Troisième semaine de septembre

Dépassionnons le débat

Il y  a beaucoup de sujets qui vont sortir durant la présidentielle. Nous allons en regarder un (par vidéo) en prenant le plus de recul possible. Le sujet qui est mis en avant porte sur la laïcité, et non la religion elle-même. Sujet polémique, qui est la base de notre démocratie, la laïcité est la possibilité qui est offerte à chacun de nous d’avoir ses propres orientations de pensée, sans être influencé et sans influencer.

Certains la mélange avec la liberté de culte, surtout lorsqu’un individu se sent menacé. Or, la liberté de culte est la possibilité à chacun de pratiquer sa religion librement, notamment dans le cadre privé. Dans le cadre public, il n’est pas permis à un individu, ou à un groupe, de faire l’apologie d’une religion, ou de la discrimination d’une autre.

Voici la vidéo d’une personne chargée de ces questions. Pour pouvoir discuter les uns avec les autres, on peut prendre connaissance des arguments des uns et des autres, non les ignorer.


Jean-Michel Quillardet : « La laïcité est… par Santesocial

 

  • Infos essentielles

Recapitaliser ou pas ?

Voici une bonne question. On en parle tout le temps, en oubliant de dire ce que c’est. Bon, je vais tenter de faire au plus simple, surtout qu’il y a deux manières de voir la recapitalisation. Je ne vais parler ici que des recapitalisations possibles des banques.

Déjà revenons sur le rôle d’une banque : elle est l’organe qui permet le financement d’une entreprise ou d’un état. Sans elle, l’entreprise ou l’état ne peut pas emprunter, et sans emprunt, il est plus difficile de payer ses employés, ou de faire des recherches pour réaliser un nouveau produit. Si une entreprise emprunte, elle peut créer ce nouveau produit, et avec la vente de celui-ci rembourser sa dette.

Une banque, comme une entreprise, a des actionnaires. Sans eux, la banque ne peut pas investir sur de nouveaux marchés. Sans eux, une entreprise ne peut pas investir dans de nouveaux équipements. Les actionnaires fournissent une partie de ce qu’on appelle le capital. Sans capital, pas d’entreprise ni de banque. C’est le fonds de l’entreprise. Si une entreprise a des difficultés, elle va puiser dans ce fonds. Si elle en a assez, elle va utiliser ses propres réserves. On l’appelle le capital en fonds propres. Si elle n’y arrive pas, elle a alors deux solutions : soit emprunter vers l’extérieur, soit se tourner vers ses actionnaires. Dans ce dernier cas, on peut appeler cela une recapitalisation, à condition qu’il ne s’agisse pas d’une action temporaire, mais d’une décision actée qui peut porter sur une année civile, voire plus. Recapitaliser, pour une banque, c’est demander aux actionnaires qu’ils donnent plus d’argent à celle-ci. Influer du sang neuf.

On arrive à notre question : faut-il recapitaliser une banque ?

Si vous avez suivi, vous pouvez dire oui parce que : vous êtes client d’une banque, et vous n’avez pas vraiment envie qu’elle se casse la … , vous pouvez dire dire aussi que si une banque a plus de fonds propres, c’est qu’elle doit être plus stable.

Mais vous pouvez dire non, car : vous vous demandez qui va injecter de l’argent dans des banques qui sont en difficulté, est-ce l’Etat (et ce faisant il deviendrait actionnaire de banques, ce qui peut avoir des conséquences lourdes) c’est-à-dire vous (mais est-ce que vous  avez envie de devenir actionnaire indirect d’une entreprise ? ), vous ne voulez pas de la recapitalisation car c’est comme dire au monde que vous n’êtes pas solide et que vous avez besoin d’aide (certaines banques américaines sont déclassées car pas stable).

Le problème est de se demander si la recapitalisation peut freiner la crise boursière (plus personne n’emprunte, car plus personne n’arrive à rembourser), ou est-ce que les états doivent rentrer dans le capital des banques, pour les forcer à réinjecter dans les circuits de crédits des entreprises ou des états ? (Voir les articles de l’Expansion, de zonebourse, de Vernimmen,des Echos, de TF1 news et de trader-finance).

  • A suivre

Les addictions. Lorsqu’on devient accroc, ce n’est plus toujours notre faute, non, nous sommes atteints d’une addiction. Celle qui vient de plus en plus dans les conversations, sans ne nommer réellement, est celle qui concerne les jeux. On s’est aperçus que les jeux vidéos, puis les jeux d’argent, avaient des effets négatifs sur notre organisme, sur nos relations. Bref sur notre vie. Hum hum … Vous avez lu ce qui était écrit avant? Cela vous a fait sourire ? Oui  ? Reprenons  : le sujet est grave, mais il y a autre chose de grave : la manière dont on en parle. on a médicalisé le discours, en passant d’un problème d’un individu ( en gros il joue trop) à une quasi-maladie sociale (son comportement est atteint d’une addiction). On a déresponsabilisé l’individu. Le problème n’est pas uniquement le fait qu’intel (pas la marque d’ordinateur) joue trop, mais qu’il joue tout le temps ou presque. Le fait de jouer n’est pas nouveau, le fait de jouer trop ne l’est pas non plus, arrêtons de parler d’addiction. Le problème est la volonté de l’individu de s’écarter du jeu. Or le poker et la cigarette ne sont pas pareils, le premier peut créer une dépendance, le deuxième crée une addiction mortelle (Voir l’article de France Soir).

 

  • Valeur 0

 

My heart hurts ; la non-reconnaissance ; le mépris de la loi ?, tome 1 ; le mépris de la loi? , tome 2 ; la descente ; de la contamination en milieu hospitalier ; Fillon Jones et les aventuriers du trésor perdu ; ils veulent croquer la pomme ! ; on change les règles du jeu ; de la réalité et de la fiction ; de la sexualisation des téléphones ;

  • En vidéo

– Voici la vidéo parodique d’une offre de tourisme en Nouvelle-Zélande. On y apprend que c’est trop facile de l’envahir, car il n’y a ni infanterie, ni défense aérienne, ni défense maritime. Vidéo basée sur un vrai spot, du moins au début. Une bonne réussite.

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– Deuxième vidéo et un tube :

Mika, elle me dit

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