Publié dans Année 2014-15

Les créations des 6A du cinquième jour…

La création d’Héloïse :

Dieu dit <<Qu’il y ait des beaux poissons pour la pêche, comme des truites, des perches soleil…>>
Il en fut ainsi. Dieu fit plein de poissons dans les mers, les océans.
Dieu dit <<Qu’il y ait des oiseaux pour qu’ils volent dans le splendide ciel comme des Rouges-gorges, des cygnes …>>. Il en fut ainsi ; Dieu fit plein d’oiseaux dans le ciel.Il y eut un soir, il y eut un matin : cinquième jour.

 

La création de Gauthier C

    

        Dieu dit : « Qu’il y ait des espèces aquatiques et aériennes. » Il en fut ainsi. Dieu fit les grosses bêtes de la mer, les petites bêtes de l’eau et les oiseaux.

       Dieu établit les poissons dans la mer et les oiseaux dans le firmament. Dieu vit que cela était bon.

       Dieu les bénit et leur dit : « Soyez nombreux sous les mers, volez en grand nombre dans le ciel ! » Il y eut un soir, il y eut un matin : cinquième jour.

 

 

 

Publié dans Année 2012-2013, écrits des 3èmes, Espace 3ème

Rédaction de Brevet blanc de Justine

Sujet d’imagination


J’ai passé ma vie dans le luxe, la dépense et la consommation excessive. Pendant des années, cela me plaisait de montrer que j’avais  »des moyens ». Puis la lassitude s’est emparée de moi. Elle ne m’a plus jamais quittée. Plus rien rien ne me plaisait, j’étais blasée de tout. L’argent m’avait rendu insensible aux plaisirs simples.

Jusqu’au jour où j’ai rencontré Adam, dans la salle d’attente du psychologue. Il avait perdu ses yeux dans un incendie. Lors de notre première rencontre, il a dit une phrase qui a changé ma vie : « J’ai perdu mes yeux dans un incendie, tu as perdu les tiens dans le luxe. Dans ton cas, il te suffit d’ouvrir les yeux et de regarder la vie en face ».

Dès ces instant, nous avons commencé ce qu’il appelait  »les cours du bonheur ». Il voulait m’apprendre à aimer la vie sans argent. J’avais un peu honte, car je n’avais rien à lui offrir en échange -même avec tous les millions de monde, je ne pouvais lui rendre ses yeux-. Ma présence lui suffisait, paraît-il… Nous allions faire de la randonnée, du cheval, de la natation dans le lac. Il m’apprit à cuisiner, à chanter, à rêver. Et peu à peu la magie opérait. Ma vie retrouvait un sens, un but, un horizon. Tout cela, sans addiction à l’argent. Adam avait réussi à changer ma vie.

Il m’avait appris une autre chose essentielle : sans ses yeux, il ne pouvait se fier aux apparences. Il me conseilla de faire de même. Ce fut certainement le plus dur, car notre société n’est plus basée que sur les apparences. Je délaissai mes vêtements hors de prix pour revenir à des tenues dans lesquelles je n’étais pas un mannequin qui vantait une marque, mais simplement une adolescente de quinze ans. Les gens me délaissèrent, me jugèrent, se moquèrent, mais j’avais réussi à être réellement moi. Moi sans argent pour camoufler mon mal être. Moi sans chercher à être aimé de tout le monde. Seulement de ceux qui le méritent. Adam le mérite. Aujourd’hui, Adam m’apprend autre chose. Il m’apprend l’amour. Grâce à ses cours du bonheur, je suis heureuse comme jamais je ne l’avais été auparavant.

Justine -classe de 3°A

Publié dans Année 2012-2013, écrits des 3èmes

La rédation de brevet blanc de Fanny

Sujet d’imagination

 

Ma grand-mère est une personne de coeur. Elle donne sans compte, elle aide sans rien attendre en retour. Son altruisme est tellement grand qu’elle serait capable de se priver pour les autres. Elle s’est toujours battue pour avoir ce qu’elle voulait.

 

Un jour, ma grand-mère et moi sommes allées marcher dans la forêt. L’endroit est calme et silencieux. Nous marchons, elle et moi, sans parler. Cette promenade nous offre le moyen de nous vider la tête quelques instants. Mais, ma grand-mère me propose de nous assoir sur un tronc d’arbre coupé. Comme je commençais à me fatiguer, j’acceptai. Toujours sans parler, nous nous asseyons. Quelques minutes sont passées quand tout à coup, nous entendîmes quelque chose tomber de l’arbre en face de nous. Je me demande ce que cela peut-être, mais je n’ai pas assez de courage pour aller regarder.

À peine deux minutes passées, que nous vîmes un oiseau plonger vers le sol et en remonter un oisillon !Je me mis à taper doucement l’épaule de ma grand-mère en lui disant : « regarde, Mamy, regarde ! ». Mais elle ne bougeait pas. Je me dis qu’elle n’avait pas dû voir la scène, pour ne pas réagir comme cela !

Après m’être remise de mes émotions, je repris le cours de ma réflexion précédant la chute de l’oisillon.

Quand, on entendit de nouveau, l’oisillon tomber ! Cette fois-ci, je voulus aller voir, mais ma grand-mère m’en empêcha avec son bras. Je rétorquais : « Il doit être blessé ! » mais le visage de ma grand-mère demeura sans émotion.

Puis, de nouveau, l’oiseau plongea pour remonter l’oisillon. À ce moment là, je ne pensais pas que cette action allait se répeter, mais si. Trois fois !

Étant toujours autant sensible aux douleurs que devait ressentir l’oisillon en heurtant le sol, je ne quittais plus l’arbre des yeux.

Une sixième fois, j’entendis la chute de l’oisillon, mais il ne heurta pas le sol. Il prit son envol. Alors à ce moment, j’ai tourné la tête vers ma grand-mère. Un sourire se dessinait sur son visage. Elle me regarda à son tour et me dit :

 » C’est à force d’échouer que l’on finit par réussir « 

Voilà ce qu’aujourd’hui, ma grand-mère m’a appris.

 

Publié dans Année 2012-2013, écrits des 5èmes A, Espace 5ème

Les mots ….de Sofiene

Le mot que je préfère c’est « bonbon », car j’adore le son et le mot en lui même. Le mot « bonbon » me fait penser au sucre , à quelque chose de rond, qui fond et de toujours bon.
Le son de ce mot est doux comme du coton.
Ce mot me donne l’eau à la bouche.

