Première semaine de décembre

« Majestés, Altesses, invités distingués, camarades et amis,

Nelson Mandela, premier président noir sud-africain, partisan de la politique de la main tendue et de la non-violence, malheureusement décédé.

Aujourd’hui, nous tous, par notre présence ici et par nos célébrations dans d’autres régions de notre pays et du monde, nous conférons gloire et espoir à une liberté tout juste née. De l’expérience d’un désastre humain inouï qui a duré beaucoup trop longtemps, doit naître une société dont toute l’humanité sera fière.

Nos actions quotidiennes, en tant que simples Sud-Africains, doivent susciter une réalité sud-africaine concrète qui renforcera la foi de l’humanité en la justice, confirmera sa confiance en la noblesse de l’âme humaine et maintiendra tous nos espoirs envers une vie glorieuse pour tous. Tout ceci, nous le devons tant à nous-mêmes qu’aux peuples du monde qui sont si bien représentés ici, aujourd’hui.

Je n’hésite pas à dire à mes compatriotes que chacun d’entre nous est aussi intimement attaché à la terre de ce beau pays que le sont les célèbres jacarandas de Pretoria et les mimosas du bushveld. Chaque fois que l’un d’entre nous touche le sol de ce pays, nous ressentons un sentiment de renouveau personnel. L’humeur nationale change avec les saisons.

Nous sommes mus par un sentiment de joie et d’euphorie lorsque l’herbe verdit et que les fleurs s’épanouissent. Cette unité spirituelle et physique que nous partageons tous avec cette patrie commune explique l’intensité de la douleur que nous avons tous portée dans nos cœurs lorsque nous avons vu notre pays se déchirer dans un conflit terrible, et lorsque nous l’avons vu rejeté, proscrit et isolé par les peuples du monde, précisément parce qu’il était devenu la base universelle de l’idéologie et de la pratique pernicieuse du racisme et de l’oppression raciale.

Nous, le peuple d’Afrique du Sud, nous sentons profondément satisfaits que l’humanité nous ait repris en son sein, et que le privilège rare d’être l’hôte des nations du monde sur notre propre terre nous ait été accordé, à nous qui étions hors-la-loi il n’y a pas si longtemps.

Nous remercions tous nos distingués invités internationaux d’être venus prendre possession avec le peuple de notre pays de ce qui est, après tout, une victoire commune pour la justice, la paix, la dignité humaine. Nous sommes sûrs que vous continuerez à être à nos côtés lorsque nous aborderons les défis de la construction de la paix, de la prospérité, de la démocratie, et que nous nous attaquerons au sexisme et au racisme.

Nous apprécions infiniment le rôle qu’ont joué les masses de nos concitoyens et leurs dirigeants politiques, démocratiques, religieux, féminins, jeunes, économiques, traditionnels et autres pour parvenir à cette conclusion. Et parmi eux se trouve notamment mon second vice-président, l’honorable Frederik Willem De Klerk. Nous aimerions également rendre hommage à nos forces de sécurité, tous grades confondus, pour le rôle distingué qu’elles ont joué en protégeant nos premières élections démocratiques et la transition vers la démocratie des forces sanguinaires qui refusent toujours de voir la Lumière.

Le temps est venu de panser nos blessures. Le moment est venu de réduire les abîmes qui nous séparent. Le temps de la construction approche.

Nous avons enfin accompli notre émancipation politique. Nous nous engageons à libérer tout notre peuple de l’état permanent d’esclavage à la pauvreté, à la privation, à la souffrance, à la discrimination liée au sexe ou à toute autre discrimination. Nous avons réussi à franchir le dernier pas vers la liberté dans des conditions de paix relative. Nous nous engageons à construire une paix durable, juste et totale.

