En tant que professeur d’économie et de gestion, on a tous été confrontés à un moment ou à un autre dans le cadre de notre enseignement professionnel à l’informatique.
Les enseignants des matières « comptabilité » ou « secrétariat » sont souvent en première ligne, voire même personne ressource en matière d’informatique. D’abord car les référentiels nous invitent à enseigner la comptabilité ou le secrétariat sur support informatique puis souvent car nous sommes les seuls compétents dans nos établissements. Ainsi, on a vu passer des générations de PC différentes avec autant de versions de Windows, Office, et autre Ciel / EBP.
Ensuite, les réseaux se sont démocratisés et on a pu mutualiser les imprimantes et assister au développement d’internet au travers du surf, des messageries, et bien sûr du chat. Certes, cela nous a forcément posé des problèmes en termes de discipline ou de concentration chez nos élèves.
Aujourd’hui se généralisent les réseaux administrés autour d’une architecture client/serveur. D’un point de vue pratique, cela se manifeste par l’existence d’un mot de passe pour ouvrir une session et cela permet d’avoir une gestion des ressources informatiques et des utilisateurs plus efficaces.
On peut couper Internet, temporairement, on peut empêcher les utilisateurs d’installer tout un tas de logiciels indésirables.
A l’heure où se développent de façon plus ou moins homogène et obligée les espaces numériques de travail (ENT) et autres cahiers de textes électroniques, je vous propose de développer quelques thèmes autour de nos expériences diverses en la matière :
- les bienfaits de l’architecture client-serveur
- les logiciels libres
- la gestion des droits utilisateurs
- les progiciels de gestion intégrés du point de vue des nouveaux référentiels
- les expériences pédagogiques possibles grâce à ces nouveaux outils informatiques
- un sujet polémique sur l’évaluation
Vous êtes bien sûr invités à partager vos sentiments et votre expérience dans ces domaines !