Les ders de janvier

Ne fermons pas les yeux …

Nous avons tous, ici ou là des élèves qui écrivent mal. Mal en français, mal dans d’autres langues, mal parce qu’on arrive pas à faire la différence entre un b mal écrit et un p. Quelque fois eux non plus.

Alors oui, j’en ai un peu ras le bol d’avoir des élèves qui se préoccupent si peu de leur langue, et qu’on laisse dans leur ignorance. Comme l’avait (mal) dit le ministre de l’économie, nous avons des illettrés. Oui, et on devrait en avoir honte.

Oui, mais eux aussi.

Et là, manifestement, massacrer une langue, la leur, cela ne leur fait ni chaud ni froid. Alors non je ne suis pas vieux, oui je suis ouvert aux TICE (vous savez ce que c’est qu’un SVG ? qu’un printscreen ? qu’un hdmi ? ou class= ? Non, alors ne me dites pas ce que je connais rien à l’informatique), et oui j’écris mal. Mais je le sais et je me corrige.

Pour reprendre un titre de film, je suis timide mais je me soigne, les élèves seraient plutôt : je suis à côté de la plaque, mais on m’a donné la permission.

Qui les laisse faire ? Il faut bien le dire un jour : en premier les parents, puis l’administration. Combien de parents interviennent auprès des collègues, ou directement envers les les principaux, pour se plaindre, parce que vous comprenez, vous démoralisez l’élève ?

Alors m*, je voudrais bien que les parents nous laissent tranquilles, ce qui sera bénéfique pour les collègues, les élèves et eux-mêmes.

Tout le monde participe à l’éducation des élèves, mais halte aux parasitages. Pourquoi tout cela, parce qu’une idée claire s’écrit facilement. La forme agit sur le fond. Une confusion des mots peut entraîner une confusion du sens.

  • A suivre

– Emmanuel Macron, Ministre de l’Economie, propose une loi pour relancer l’économie. Mais c’est un tel pensum qu’on a du mal à s’y retrouver, notamment pour le secret des affaires, véritable problème pour ceux qui dénoncent les problèmes de produits (les médicaments entre autres). Faut dire qu’avec 200 articles, cette loi pose beaucoup de questions … (Voir l’article du Point).

70 ans après, les ennuis continuent. Franchement, croire que la bête de l’antisémitisme pouvait revenir aussi frontalement n’est pas une faute de l’école. On a tout fait, ou presque, pour enseigner la shoah. Le problème vient d’une inculture crasse, celle d’une incompréhension et de mélanger la religion, le fanatisme et l’incapacité à se mettre à la place de l’autre. Bref, l’analyse. Mais on n’enseigne plus l’analyse à l’école, et on ne la délivre plus dans les familles alors … (Voir l’article d’ l’Obs).

  • Valeur 0

Comment allier des éléments si disparates ; le voyage du souvenir ; de l’épargne à défaut d’investissement ; rester naturel, c’est simple non ?

  • En vidéo

Un clip minimaliste d’Artic Monkeys : Do i Wanna know ?

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