Nous avons triomphé dans notre effort pour insuffler l’espoir dans le cœur de millions de nos concitoyens. Nous prenons l’engagement de bâtir une société dans laquelle tous les Sud-Africains, blancs ou noirs, pourront marcher la tête haute sans aucune crainte au fond de leur cœur, assurés de leur droit inaliénable à la dignité humaine – une nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et avec le monde. Comme gage de son engagement dans le renouveau de notre pays, le nouveau gouvernement transitoire d’unité nationale examinera, comme cas d’urgence, la question de l’amnistie pour plusieurs catégories de concitoyens qui purgent actuellement des peines d’emprisonnement.

Nous dédions ce jour à tous les héros, hommes et femmes, de ce pays et du reste du monde qui ont sacrifié, de diverses manières, et mis en jeu leur vie afin que nous puissions être libres. Leurs rêves sont devenus réalité. La liberté est leur récompense.

ous sommes à la fois rendus modestes et exaltés par l’honneur et le privilège que vous, citoyens d’Afrique du Sud, nous avez conféré, en tant que premier président d’un gouvernement uni, démocratique, non-racial et non-sexiste, de conduire notre pays hors de la vallée des ténèbres.Nous comprenons bien qu’il n’y a pas de voie facile vers la liberté. Nous savons bien que nul d’entre nous agissant seul ne peut obtenir la réussite. Nous devons donc agir ensemble en tant que peuple uni, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, pour la naissance d’un nouveau monde.

Que la justice soit présente pour tous !

Que la paix soit là pour tous !

Que le travail, le pain, l’eau et le sel soient à la disposition de tous !

Que chacun sache cela, car tant le corps que l’esprit et l’âme ont été libérés pour leur plein épanouissement !

Que jamais, au grand jamais ce beau pays ne subisse l’oppression de l’un par l’autre et ne souffre l’indignité d’être le pestiféré du monde.

Que règne la liberté !

Le soleil ne se couchera jamais sur une réussite humaine si glorieuse.

Dieu bénisse l’Afrique.

Merci. »

Discours d’investiture de Melson Mandela, 1994, en souvenir de ce guide.

  • Infos essentielles

La localisation de la République Centrafricaine

Cela n’a pas tardé. L’intervention en Centrafrique commence. La France y prend part, et n’a pas d’autre but, selon le Président de la République Française, de sauver des vies humaines. Pourquoi faut-il agir ? Nous savons qu’il y a des heurts, mais pourquoi les Etats en sont venus à cette conclusion : nous devons intervenir en république Centrafricaine.

1. Le renversement de l’ancien président. M. Bozizé a été renversé. Depuis sa réélection en 2005, et l’écartement du pouvoir de certains opposants politique, le président Bozizé rencontrait une opposition populaire. Les contestations ont abouti à un coup d’état.

2. Les guerres civiles. Depuis l’indépendance du pays en 1959 et la mort du premier président centrafricain, les coupes d’états se sont succédé. Les heurts ont amené le pays au bout : plusieurs catastrophes sanitaires et alimentaires sont apparues dans ce pays.

3. Autre écueil des guerres civiles : les groupes de rebelles sont devenus de plus en plus importants, amenant le pays au bord de l’instabilité politique. Des rebelles proches d’AQMI, ou de la secte Boko Haram, venant des pays voisins sont de plus en plus implantés dans la République Centrafricaine. Leurs exactions ont amené des massacres de civils. d’Où la nécessité d’intervenir pour les pays occidentaux.

4. Dernier élément : la France a été le pays colonisateur de la Centrafrique et lui a reconnu l’indépendance. Des forces françaises sont stationnées dans ce pays, mais ne sont pas intervenues lors des différents coups d’états, pour ne pas s’ingérer dans les affaires centrafricaines.  (Voir les articles du Figaro, du Point et du Monde).

  • A suivre

– La France recule dans le classement Pisa. Pisa c’est un moyen d’évaluer les adolescents de 15 ans partout dans le monde. Les épreuves sont multiples : culture scientifique,  mathématique, et compréhension de l’écrit (français et langues vivantes). Depuis 2003, la France ne cesse d’avoir des résultats en baisse. Prenons les mathématiques par exemple.