Il y a aussi un mot que je déteste:  » TERREUR ». Ce mot me fait penser à la peur, à la frayeur. Je trouve que ce mot n’est pas un beau mot de la langue française.
Le son de ce mot n’est pas agréable non plus « (r) » il est rèche. On n’aime ni l’entendre, ni le toucher,comme une planche de bois non poncée.
Ce mot me donne la chair de poule.

Enfin, le mot qui me fait rêver est « voyage » car un jour j’aimerais voyager, faire le tour du monde, explorer d’autres horizons, apprendre des nouveautés, découvrir d’autres paysages.
Quand je pense à ce mot,  j’ai la tête dans les nuages.

Sofiène- 5ème A
Publié dans Année 2012-2013, écrits des 5èmes A, Espace 5ème

Les Mots d’Alice

Le mot qui me fait rêver est « légende » : il me fait penser au Moyen-âge, il me fait voyager dans le temps. Quand j’entends « vanille » je pétille, la sensation de la saveur me donne envie de partir loin dans le ciel. Enfin « paysage » je le compare à une belle montagne un soir d’hiver dans le froid, je voyage à chaque moment que j’entends ces mots.

 

Un mot que je ne supporte pas d’entendre d’une bouche d’enfants : « irritation » ! Il me fait crisser de souffrance. Le « r » qui est si puissant par rapport aux autres lettres. C’est, comme si on leur arrachait leurs droits de lettres. « Fixer », « fixation », ils me font penser aux lions qui guettent leur proie. Le malheur de la proie me désole. Je ferme les yeux, je respire et je me taie silencieusement au lieu de souffrir en m’exprimant.

 

Le mot « mousse » me fait du bien et enlève la peur, l’angoisse de la tête. Je me détends. Je me laisse aller sur un nuage de mousse qui flotte dans l’air ou sur l’eau d’un lac, une nuit de pleine lune. Je parts pour le paradis…

 

Alice 5ème A

Publié dans Année 2012-2013, écrits des 5èmes A, Espace 5ème

Les mots d’Aloys

Tous les mots que j’utilise me font penser à un champ de fleurs colorées de partout. Il y a un mot en particulier qui est grandiose, magique qui m’envoie sur une planète inconnue encore inexploitée. Ce mot est, sans aucun doute, « jacuzzi ». Il signifie pour moi la relaxation, la détente, le bonheur, tout ce qu’il y a de plus joyeux dans la galaxie.

Bien sûr il y a une énorme quantité d’autres mots qui me caractérisent comme une personne calme, joyeuse, sympathique, rêveuse, grâce à leurs sonorités. Il y a en particulier deux mots: « paulownia » et « pechblende ». Il y en a une cinquantaine d’autres.

D’autres me font souffrir, et quand je les entends ça me fait comme une craie qui grince contre un tableau noir. Pendant ce temps, mon coeur se resserre jusqu’à que je pense à quelque chose de joyeux. Heureusement il n’y en a pas beaucoup mais ils sont insupportables, je vous en cite quelques-uns: crispé, frotter, croquer… haaaaaa je n’en peux plus, ils me font trop mal !!! Voilà, je crois que j’ai fait le tour des mots qui évoquent des sentiments pour moi.

 

Aloys- 5ème A

Publié dans Année 2012-2013, écrits des 5èmes A

Les mots de Merwan

Le mot que j’aime est le mot « éphélide « . Je l’aime parce qu’il est doux, agréable. Il me fait penser à des flocons qui se déposent délicatement sur la neige déjà posée sur la cime des arbres.
 
    Par ailleurs, le mot que je déteste, c’est le mot   » rèche  » . Ca me fait penser à quelque chose qui nous fait ressentir de la douleur. Comme si on m’arrachait les ongles un part un. Et, à chaque fois, que je le prononce, on dirait que je me tranche la langue.
 
     Mais, le mot qui me fait rêver c est le mot  » ciel  » c’est comme si j’étais sur un nuage quand je le prononce. Comme , une mélodie douce et reposante, qui me fait songer à l’avenir.
   
                 Merwan–  5ème A

Publié dans Année 2012-2013, écrits des 5èmes A

« Liberté, étoiles », les mots d’Antoine…

Les mots

Mon mot préféré ? « Liberté ». J’aime cette sensation… Ah, la liberté. Quand on le prononce, ça fait comme si d’un seul coup, tout se débloquait. Comme si on nous libérait de chaînes invisibles et que l’on s’envolait jusqu’au ciel. La liberté, c’est vraiment le mot le plus savoureux qui soit.

 

La liberté est aussi en lien avec un mot qui me fait du bien. Le mot « Dehors ». En effet, j’adore passer mes après-midis à l’extérieur, regarder les montagnes, me reposer au soleil. En tout cas, je préfère ça à passer mes journées enfermé, en respirant de l’air souillé, pollué, vicié.

 

Mais quand je reste à l’intérieur, je rêve. Je rêve la tête dans les étoiles. « Etoile » c’est justement grâce à ce mot que je m’évade, que mon esprit galope au vent. Les étoiles, c’est comme de la lumière dans la nuit. C’est un refuge pour tous les humiliés, les opprimés du monde. C’est vraiment un mot pour rêver.

Antoine 5°A

Pour toi Antoine, cette vidéo qui associe l’art et l’informatique. Un tableau de Van Gogh, « La nuit étoilée », s’anime…

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Publié dans Année 2011-2012, Ecrits 5ème A

La fin de Molière

 «Les trois coups retentissent, le rideau se lève et la pièce commence. Dans les coulisses, les personnages de la scène n°2 se préparent. Les maquilleuses, les costumières et les accessoiristes se pressent pour les aider à se préparer. Pendant ce temps, les premiers comédiens entament l’exposition. Molière en fait d’ailleurs partie. Tout va bien quand, tout à coup, en plein milieu de l’intrigue, au cœur d’une longue tirade, Molière s’effondre. Tous les spectateurs, du poulailler jusqu’à la baignoire, tout le monde retient son souffle. L‘éclairage diminue peu à peu ; sur scène ça court dans tous les sens. Une femme s’est même évanouie dans un balcon tandis que le metteur en scène essaie de ranimer Molière. Les habilleuses pleurent de peur que ce soit la fin du théâtre. L’estrade est noire de monde lorsque le rideau se baisse : c’est la fin ! »

Alix B. 5ème A

Publié dans Année 2011-2012, Ecrits 5ème A

LE FANTÔME DU THEATRE

Théâtre de Chambéry, minuit, le silence règne sur la scène et le parterre est vide. Cependant nous ne sommes pas seuls : Eh oui ! Caché dans les coulisses, un être que nous ne pouvons apercevoir effraie le public, et a laissé ce théâtre désert pour toujours. Vous l’avez compris, un fantôme hante les balcons. Qui que vous soyez,où que vous soyez il ne manquera pas une occasion de vous surprendre, du poulailler aux baignoires ; tout le monde succombe à son horrible cri terrifiant !

