, les documentaires passés nous ont en quelque sorte mis dans le feu de l’action. En voyant les dessins sur les murs, les inscriptions indicatrices écrites pendant la guerre, on pouvait presque sentir la présence de ces soldats qui y sont resté 8 dures et interminables journées. Huit jours parait très peu mais lorsque l’on attend une mort certaine on voudrait qu’un journée passe au plus vite, pour cela, les soldats jouaient aux cartes, buvaient de l’alcool afin de se réchauffer et de se donner du courage, d’autres écrivaient des lettres à leur proches toute très touchantes. Leurs mères, femmes, enfants et neveux attendaient ces lettres avec impatience, mais quand ils la recevaient leur héros était-il encore vivant..?

L’humidité et la froideur de cette carrière donnaient la « chair de poule », elle reflettait l’emotion et les sentiments de ces soldats qui durant quelques jours se prêtaient à une boucherie sans pitié. Nous vîmes la sortie par laquelle ils sortirent au front mais par laquelle ils n’étaient pas sûrs de revenir.


Les Tranchées de Vimy

vendredi 27 mars 2009

Guillaume, 1L1

Lors de notre visite a Arras , nous avons visité les tranchées se trouvant à Vimy. Cela s’est révélé très instructif car j’ai enfin pu voir de mes propres yeux l’endroit où les soldats canadiens, alliés des Français, ont livré bataille avec les soldats allemands et leurs accolythes.  Nous avons donc visiter ces fameuses tranchées qui se révélaient en vérité bien petites , et étroites ( il faut donc imaginer ce qu’elles étaient lorsqu’il pleuvait ). Nous n’avions pas le droit de marcher sur la pelouse car il faut laisser ce site historique au naturel.  Nous pouvions ressentir ne serait-ce que le dixième de la peur, du stress et du malaise que pouvaient ressentir les hommes qui furent  »logés » ici pour de nombreux mois. Ce territoire est désormais un ‘terre canadienne a perpetuité’ , et il est boisé en hommage à tous les Canadiens portés disparus durant toute la guerre : en effet , il y a 11 285 pins , représentant les 11 285 soldats porté disparus.


La séance cinéma à Lagny: « Les Fragments d’Antonin » de Gabriel Le Bomin

vendredi 27 mars 2009

Par Jessica, 1L1

Film « Les Fragments d’Antonin »

Le film se passe  pendant la guerre 1914-1918,  le personnage principal s’appelle Antonin. Il est éleveur de pigeons lorsqu’un jour il est convoqué au front. Sa vie paisible d’homme à pigeons va changer . Il se retrouve donc au front et pendant tous ces mois il voit des choses et des événement qui le traumatiseront à jamais. Il va donc se retrouver dans un asile psychiatrique avec de nombreux médecins pour l’aider à retrouver sa mémoire perdue par les douleurs et pour comprendre les gestes et les seuls mots qu’il prononce.

Personnellement j’ai pensé que ce film était bien fait puisque avec les soldats on est arrivé à éprouver les même sentiments qu’eux. A plusieurs reprises , les sentiment d’horreur, de pitié, de peur (parfois), de stupéfaction, de dégout, nous on envahi.

On a vu les conséquences de la guerre, les traumatismes , et les blessures physiques et morales. Nous pouvons donc nous mettre dans la tête des soldats et nous dire a quel point c’était difficile ( tuer une personne qui a déserté, annoncer les morts aux familles, voir les blessés  …


La fresque

vendredi 27 mars 2009

Par Clothilde, 1L1

Le matin du 17 mars, à Arras, nous avons eu un atelier de production plastique. Il s’agissait de réaliser deux fresques sur le thème de la première guerre mondiale, en utilisant les couleurs noir, rouge & blanc, où les groupes complétaient le travail de ceux qui précédaient.
On avait la possibilité de travailler deux toiles, mais faute de place tout le monde ne pouvait pas y accéder pour peindre. Il y avait donc des possibilités de travailler sur des feuilles à part, afin d’en faire possiblement des collages par la suite.
Etant dans le premier groupe pour la fresque, il nous fallait démarrer le travail, tout en se disant que ce que l’on avait fait ne serait peut être plus présent sur la peinture à la fin de la journée.
Il fallait tout d’abord trouver premières idées afin de réaliser des bases pour la peinture, tout en respectant le code couleur imposé.

Ce fut un travail plastique collectif très agréable à réaliser, chacun ajoutant ce qu’il voulait, afin de compléter la toile, même si cela devait être modifié par la suite.
A la fin des deux heures, une des fresques représentait alors un champ de bataille,
Par contre, le groupe ayant entamé la peinture, n’a pas pu voir le résultat final des fresques pour  le moment, ce qui est dommage.


Emotion intense dans la Carrière de Wellington…

vendredi 27 mars 2009

Par Tania, 1L1

A première vue personne ne se douterait que derrière les murs d’un simple Musée se cacheraient les vestiges de huit longues journées, vécues par des soldats de la Première Guerre Mondiale. Je ne vais pas décrire instant par instant ce que j’ai vécu et ressenti mais je vais tout simplement décrire deux instants très marquants de cette visite. Au bout de vingt minutes de marche, et de description et de vision d’images sur un retro-projecteur , nous nous sommes avancés plus loin dans ces cavernes sombres pour arriver face à un autre rétro-projecteur qui nous montrait une chose à laquelle les soldats tenaient beaucoup: l’écriture de cartes pour leurs familles. C’est précisément cet instant qui m’a ému, voir l’image d’un homme qui écrit et entendre ces mots si touchant pour sa femme… Sa pensée pour son enfant qu’il croit pouvoir revoir après la Guerre, ce temps qu’il veut rattraper.. Entendre ensuite que ce soldat est mort pendant la Guerre m’a particulièrement touché. Après ce moment très silencieux ou je pense chacun d’entre nous à été touché, nous nous sommes encore plus enfoncés dans ces carrières jusqu’au bout, là ou l’assaut pour attaquer les Allemands à été lançé en 1917. On a vu la petite sortie par laquelle les soldats Néozélandais et Britanniques ses sont lançés à la mort sans pouvoir en revenir. Le commentaire que l’on entendait grâce aux casques était particulièrement émouvant, on a pu comprendre et ressentir la peur de ces soldats qui minute après minute se rapprochaient d’une mort presque certaine .