Histogramme des résultats de mathématiques des élèves français entre 2003 et 2012.

Voici un graphique qui démontre l’évolution des résultats entre 2003 (en bleu clair) et 2012 (en bleu foncé).  Le classement est le suivant : niveau 1 : niveau le plus faible; et niveau 6 le plus fort.

La part des élèves faibles (niveau 0 à 2) augmente, alors que la part des niveaux les plus forts (niveaux 5 et 6) diminue. C’est clairement une baisse. Pour être plus clair, il est noté dans le rapport de Pisa de cette année que 22,4 % des élèves de 15 ans qui ont passé les épreuves de maths sont en difficulté. Et il n’y a pas que les maths.

La France reste dans la moyenne, alors qu’auparavant elle se situait dans le premier tiers. Pourquoi cette baisse ? Alors là, on rentre dans le subjectif. Nous savons que les système éducatif français est de plus en plus inégalitaire. Les élèves qui sont bons restent bons, mais pour ceux  qui décrochent, et bien … On a beaucoup plus de mal à les raccrocher.

Pour Brighelli,  la cause viendrait des constructivistes, ceux qui annoncent que l’élèves doit construire seul ses savoirs en oubliant les profs et les parents. Ce même auteur fustige la loi d’orientation fixant le quota d’un génération de bacheliers à 80%.

Pour Broccolichi, il y a plusieurs raisons : une tradition d’élitisme, peu de préoccupations pédagogiques (malheureusement le sociologue n’éclaircit pas ce point). la durée de l’apprentissage du métier d’enseignant réduite en 2009, la nomination de jeunes profs dans des lieux que personne ne veut, la faible rémunération des enseignants,  faible importance de la formation continue et les suppressions de postes qui fragilisent les enseignants et enseignements. Les problèmes sont nombreux.

Pour d’autres, ce sont les activités de mémorisation, de calcul mental, de concentration, de rédaction, qui doivent occuper une place plus importante qu’aujourd’hui.

Si ou pourrait se réjouir, on pourrait annoncer aussi que la plupart des pays de l’Europe du Nord dégringolent : l’Islande a un coup sévère lors des résultats, et pour la Suède c’est pire. citée plusieurs fois en exemple pour son système éducatif novateur, elle dégringole à la 23e place sur 34 … Pour expliquer cette chute, une représentant d’un syndicat enseignant fustige la part progressive des tâches administratives demandées aux enseignants. L’administration serait-elle un frein à l’enseignement ?

Il faut aussi relativiser Pisa, car le classement est passé de 34 à 42 pays pour cette dernière enquête. Et je ne dis pas cela pour caractériser les bons résultats de pays asiatiques. Mais leur performance s’explique que le programme de mathématiques (pour prendre cette épreuve) est en fait du bachotage, plus que pouvoir utiliser les maths tous les jours. Ce sont en fait « des machines à apprendre », un exemple à suivre ? Pour cela, il faudrait aussi que les Ministres de l’Education agissent et ne perdent pas leur temps à dédaigner ceux qui les ont précédé, et qui auraient mené une politique désastreuse …

(Voir le rapport du Ministère, du Point, du Monde, de Libération, du Nouvel Obs et de l’Express).

L’Ukraine bouge. Renverser le président actuel, s’approcher de l’Europe et récupérer des libertés essentielles, voilà le doux rêve de certains. Si en France, nous avons des euro-sceptiques, qui ne voient pas le bénéfice de l’UE, qu’ils aillent demander aux ukrainiens. Soutenir le soulèvement, voici depuis peu, la position de l’UE. Pour une fois, faisons comme eux (voir les articles du Monde et de Libération).

