INTERVIEW : PGI, un enseignant formateur plus qu’enthousiaste !

Enseignant et formateur essentiellement dans la filière professionnelle (Bac Pro) de l’Académie de Rennes, Eric* utilise les Progiciels de Gestion Intégrée (PGI) depuis déjà un peu plus de 3ans. Il est conquis !

LeWebPédagogique : Qu’est ce que le PGI a changé pour vous ?

Eric : Ça simplifie la vie à tout le monde ! Le PGI, ça concentre tous les modules qu’on utilisait avant ( la comptabilité, la gestion commerciale, etc.)  en un seul. Avant le PGI, il fallait créer une fiche client et puis la refaire en compta… le PGI n’a qu’une seule base de données, un seul outil pour tout le processus entre le client et le fournisseur, ça élimine les doublons. Dans le fond, au niveau pédagogique, ça ne change rien. On saisira toujours une commande, on éditera toujours une facture. En fait, on gagne surtout du temps sur le côté technique, sur le cheminement entre les différentes étapes puisque tout est automatique.

LeWebPédagogique : Comment réagissent vos collègues ?

Eric : C’est mitigé, il y a un ressenti partagé lorsqu’on leur propose des formations. Il y a les avant-gardistes qui vont comprendre tout de suite l’intérêt du PGI et qui vont trouver ça bien. Et puis ensuite, il y a toutes sortes de réticences. Généralement les enseignants qui hésitent ont peur de perdre leurs repères mais surtout de perdre leurs travaux, leurs exercices et leurs façons de faire. Beaucoup ont élaboré des bases de données, ont développé des modes opératoires sur les différents logiciels qu’on utilise, et ils n’ont pas envie de les refaire, de se reformer. Cela peut les inquiéter. Mais il ne faut pas ! En fait, je trouve ça beaucoup plus intuitif que les solutions “avant-PGI”. Il n’y a pas besoin de plus de compétences que pour acheter quelque chose sur Amazon par exemple. C’est aussi simple qu’un site marchand. D’ailleurs, une fois que les collègues ont testé, ils ne reviennent pas en arrière. Et, de toutes façons, au même titre que la gestion électronique des documents (GED), qui permet la dématérialisation de tous les papiers, les PGI correspondent à une réalité dans les entreprises également.

LeWebPédagogique : Justement, comment réagissent les élèves ? Continuer la lecture

Les PGI, KESAKO ?

Les Progiciels de Gestion Intégrée, aussi connus sous le doux nom de PGI, sont des logiciels qui permettent de gérer de façon simultanée l’ensemble des processus opérationnels d’une entreprise, quelle que soit sa taille. Le PGI permet donc de faire de la comptabilité, de la gestion financière et des ressources humaines ou encore de traiter des données de stock, vente, commande et distribution, en liant ces différentes fonctions les unes aux autres. Continuer la lecture

ERP / PGI : qu’est-ce que c’est ?

Un ERP (Entreprise Resource Planning) ou PGI (Progiciel de Gestion Intégrée) a pour finalité de gérer, par le biais d’une base de données unique, et de manière homogène, plusieurs fonctions de l’entreprise.

Les fonctions de l’entreprise pouvant être traitées par le PGI sont nombreuses et dépendent de sa couverture fonctionnelle. On peut accroître ou non la couverture fonctionnelle de son PGI en y rajoutant des modules proposés par l’éditeur. Le PGI peut gérer potentiellement l’ensemble des fonctions de l’entreprise et de son système d’information :

  • la chaîne logistique ;
  • la gestion de la production ;
  • la gestion commerciale ;
  • la paye ;
  • la gestion comptable ;

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Client serveur : KESACO ?

A partir du moment où deux ordinateurs ou plus sont connectés entre eux on parle de réseau. L’intérêt premier est de permettre le partage de ressources matérielles comme des imprimantes entre plusieurs utilisateurs installés sur des ordinateurs différents mais connectés entre eux. Le réseau peut permettre également la communication entre les utilisateurs, mais aussi le partage de ressources logicielles.

Il existe deux grandes familles de réseau : le réseau poste à poste que l’on appelle également peer-to-peer (égal à égal) et le réseau à serveur dédié.

Les réseaux peer-to-peer :

Les réseaux peer-to-peer ne sont pas aussi sulfureux que les médias le laissent entendre. Même s’ils désignent pour le commun des mortels un moyen prohibé de faire du téléchargement, il s’agit en fait des réseaux les plus répandus. Continuer la lecture