Tiens ! Justement le voilà. Il sort des rideaux, se glisse entre les décors tout en pleurant .

Quelle comédie ! Il se tient maintenant debout sous les éclairages, immobile. Oh ! Les cintres se mettent à bouger… Le décor change et un paysage sinistre, tel un manoir abandonné, apparaît sur l’estrade. Il fait maintenant deux pas sur l’avant scène. Il déclame une vraie tirade. Il recite son texte à la perfection. Et là ! Pouf ! Disparu ! Le voilà reparti .

 

Thomas P. 5ème A

Publié dans Année 2011-2012, Ecrits 5C, Espace 5ème

 

Baptiste…

 

Du haut de ses 1,50 mètres, il voit le monde en rose ! Fort sympathique, il aime jouer et rigoler tout comme il déteste travailler. Si vous voulez en savoir plus sur cet être intéressant, lisez l’histoire de Baptiste…

 

Ce jeune adolescent a des yeux marrons qui reflètent son esprit de vengeance. Montez un peu plus haut et vous verrez des cheveux très souvent courts qui n’aiment pas le gel. De loin vous aurez peut-être peur mais regardez-le de près : vous reconnaîtrez sa douceur ! Vous lui direz « balle ou ballon »,  il vous répondra « tennis » ou « rugby », vous lui direz « jeux », il vous dira playstation. Ensuite descendez plus bas vous verrez ses bras et ses jambes tels des élastiques qui lui permettent de marquer des essais ou bien de vous frapper.

Sachez que si vous le rencontrez et que vous lui donnez votre amitié, jamais vous ne le regretterez, malgrè quelques accrochages ; à côté de lui vous rigolerez. Ce jeune homme c’est mon copain Baptiste…

 

Bilel, 5ème C

Publié dans Année 2011-2012, Espace 6ème

Ulysse dans la tourmente…

J’ étais entrain de naviguer paisiblement sur la mer, quand tout à coup Poséidon surgit de nulle part. Tout mon équipage était sur le pont. L’ ébranleur du sol était rouge de colère.
    – » Que me veux- tu encore! lui dis- je. » 
Il se rua vers moi et me cria :
    – « Je vais te tuer ! Et cette fois ce sera la bonne »  
    – « Tu n’ y arriveras jamais. »
Poséidon prit son trident et il déclencha une tempête horrible.

Mon bateau s’est soulevé, j’ ai été projeté en arrière, et par chance je me suis agrippé au bord du navire, mais la puissance de la tempête était telle que je n’ ai pas pu me retenir et j’ ai lâché le bord du navire. Mes marins se sont noyés dans l’ eau salée de l’ enfer. 

Je me suis précipité en arrière et je me suis cogné la tête sur mât. Tout était obscur rien ne bougeait, la nuit arrivait et j’ étais k.O. par terre.
Poséidon se mit à rire:
    – « Ha, Ha, Ha, je t’ ai enfin eu!!!! »
Quelques heures plus tard, je me suis enfin  réveillé et j’ ai compris que j’ étais perdu au milieu de nulle part. Désespéré, je me suis laissé dériver pendant deux jours. Quand tout à coup j’ ai ouvert les yeux et j’ ai compris que j’ avais échoué sur une île. 
                                                                                                      

Paola  6e C

Publié dans Espace 6ème

La légende de Géronimo

Il était une fois un jeune indien nommé Sans-voix. Cet enfant était certes habile à la pêche et à la chasse, mais cependant il ne lui manquait que la voix. Il vivait en Amérique dans une vaste plaine emplie de canyons et de lacs. A côté de sa tribu il y avait un désert si grand qu’on l’avait appelé le désert sans- fin. Le tipi de Sans-voix était partagé en deux parties: le coin « cuisine » (vers la sortie) et le coin « sieste ». Sa mère, « Cuisine-à-donf », passait la plupart de son temps à lui apprendre le langage des signes, pendant que son père, « Bois-sans-soif », allait se boire deux ou trois litres d’eau pour ne lui en ramener que deux dans l’espoir de lui rendre sa voix (car il faut que vous sachiez que dans cette tribu, « être muet » signifiait que l’on avait les cordes vocales bouchées).
Un jour, il y eut une grande sécheresse. Le père de Sans-voix ne put plus ni rapporter ni boire de l’eau, alors, un soir lorsque Sans-voix s’endormit ses parents dirent :
« Nous ne pouvons plus essayer de lui déboucher la gorge, alors je te propose de le faire partir. De toute façon nous allons bientôt en être obligés à cause de la famine qui arrive, annonça tristement son père.
– Oui, tu as peut-être raison ! Nous conduirons notre fils chez le sorcier qui le guidera pour qu’il survive, acquiesça la mère le cœur chargé de larmes.
Le lendemain, ils étaient déjà devant le tipi du sorcier. Au moment où il en sortit, il fut surpris de les voir :
« Que vous arrive-t-il donc mes amis ?, les questionna le sorcier.
– Nous voulons vous demander ce que nous pouvons faire pour laisser notre fils, Sans-voix, partir et se débrouiller seul pour survivre et s’il a de la chance, retrouver sa voix, expliqua le père.
– Eh bien pour cela il ne faut pas appeler les grands esprits, il faut juste qu’il aille voir le « Magicien des 7 diables » », annonça le sorcier.
Sans-voix partit dans l’heure qui suivait. Sa route, vite tracée, était la
suivante :

. Les montagnes de sable
. Les sous-sols au 50°C
. La prairie du nord
. Le puits du gouffre
. La forêt buissonneuse
. Village des Arnachts
. Tipi du magicien
. Galerie du magicien