  • Valeur 0

Cela commence à devenir n’importe quoi ; pérenniser et sécuriser les activités maritimes ; des soulèvements au Yémen ; l’Europe du Nord sous la tempête ; si c’est vrai, c’est moche ; peut mieux faire ; l’Allemagne vers le haut ; bonjour les Papous ; – il veindra le Père Noël c’tte année P’pa ? – Oui, mon fils, il viendra cette année … ; l’or bleu en-dehors du globe terrestre ; super, c’est rassurant ça ;

  • En vidéo

Keziah Jones a sorti un album depuis peu. Alors non, je ne vais pas vous faire Afronewave, le tube qui est sorti de son album. Je vais prendre plutôt une chanson qui illustre plus le blufunk, cest le cas de « Rugged ». Attention, vous ne verrez pas de clip, seulement la pochette de l’album. Si cela vous dérange, vous pouvez, au lieu d’aller sur You Tube, aller sur Tube Radio qui diffuse la musique des chansons présentes sur You Tube, mais sans clip (ici le lien).

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Première semaine de décembre

  • Infos essentielles

L’Europe se préoccupe des TIC : l’UE vient d’élire une commissaire en charge des problématiques liées à l’essor des technologies de l’information et de la communication. Inclus dans un nouveau portefeuille politique appelé « digital agenda » ou programme  numérique, Mme Neelie Kroes  (en photo, source : NetEco) prend la suite de Viviane Reding, et sera l’arbitre entre les entreprises de télécommunications et les pays. Première charge : gérer les activités de « l’INFSO » (Direction générale Société de l’information et Médias) ainsi que de « l’Enisa » (Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information). Cette nomination est imoportante car le prédécesseur de Mme Kroes, Mme Reding, n’avait pas pu créer une équipe véritablement indépendante. La Commission Barroso prend alors en compte les enjeux de ces thèmes, et décide de travailler sur la place des télécommunications en Europe. Une première donc (voir l’article de NetEco).

  • A suivre

la réforme de la garde à vue : afin de rendre présent l’avocat tout au long de la garde à vue, des professionnels se battent pour faire évoluer le droit. Pour certains d’entre eux, des affaires peuvent être annulées car elles ne respectent pas les droits de l’Homme, notamment le fait qu’un individu puisse avoir une entrevue avec son avocat dès le début de la garde à vue. Le syndicat des forces de sécurité s’y opposent. Le débat commence juste (voir l’article du Figaro).

les minarets  sont-ils de trop? La confédération Helvétique a voté contre la construction de minarets. Ce vote populaire a eu un résultat surprenant, mais a aussi provoqué un malaise inattendu dans ce pays et dans l’ensemble de l’Europe.  Le vote est assez ambigü car les votants contre la construction de minarets s’opposent à la construction de minarets, mais ils n’ont rient contre cette religion :

1- le vote porte sur les minarets, qui sont une représentation visible, et leur installation dans le paysage urbain. De plus, les muezzin ne peuvent pas appeler à la prière en Suisse.
2- Etre contre la construction de minarets ne veut pas dire être contre l’Islam, certaines mosquées n’ont pas de minarets (Voir l’article de l’Express).

Le grand ménage?: l’UE commence à faire le tri des dépensiers. Depuis peu de temps, Bruxelles épingle les parlementaires trop couteux. L’UE dévoile les salaires et les avantages que bénéficient les législateurs, avec des scandales à la clé (bien que cela ne soit pas le but poursuivi). Le début d’une récommandation européenne sur les revenus des parlementaires nationaux? (Voir l’article de Presseurop).

Je suis malade, mais je me soigne : la journée mondiale de la lutte contre le SIDA a lieu chaque premier décembre. Un rappel nécessaire pour dire que l’on ne guérit pas encore de cette maladie, que la tri-thérapie permet d’atténuer les effets. Comme le rappel Sidaction (image prise sur filippa1985.wordpress) :

– on n’attrape pas le virus par des moustiques, la salive, mais par voie sexuelle ou par contamination par seringue usagée
– on attrape le SIDA même si on fait l’amour avec une vierge
– Le SIDA n’est pas un cancer
– cela touche homosexuels et hétérosexuels. (Voir l’article de LCI).