Il prit la route des montagnes de sable. Une fois arrivé, il aperçut le premier diable : c’était un serpent !
Il sortit son arc et une flèche, tira, mais vit avec désespoir que le serpent ne mourait pas. Il dut donc l’avoir par la ruse « du plus fin ». Elle consistait à faire dire à l’autre le mot « défaite ». Sans-voix engagea la bataille. Le diable essaya en vain e résister mais, au bout de quelques minutes, il prononça lui même le mot interdit. Sans-voix put ainsi le tuer.
Un deuxième diable l’attendait dans les sous-sols. Malheureusement pour celui-ci notre indien possédait le produit paralysant d’une fleur nommée la « Bipish ». Le jeune indien jeta son produit sur son adversaire qui se figea en moins d’une seconde. Il fit de même avec les quatre diables suivants qui restèrent pétrifiés à l’endroit de leur rencontre avec l’indien. Arrivé au septième diable, il n’avait plus de produit, mais ne le voyant pas venir, il se dit que ce n’était pas grave. Soudain, le septième diable sortit d’un rocher. Il avait l’air d’ une sorte de loup à long cou et à trois têtes. Sans-voix put remarquer que le monstre avait la peau écailleuse. Ce dernier arriva et dit :
« Hum ! Tu m’as l’air délic…ssS…ieux ! »
Sans-voix reconnut son accent car il était identique à chacun des diables qu’il
avait vaincu. Puis, sans crier garde, Séfére (excusez-moi j’ai oublié de préciser
que les diables s’appelaient Unfére, Defére, Trofére, Quafére, Cinfére, Sifére et
Séfére) attaqua Sans-voix qui esquiva difficilement son attaque. Le combat fut
rude mais un vainqueur apparut : Sans-voix. Le vainqueur de la lutte continua
sa route jusqu’au moment où il distingua la galerie du magicien. Sage-futé
(oups, le magicien s’appelait Sage-futé) vint et demanda à Sans-voix ce qu’il venait faire chez lui.
« Je viens retrouver ma voix, annonça le petit indien en langage des signes.
– D’accord, dit Sage-futé, tu as réussi à arriver jusqu’ici en combattant mes dia-bles. Tu vas donc pouvoir retrouver ta voix mais auparavant ouvre la bouche. »
Sans-voix s’exécuta. Le magicien lui fit avaler une potion miraculeuse qui lui fit retrouver sa voix.
« Maintenant pars !, annonça sèchement le magicien.
– Bien », répondit Sans-voix.
En chemin, il rencontra un troupeau de bisons qui le poursuivit aussitôt.
Sans-voix et le troupeau arrivèrent à un canyon. Sans-voix sauta sans hésiter dans le vide tout en criant : « GÉRON?MO !». Il atterrit au milieu d’un lac qui se situait à un kilomètre de sa tribu.
Le soir, il atteignit sa tribu et trouva ses parents en train de préparer le repas. Il se dit :
« Chic je vais enfin manger ». En le voyant arriver ses parents s’exclamèrent :
« Sans-voix, enfin te voilà !
– Papa, maman, hurla Sans-voix en se précipitant dans les bras de sa mère et de son père.
– Mais … mais … mais tu parles !
– Oui, j’ai trouvé le « Magicien des 7 diables » qui m’a donné une voix.
– As-tu entendu le cri qui disait « Géronimo » ?
– Oui papa, mais pourquoi cette question ? questionna Sans-voix
– Parce que le sorcier a décidé de nommer Géronimo le pousseur du cri, lui avoua son père.
– Eh bien en fait c’était moi, expliqua Sans-voix à ses parents.
– D’accord Géronimo !», s’exclamèrent les parents de l’ancien Sans-voix. Et Géronimo vécut heureux en compagnie de ses parents.

Souvent les combats
sont récompensés
par une chose cherchée
qui nous donne une voie.

Fin

Arthur B. 6èmeC

Publié dans Année 2011-2012, Ecrits 5ème A

Autour des 10 mots de langue française: Dis moi 10 mots !

 

 

 

 

 

Les dix mots imposés sont surlignés.

Voici un poème collectif, sur l’air des trois p’tits chats, célèbre ritournelle…

Vidéo du mot âme

Dix p’tits mots

Dix pt’its mots, Dix pt’its mots, Dix pt’its mots, mots, mots
Mots d’amour, mots d’amour, mots d’amour, mour, mour,
mourir jeune, mourir jeune, mourir jeune, jeune, jeune,
je n’peux pas, je n’peux pas, je n’peux pas, pas, pas
patinoire, patinoire, patinoire, noire, noire
noir mensonge, noir mensonge, noir mensonge, songe, songe
songe amer, songe amer, songe amer, mer, mer
mer de glace, mer de glace, mer de glace, glace, glace
glace fondue, glace fondue, glace fondue, due, due
dur métier, dur métier, dur métier, tier, tier
tiers états, tiers états, tiers états, ta, ta, ta
états d’âme, états d’âme, états d’âme, d’âme, d’âme, d’âme
dame nature, dame nature, dame nature, ture, ture
naturelle, naturelle, naturelle, relle, relle
elle confie, elle confie, elle confie, fie, fie
confiture, confiture, confiture, ture, ture,
tu repars, tu repars, tu  repars, pars, pars
pars chez toi, pars chez toi, pars chez toi, toi
toit penchant, toit penchant, toi penchant, chant, chant,
champs d’maïs, champs d’maïs, champs d’maïs, is, is
Histoire d’O, histoire d’O, histoire d’O, do, do
Autrement, autrement, autrement, ment, ment
menthe à l’eau, menthe à l’eau, menthe à l’eau, l’eau, l’eau
l’eau de vie, l’eau de vie, l’eau de vie, vie, vie
vie d’Incas, vie d’incas, vie d’incas, cas, cas (hum…)
caractère, caractère, caractère, tère, tère
terre en transe, terre en transe, terre en trans, trans, trans
transport ‘moi, transport’moi, transport’moi, moi, moi
moi je dis, moi je dis, moi je dis, dis, dis
dix p’its mots, dix p’tis mots, dix pt’its mots, mots, mots !

La classe de 5ème A

 

Publié dans Année 2011-2012, Espace 6ème

L’Iphigénie de Vanille

 