La victime ? John Demjanjuk, un apatride d’origine ukrainienne, est accusé d’avoir participé à l’Holocauste. Ce cieil homme, atteint d’une maladie incurable, est l’ancien gardien de Sodibor et de Treblinka. Il avait été déjà accusé en 1988 par Israël, à l’époque pour Treblinka, puis acquitté. Il a émigré aux Etats-Unis, puis rapatrié en Allemagne pour le camp de Sodibor. Argumentant le fait qu’il ait été un ancien gardien mais malade, son avocat à demander une suspension d’audience pour Demjanjuk. Cela lui a été refusé. La Cour de Justice allemande le condamnera-t-il?

Le Kosovo est-il valable? La Cour Internationale de Justice (ou CIJ) examine la véracité juridique du Kosovo. La Serbie a saisi cette instance car elle ne reconnaît pas  l’Etat. Pourtant il paraît peu probable que les Kosovars réintègent la Serbie, mais la décision est attendue par d’autres Etats comme l’Espagne (pour la Catalogne), la Russie ou la Grèce face à des peuples qui s’autoproclament indépendants (Voir l’article du Monde).

L’abscons cours de français : E. Davidenkoff a écrit un livre critique sur l’enseignement du français. Trop technique, opaque, le cours de français ne donne pas le goût de lire. Même, un auteur qui fait transparaître ses sentiments à travers un personnage, n’est pas un message pour son lecteur, mais, selon les programmes officiels, c’est uniquement de la fiction. Bref, être écrivain, c’est être creux à l’intérieur !  Ce n’est pas nouveau  cette défiance des membres du CNP (Conseil National des Programmes) vis-à-vis du monde littéraire, comme si raconter des histoires n’était pas un travail… Pour mémoire, voici la liste des membres du CNP (la liste est longue) :

M. Marc BACONNET, inspecteur général de l’éducation nationale (lettres)
Mme Sylvie BIDART, institutrice maître-formateur
M. Claude CAPELIER, professeur certifié de philosophie (IUFM)
M. Rémy COSTE, professeur certifié de mathématiques
M. Claude DESCHAMPS, professeur de chaire supérieure (mathématiques)
M. André HUSSENET, inspecteur général de l’Education nationale (établissements et vie scolaire)
M. Ludovic JULLIEN, professeur des universités (chimie)
M. Jean-Hervé LORENZI, professeur des universités (sciences économiques)
M. Michel MERLE, professeur des universités (mathématiques)
M. Jean-Pierre PESRON, professeur agrégé de philosophie (IUFM)
M. Joseph PHILIPPS, inspecteur général de l’éducation nationale (allemand)
Mme Evelyne PISIER, professeur des universités (droit public et sciences politiques)
Mme Marie REYNIER, professeur des universités (mécanique)
M. Bernard ROULET, professeur des universités (physique)
M. Pierre-Henri TAVOILLOT, maître de conférences à l’université Paris IV
M. Tzvetan TODOROV, directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (lettres)
M. Alain TROUSSON, professeur agrégé de philosophie (IUFM)
Mme Yvette VEYRET, professeur des universités (géographie)
M. Michel VOLOVITCH, professeur des universités (sciences du vivant)

Ce qui est à suivre, c’est la refonte, promise et prochaine, des programmes de lycée, vers plus de clarté ? (Voir l’article du Figaro).

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Santa Barbara au Moyen-Orient, la fusée des régionales est lancéel’élection présidentielle au Honduras met à mal ce pays, tu veux ton vaccin ou pas?, tu est sûr de vouloir ton vaccin?, il est bon, il est frais mon vaccin la voiture écolo pour les plus riches d’entre nous, Michel Barnier : un homme dans un panier de crabes, Dubaï : une Atlantide?, les marges des grands distributeurs, comme quoi, on peut être un ancien terroriste et devenir président…, il court, il court le furet …, un « petit poucet » parmi les grands, le vilain petit canard, marre de la politique du bâton, mon mac, c’est pas du cochon.