Agamemnon avait une fille, Iphigénie. A ses douze ans, Agamemnon entendit la voix d’Artémis qui imposait:
« Agamemnon, emmène ton enfant, ton unique fille au croissant fertile et dès ton arrivée, tu creuseras pendant cinq jours non-stop. Une fois fini, tu attacheras ta fille et la pousseras dans le trou et tu le reboucheras.
-Oui mais quand?
-Ce soir pendant que ta femme dort. »
Ne pensez pas qu’elle est cruelle, non, elle veut juste tester Agamemnon, mais vous verrez après!!!
Il est minuit, tout le monde dort dans la maison… ou presque.
Agamemnon sort de son lit doucement. Il réveille sa fille et ils sortent de leur maison. Deux jours après, ils arrivèrent au croissant fertile. Une fois arrivé, Agamemnon eut une vision. C’était Artémis, elle le félicite:
-« Bravo, tu as franchi la première étape. Voici votre maison pour votre « séjour ».
-Merci, mais que ferais-je d’Iphigénie pendant que je creuserai?
-Elle creusera avec toi. »
Une fois remis de sa mission, Agamemnon vit une gigantesque maison. Ils entrèrent et virent une énorme pièce avec un lit deux places, une cuisine et un canapé… et bien sûr deux pelles! Ils étaient tellement fatigués qu’ils tombèrent par terre!!!
Le lendemain, à cinq heures du matin Iphigénie et Agamemnon étaient déjà en train de creuser. Puis, toujours en creusant Iphigénie demanda:
-« Père, pourquoi sommes-nous en train de creuser ici?
-Ne pose pas de questions et creuse! ordonna son père. »
Et cinq jours passèrent. Agamemnon eut une nouvelle vision :
-« Bravo, une étape de plus mais maintenant la plus dure. Tu vas devoir lier ta fille pour ne pas qu’elle bouge et ensuite tu la pousseras et reboucheras le trou.
-Même si c’est dur je le ferai.
-Bien. »
Alors, il se réveille et dit à sa fille de venir. Il lui donna un somnifère, puis il la lia et la traîna vers le trou et annonça :
-« Ô Artémis, je vais sacrifier ma fille pour toi. Voila mon signe de fidélité. »
Il la poussa et prit la pelle. Il n’eut pas de vision cette fois mais Artémis était bien devant lui :
-« Non ne fais pas ça, lâche cette pelle et récupère ta fille.
-Mais j’ai fait ce que vous m’avez dit de faire!
-Oui mais c’était un test pour voir si tu me restais fidèle même en ayant une fille. Je te félicite!
-Alors la seule étape était celle de voir si j’étais capable de tuer ma fille pour vous?
-Exactement! Et pour te remercier de ta fidélité, voici une biche blanche à sacrifier à la place. »Vanille- 6ème C

Publié dans Année 2011-2012, Espace 6ème

Iphigénie

La femme d’Agamemnon lui donna une fille : Iphigénie
Pour l’anniversaire de ses douze ans son père lui fit un gros gâteau. Ils se mirent à le manger quand, tout à coup, une lumière bleue jaillit de derrière la porte de la cuisine. Agamemnon alla voir en courant : c’était , la déesse Artémis. Elle lui dit:
« Tu sacrifieras ta fille, ton unique fille, ta seule fille. Si tu le fais, ta descendance sera éternelle.
-Mais je perdrais ma première fille !!
– Oui mais si tu ne le fais pas tu n’en auras qu’une alors que si tu la sacrifies, tu auras une descendance pour l’éternité !
-Je vais en Parler à ma femme, répondit Agamemnon.
Il retourna dans la pièce à côté. Iphigénie et sa mère demandèrent en cœur:
 » C’était quoi??!!
-C’était la déesse Artémis! avoua Agamemnon
-Que voulait-elle ?interrogèrent ensemble les deux filles.
-Elle voulait que je… que je sacrifie Iphigénie.
-Et que lui as tu répondu ???!!!
-Je lui ai dit que j’y réfléchirai car il y a une récompense à la clé.
– Laquelle ?
-On pourrait avoir autant d’enfants que l’on voudrait.
-Mais c’est notre seule enfant depuis 69 ans ! Il faut la protéger !! s’indigna la mère.

Alors la lumière bleue surgit à nouveau, non pas dans la cuisine mais devant Agamemnon. La déesse Artémis dit alors:
« Tu as réfléchis à ma proposition?
-Je n’ai pas eu le temps, et ma femme n’est pas d’accord.
Artémis se tourna alors vers elle et dit:
-Pourquoi n’es- tu pas d’accord?
-C’est le seule enfant que j’ai eue.
-Si tu acceptes, tu en auras autant que tu en voudras.
-S’il te plait…. rétorqua Agamemnon.
-J’accepte ! répondit sa femme »
La déesse se tourna vers Agamemnon et dit :
« Tu l’emmèneras demain à la montagne des dieux.Tu la ligoteras, tu creuseras une journée, tu mettras le feu au fond du trou et tu la jetteras dans le trou le plus vite possible. »
Le lendemain matin Agamemnon, partit avec sa fille à la montagne des dieux . Il la ligota creusa un trou pendant une journée alluma un feu au fond. Mais, au moment où il allait la jeter, la lumière bleue devant lui l’aveugla. Il retint sa fille : c’était Artémis. Elle lui dit :
« Ne jette pas ta fille unique, je vais la remplacer par une biche »
Il déligota sa fille et ficela rapidement la biche qu’Artémis venait de faire apparaître.
Ils rentrèrent ensuite tous les deux et Agamemnon ramassa des bais pour les offrir à sa femme. Quand ils arrivèrent, elle se demanda pourquoi il revenait avec Iphigénie, mais elle était contente.
Artémis vint leur dire qu’ils auraient des enfants tant qu’ils en voudraient.
Ils vécurent heureux pour leur vie entière

Aurélie B. 6ème C

Publié dans Année 2011-2012, Ecrits 5ème A

La magie crée l’amour

En novembre 1450, le roi Léonois décida d’organiser un grand tournoi pour marier sa fille Béatrix. Il invita sa cour toute entière. Cela se passa dans la ville de son fils, Charlie le Magnifique, en France. Quant à Béatrix, elle décida elle-même de trouver des preux combattants. La dame choisit Egerton, le fils du roi Arnourak de Norvège et Kaerdin, de Turquie.

La loge du roi était occupée de belles dames, de Béatrix et de ses cousines coiffées toutes d’un hennin rouge. Une servante soutenait un plateau sur lequel se trouvaient des hanaps. Le frère de Léonois, Chrétiens de Troyes, et enfin des danseurs chaussés tous de poulaines et jouant de la viole se trouvaient là aussi.

Cette immense loge était décorée d’un très bel oriflamme rouge et or. Il y avait des savants, des prêtres et des pratiquants chrétiens qui étaient venus du Portugal en nef. La place coûtait environ cinq deniers.

Les rambardes du cercle de combat étaient décorées de mosaïques représentant les exploits de Charlie au cours de ses aventures.

On fit entrer les jouteurs agrippés à leurs destrier, tenant dans leurs mains de grandes lances. Celui de gauche était Egerton. Il était vêtu en vert et en violet et celui de droite était son adversaire Kaerdin, portant des couleurs orange et marron-beige.

La conque retentit ; le départ était annoncé. Les étalons galopèrent l’un vers l’autre. Les joutes se touchèrent bout à bout. Une fois les destriers nez à nez, les lances bicolores renversèrent en même temps les guerriers. Ils atterrirent sur le sol ensablé. Ils rajustèrent leurs hauberts, leurs heaumes et leurs baudriers avec soin en compagnie de leurs écuyers. Pendant ce temps, la princesse demanda à sa plus fidèle compagne :

« Pourriez-vous donner à Egerton ce haubert car il est plus lourd.

– Oui ma dame, je le ferai.

– D’accord, mais faites vite !

Comme promis, la courtisane accourut et donna l’armure à Egerton. Tant bien que mal, ce dernier essaya de s’adouber du mieux qu’il put. Kaerdin ramassa son écu et sortit sa hache tranchante. Egerton dégaina sa fine épée qu’il nommait ‘’ Turbulence ‘’. Le sénéchal, qui arbitrait, fit retentir une nouvelle fois la conque. Le heaume de chaque chevalier était dégoulinant d’un mélange de sang et de sueur.

Les combattants, lentement, s’approchèrent et soudain, les lames s’entrechoquèrent ; une d’elles baissa la hanche de Kaerdin. Ce dernier sentait son côté lui piqueter  d’une douleur précaire. Soudain, les maillons de la côte de mailles d’Egerton commencèrent à s’illuminer. Ces illuminations se mélangèrent avec des grains de sable ; comme s’il y avait une absorbation du sol jusqu’au ventre du guerrier norvégien. Ce dernier tomba à terre et là, ce fut le chaos total ; le sable s’éleva et devint une tempête. Quelques belles dames se réfugièrent derrière leur dossier de fauteuil. La tempête de rabattit sur Kaerdin et il fut emporté loin dans les airs.

« Egerton est le grand vainqueur du tournoi officiel de la région, qu’on le marie à ma sœur Béatrix ! s’exclama Charlie.

Béatrix descendit des tribunes et alla embrasser le vainqueur. Ce dernier enleva toutes ses armures jusqu’à de se retrouver en caleçon gris. La princesse fit de même avec sa robe. Il s’enroulèrent dans le sable ensanglanté pour s’embrasser. Tous les applaudissements du monde éclatèrent.  

 

Tanguy 5A

Publié dans Année 2011-2012, Ecrits 5C

L’heureux élu…

Nous sommes en l’an 1112, le soleil vient de se lever. C’est le grand jour ! Deux beaux et preux chevaliers ont décidé de s’affronter en duel et en public pour l’amour de la belle et charmante Dame Béatrice. En effet ne sachant qui choisir, Béatrice a décidé d’offrir son cœur au vainqueur du combat…

Tout est très calme, le public est déjà en place et parle à voix basse. Béatrice, anxieuse, se tient à l’écart. Soudain, le public frémit : on entend les sabots des destriers. Ils arrivent ! Vêtus de leur armure, de leur heaume, de leur haubert et protégés par leur écu, les deux rivaux sont prêts. Ils se mettent à jouter l’un contre l’autre avec une fougue incroyable ! Godeffroy maîtrise d’avantage la technique, mais Jaquard a plus de force ! Les lances se heurtent violemment ! Le palefroi de Godeffroy est plus rapide qu’un cerf ! Jaquard s’élance aussi vite qu’il le peut contre son adversaire, mais manque son coup ; il revient à l’attaque. Godeffroy, déconcentré par un bref coup d’œil à Dame Béatrice, tombe de cheval ! Mais l’amour qu’il a pour elle lui donne le courage de se remettre en selle.
Ayant un avantage, Jaquard en profite pour repartir à l’attaque. Godeffroy, plus rusé qu’un renard, pare le coup !
Le public retient son souffle. Dame Béatrice, elle, ferme les yeux. Godeffroy prend son élan et fait tomber Jaquard à son tour. Godeffroy immobilise son cheval, pointe sa lance sur son rival à terre, réfléchit et dit :

« Je vais t’épargner pour la vaillance dont tu as fait preuve ! J’épouse la belle et je te laisse la vie ! Adieu ! »

Béatrice se jette dans les bras du vainqueur et le félicite pour son courage, sa loyauté et sa générosité envers son adversaire !!

Ils décident d’être « heureux » et d’avoir beaucoup d’enfants !!

Lola P. 5ème C

Publié dans Année 2011-2012, Ecrits 5ème A

Les joutes imparables


Dans la cour d’un château majestueux, le roi organise un tournoi de joutes. Le vainqueur sera le descendant du roi à sa mort. Au bout d’une heure de compétition, deux combattants arrivent en final. Il s’agit de Alexandre et de son ennemi juré Tristan.

 

            Chacun prend son cheval aussi robuste l’un que l’autre. Ils se munissent de leur haubert et mettent enfin leur heaume. Les deux jouteurs sont en place.D’un côté Alexandre encore plus rusé que n’importe quel savant, de l’autre Tristan aussi violent qu’une bête déchaînée. Alexandre est muni de couleur blanche et verte, Tristan de noir et de jaune. Chacun veut défendre ses couleurs et devenir le futur roi. Ils transpirent de peur et d’angoisse.
            D’un seul coup d’éperon les deux destriers foncent l’un contre l’autre tel deux sangliers. Ils manquent tous les deux leur premier coup et se remettent en place. De nouveau les chevaux s’affrontent, lorsque d’un violent coup de lance Tristan déséquilibre Alexandre qui reste tout de même sur son cheval.
« Tu ne m’auras pas ! cri  Alexandre essoufflé.
– Combats au lieu de parler ! Trêve de plaisanterie, passons aux choses sérieuses ! répond Tristan.
Troisième affrontement, Lucas donne un énorme coup, ce qui fait chuter à terre le heaume de Léo qui est en sang. Dans les tribunes on cri le nom d’Alexandre.
            Quatrième heurt, ils s’élancent à vive allure, tels deux rapaces. Alexandre feinte un coup, Tristan se met en arrière. A ce moment, Alexandre donne un dernier coup fatal ce qui fait  chuter Tristan de son destrier et ce qui donne la victoire à Alexandre et le grade de futur roi.
– Je t’avais prévenu ! s’exclame Alexandre.
– Je t’aurais ! répond Tristan d’une voix faible.
Avec Alexandre comme nouveau roi, son royaume est victorieux à jamais !

 

Bilel-5ème A

 

Publié dans Année 2011-2012, Aux Champs, Espace 3ème

Une âpre négociation

Ils rentrèrent dans la maison et trouvèrent les Vallin en train de manger quelques pauvres tranches de pain qu’ils frottaient avec un peu de beurre.

M. D’Hubières et sa femme décidèrent de retenter leur chance. M. D’Hubières se mit à parler de peur que sa femme ne fasse des erreurs pour expliquer leur proposition. Il hésita et prit une grande inspiration avant de commencer. Il finit par expliquer leur affaire. Il développa bien le fait que sa femme et lui n’avaient pas d’enfant mais que c’était leur rêve depuis leur mariage. Mme. Vallin était catégorique. S’ils n’avaient pas d’enfant, ce n’était pas leur problème ! M. D’Hubières leur répondit :

« Un peu de compassion ! Pensez à l’avenir de votre enfant. »

M. Vallin demanda pourquoi il parlait de l’avenir de leur marmot. Mme. D’Hubières :

« Votre enfant sera bien nourri, il habitera dans une belle maison, il sera bien habillé… En plus nous vous verserons la somme de cent francs par mois; c’est la chance de votre vie braves gens ! Pensez-y ! ».

« Oui mais pourra-t-il revenir nous voir ? » répliqua Mme. Vallin.

M. D’Hubières proclama qu’il était évident qu’il reviendrait les voir. Mme. Vallin était encore hésitante. Ce marmot était quand même son fils, son unique fils, son bébé, sa seule main d’œuvre pour l’avenir… Devait-elle le vendre ? Était-ce un acte que lui pardonnerait le seigneur ? Serait-ce le diable ces D’Hubières ? Toutes ces paroles tournaient dans sa tête tel un ouragan quand M. D’Hubières reprit :

« Je vous rassure, votre fils sera traité comme le nôtre. Il deviendra notre héritier sauf s’il se détache de nous. Dans ce cas là nous lui donnerions vingt mille francs à sa majorité. Vous avez ma parole. »

Les Vallin se questionnèrent. Ils redoutaient que cette proposition ne soit point acceptable. Ils dévisagèrent longuement les D’Hubières. Au fond d’elle même Mme. Vallin était rassurée de savoir que les D’Hubières voulaient son fils car elle voyait mal sa fille habillée de la robe meringuée de Mme D’Hubières. Malgré ce petit point positif, elle était sceptique à l’idée de vendre son bambin. Et puis cent francs, ce n’était pas assez pour nourrir toute sa famille. Elle en fit la remarque aux D’Hubières, qui lui proposèrent cent vingt francs. Pendant ce temps Mme D’Hubières trépignait d’impatience. Tout ce qu’elle voulait c’était serrer dans ses bras ce gamin pour en faire son fils. Elle dit alors :

« Vous vous êtes décidés ? S’il vous plaît ! Chez nous il vivra comme un roi. Il sera instruit par les meilleurs précepteurs du pays. Chez vous il ne sera qu’un pauvre paysan paysan comme il y en a tant. Et puis notre bon Seigneur sera ravi d’apprendre qu’il y a en ce monde quelques âmes charitables qui veulent bien vendre leur enfant à de pauvres gens qui ne peuvent point en avoir. »

« C’est certain » réplique M. Vallin.

« Alors femme, qu’en penses-tu ? Ne pleure pas. On en aura d’autres des rejetons. Pense à nos filles, pourquoi devraient-elles se marier à de lamentables paysans alors qu’avec cet argent nous pourrions leur offrir beaucoup plus. » reprit M. Vallin.

« Pense aux bons pot-au-feu que nous pourrons dîner, il sera fini le temps des misérables soupes avec deux poireaux dedans. Nous allons aussi pouvoir avoir des lapins, des poules… Tout ça seulement en donnant un enfant de notre marmaille à ces gens. » ajouta M. Vallin.

Mme. Vallin balbutia :

« Mais Jeannot est ».

M. Vallin lui coupa la parole et la sermonna :

« Tais-toi mais tais-toi donc pauvre femme. Pour un gosse elle fait toute une histoire. C’est l’affaire de notre vie et toi tu n’es pas d’accord. Parfois je me demande comment mes parents ont pu me marier à une femme aussi lamentable. Quelle cruche tu fais en refusant. »

Puis il annonça aux D’Hubières que sa femme et lui acceptaient la proposition.

 

 Delphine 3C

Publié dans Année 2011-2012, Aux Champs, Espace 3ème

Bourgeois et paysans…

Lorsque Monsieur et Madame D’Hubière arrivèrent près de la chaumière de la famille Vallin, les deux parents se partageaient un petit bol contenant une pauvre soupe. Les D’Hubière, en constatant l’étrange manière de manger des Vallin, s’échangèrent un regard de dégoût, semblant dire : « Mais que faisons-nous ici ? » Le jeune couple dut s’avancer jusqu’au cœur de la pièce avant que les paysans ne daignent lever les yeux sur eux. Alors Monsieur D’Hubière tenta d’expliquer à nouveau le souhait de sa femme, avec plus de tact et de malice, cette fois :

« Bonjour braves gens ! Nous souhaiterions vous proposer une affaire dans laquelle vous avez tout à gagner. Il s’agit d’argent dont je veux vous parler, voyez-vous ? »

La mère Vallin perdit tous sens de raisonnement lors de l’allusion à la monnaie, cependant, les Vallin n’étant pas habitués à parler finances, tentèrent d’en apprendre plus sur la fameuse affaire dont il était question. Le père Vallin s’empressa de poser une multitude de questions, sans même prendre le temps de respirer entre chaque phrase :

« C’est’i qu’vous m’parliez d’argent ? C’est’i qu’s’agit b’en d’argent ? Et comb’en qu’y’a d’pièces d’or en jeu ? J’devions vous d’nner que’qu’chose ou que’qu’ b’en ‘n échange ? 

–  Effectivement, cher monsieur, confirma Monsieur D’Hubière, il y a, il va sans dire, une condition à mon offre généreuse. »

            Madame Vallin ne voulut pas en savoir davantage et s’empressa de questionner leur visiteur, comme l’avait fait auparavant son mari, que la quantité de francs s’élevait qui leur étaient proposés et, inévitablement, quelle était la condition. Madame D’Hubière, qui n’avait jusqu’alors pas parlé, expliqua la chose ainsi :

« La condition est la suivante : si vous acceptez de bien vouloir confier votre petit Jean à nos soins, nous subsisterons à vos besoins matériels, à raison d’une rente de cent francs par mois. »

            Elle s’aperçut qu’ils étaient sur le point de refuser, qu’ils pensaient trop au manque affectif que cela provoquerait chez leur enfant, et ajouta :

« Ne songez point au mauvais côté de la chose, car il est infime, songez plutôt à l’avenir de votre enfant, au bonheur que nous lui procurerons et à l’argent qu’il vous donnera plus tard, l’affaire, visiblement, est toute à votre avantage, et vous regretteriez d’avoir refusé, si tel était le cas. »

            Madame Vallin protesta, cent francs par jour ne seraient certainement pas suffisants, il leur en faudrait cent-vingt ! Madame D’Hubière trépignait d’impatience, c’est pourquoi, elle leur accorda sans réfléchir leur augmentation aux paysans. Elle leur donna cent francs en gage de cadeau, pendant que son mari faisait l’écrit. Le maire et le voisin, que l’on appela sur-le-champ, servirent de témoins suffisamment dignes de confiance aux yeux des quatre commerçants. Dès que Monsieur D’Hubière eut apposé sa signature, sa femme, aux anges, s’empara de l’enfant comme un voleur l’eût fait d’une pomme sur un étalage, et s’en alla.

 

Adrien 3ème C

Publié dans Année 2011-2012, Espace 6ème, La boîte de Pandore

Pandore

Mais un jour Pandore ouvrit la boîte et tout ce que la boîte contenait sortit et la mort qui était présente envahit Pandore mais, vu que Pandore est immortelle, la mort la renvoya au palais de Zeus.

« Comment ?! Que me dis-tu là ? Tu as osé ouvrir cette boîte !?

– Oui mais je ne savais pas que …,affirma Pandore avec désolation.

– Tu as fait ce qui est interdit : tu vas donc être sanctionnée !, coupa Zeus.

– Je … je …>> bafouilla Pandore. »

Pendant un moment ce fut le silence. Puis Zeus qui avait réfléchi à la sanction, reprit :

« Je t’ai créée donc je peux te  »décréer » : ta sanction sera que plus rien ne vivra dans le  »royaume », si l’on peut s’exprimer ainsi, où que tu vivras. Tu seras seule et bien sûr tu seras traitée comme une traîtresse et tu ne seras plus que tolérée par Prométhée, s’exclama Zeus.
Et tu seras MORTELLE et non IMMORTELLE, vociféra à nouveau Zeus.

– Mais … mais … , hésita Pandore bouleversée.

– Oui, et tu te nourriras juste de ce que le sol te donnera. Par exemple, tu mangeras des serpents, ceux que Dieu a bannis, répondit Zeus.

– Oh merci, merci !, s’exclama Pandore avec joie.

– Comment ? ça te fait rire ?, questionna Zeus.

 – Non, mais je préfère ça à la mort : répondit Pandore.

 -Bien et maintenant file ! Pars loin d’ici, sur le sol où vivent les mortels, »dit Zeus.

Arthur 6ème C

Publié dans Année 2011-2012, dialogues racisme, Espace 6ème

Dialogue sur le racisme-

La nuit de noël Vanessa demande à son père…

« Papa peux-tu me dire ce qu’est le racisme…?

-Vanessa le racisme est quelque chose à ne pas faire par exemple : lorsqu’une personne blanche dit à une personne noire «retourne de là où tu viens, on ne veut pas de toi !» Voilà qu’est que le racisme. Je te le redis Vanessa le racisme est quelque chose à ne pas faire !

Vanessa demande à son père :

-Pourquoi les blancs n’aiment-ils pas les noirs? Ils ne leur ont rien fait.

-Je pense que les racistes croient que les noirs sont méchants, pourtant ils ne le sont pas.

-Merci papa.

Et Vanessa remonte dans sa chambre.

Le père de Vanessa l’arrête aussitôt,

-Vanessa viens me voir, pourquoi m’as tu posé cette question?

– Euh……

Vanessa ne sait pas quoi répondre.

-Qu’est ce qui se passe Vanessa ?

Vanessa tremble…

-Ba….je ne….sais pas… A l’école j’ai entendu quelqu’un dire : «sale raciste» voilà pourquoi je t’ai posé cette question.

-Vanessa tu viens ! On va manger le gâteau.

-Oui attends papa je vais chercher quelque chose

-Vanessa que vas-tu chercher ?

– Ah ça c’est une surprise ! Tu la verras tout à l’heure.

-D’accord mais fais vite : tout le monde t’attend !

– Oui papa.

Quinze minutes plus tard, Vanessa arrive avec une boîte dans la main.

-Je voulais te donner un cadeau.

-Ah super j’aime bien les cadeaux .Qu’est que c’est?

-Et bien ouvre-le, tu verras !

Une fois le paquet ouvert, son papa découvre une montre.

– Merci beaucoup Vanessa c’est très gentil.

-Regarde bien au fond du paquet ! dit Vanessa

Le père regarde et il trouve un mot contenant :

 

Mon cher papa, comme tu le sais déjà, je t’aime très fort. En cette veille de noël la neige recouvre les arbres mais rien ne pourra m’empêcher de t’aimer un petit peu plus tous les jours !!!!!

 

– Merci Vanessa c’est très gentil et joli.

Et pour finir il la serre dans ses bras.

JOYEUX NOËL !!!!!

Camille, 6ème C

Publié dans Année 2011-2012, Espace 6ème, la promenade des cinq sens

Une balade extraordinaire

Jeudi 16 Septembre

 

                Cher journal,

               Ce matin, avec ma professeure de français nous sommes allés nous promener autour du grand collège. Nous nous sommes assis sur des magnifiques pierres et nous avons fermé les yeux. On entendait le chant des oiseaux. C’était très agréable. Après, nous sommes allés vers les arbres géants. Ca sentait bon!!!

               Le paysage était très coloré. J’ai vu des oiseaux colorés, de grands arbres, des feuilles rousses…

J’ai adoré cette balade!

 

Mégane, 6ème C

Publié dans Espace 3ème

Emerveillements

Il est des jours où l’on se demande pourquoi on a choisi ce métier, lorsqu’on a l’impression de ne servir à rien, de ne pas être écouté, de répéter dix fois (au moins !!!) la même chose. Et puis il y a des jours ou des élèves vous apportent leurs écrits.  Des petites perles de sincérité. A chacun sa personnalité, sa photo, sa mise en page, sa police de caractères !

Et lorsque la forme de la mise en page s’ajoute au contenu, comme dans le cas du magnifique recueil autobiographique de Delphine, on est alors tout ému(e) ! Constatez par vous-même… encore que la photo ne rende pas compte de la qualité de l’ouvrage en scrapbooking de camaïeux beige, roses et orangés. Bravo et Merci à elle.